Centrale nucléaire d'Oconee

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Centrale nucléaire d'Oconee
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire d'Oconee
Centrale nucléaire d'Oconee
Administration
Pays États-Unis
État Caroline du Sud Caroline du Sud
Comté Oconee
Ville Seneca
Coordonnées 34° 47′ 38″ N 82° 53′ 53″ O / 34.793889, -82.89805634° 47′ 38″ Nord 82° 53′ 53″ Ouest / 34.793889, -82.898056  
Opérateur Duke Energy
Date de mise en service Oconee 1: 15 juillet 1973
Oconee 2: 9 septembre 1974
Oconee 3: 16 décembre 1974
Statut En fonction
Réacteurs
Fournisseurs Babcock & Wilcox
Type REP
Réacteurs actifs 3
Production d’électricité
Divers
Source froide Lac Keowee
Coût ~ $600 million (US)
Site web Oconee Nuclear Station

Géolocalisation sur la carte : États-Unis

(Voir situation sur carte : États-Unis)
Centrale nucléaire d'Oconee

La Centrale nucléaire d'Oconee est située à Seneca près de Greenville en Caroline du Sud et elle a une capacité globale de 2 500 MWe.

Description[modifier | modifier le code]

La centrale de Oconee est équipée de trois réacteurs à eau pressurisée (REP) construits par Babcock et Wilcox :

  • Oconee 1 : 846 MWE, mise en service en 1973 pour 40 ans, puis 60 ans (2033).
  • Oconee 2 : 846 MWE, mise en service en 1973 pour 40 ans, puis 60 ans (2033).
  • Oconee 3 : 846 MWE, mise en service en 1974 pour 40 ans, puis 60 ans (2034).

La centrale d'Oconee est la seconde centrale des États-Unis à obtenir une prolongation à 60 ans de sa licence d'exploitation auprès de la NRC (Nuclear Regulatory Commission). Seule la centrale de Calvert Cliffs dans le Maryland a obtenu sa prolongation avant Oconee.

Exploitant[modifier | modifier le code]

La centrale d'Oconee est exploitée par la Duke Power Company et elle appartient à Duke Energy. Elle a déjà fourni plus de 500 millions de MWh d'électricité, c'est la première centrale nucléaire américaine à avoir dépassé ce seuil.

Incident[modifier | modifier le code]

En 2002, fissuration du couvercle de la cuve de la centrale[1].

Les services d'entretien ont découvert en 2011 qu'un système de refroidissement de secours du cœur des réacteurs, installés en 1983, n'aurait jamais fonctionné en cas de nécessité, vu que les coupe-circuits étaient mal réglés[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « La Corrosion primaire », sur www.sfen.org (consulté le 22 août 2010)
  2. Libération, 20/02/2012 : L'industrie nucléaire américaine accusée de laxisme par des experts indépendants

Liens externes[modifier | modifier le code]