Centrale de Koeberg

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Centrale de Koeberg
Image illustrative de l'article Centrale de Koeberg
Administration
Pays Afrique-du-Sud
Coordonnées 33° 40′ 36″ S 18° 25′ 53″ E / -33.676667, 18.43138933° 40′ 36″ Sud 18° 25′ 53″ Est / -33.676667, 18.431389  
Année de construction 1976
Date de mise en service 1984 (tranche 1), 1985 (tranche 2)
Réacteurs
Production d’électricité
Divers

Géolocalisation sur la carte : Afrique du Sud

(Voir situation sur carte : Afrique du Sud)
Centrale de Koeberg

La centrale de Koeberg est une centrale nucléaire située en Afrique du Sud à 30 km au nord de la ville du Cap.

Historique[modifier | modifier le code]

La construction est engagée en 1976, par un consortium d'entreprises françaises composé de Spie Batignolles pour le génie civil, d'Alsthom pour l'îlot conventionnel et par Framatome (devenu aujourd'hui Areva) pour la partie nucléaire. La tranche-1 démarre en 1984 et la tranche-2 en 1985[1].

Les réacteurs à eau pressurisée (REP) construits par Framatome sont des conceptions françaises sur la base de la licence des Pressurized Water Reactor (PWR) de Westinghouse, cédée à Framatome en 1974. Chacune des 3 boucles de refroidissement est connectée au cœur du réacteur avec une pompe de recirculation et un générateur de vapeur. Un pressuriseur est raccordé à l'une des boucles.

À cette époque cette construction fait l'objet d'un tollé international car le régime d'apartheid est frappé par des sanctions internationales. Dans la nuit du 18 au 19 décembre 1982, la centrale est la cible de sabotages par Umkhonto we Sizwe, l'aile armée de l'ANC[2].

Le 18 août 2014, Eskom annonce la signature d'un contrat avec la multinationale française Areva, déclarant le remplacement de six générateurs de vapeur de la centrale de Koeberg, prévu en 2018[3].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

En dépit de son histoire mouvementée, cette centrale nucléaire dispose de deux réacteurs, elle est la seule construite sur le continent africain. Elle peut fournir 6 % de l’électricité sud-africaine[4] et sa capacité de vie est de 30-40 ans[4].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Nuclear Power in South Africa, sur le site world-nuclear.org, aout 2013
  2. (en) ANC attacks Koeberg nuclear power station, South African History Online.
  3. « Areva: contrat en Afrique du Sud », sur Le Figaro,‎ 18 août 2014 (consulté le 18 août 2014).
  4. a et b (en) The Koeberg Experience, sur le site eskom.co.za

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]