Cellou Dalein Diallo

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Cellou Dalein Diallo
Cellou Dalein Diallo, en juin 2011.
Cellou Dalein Diallo, en juin 2011.
Fonctions
6e Premier ministre de Guinée
9 décembre 20045 avril 2006
Président Lansana Conté
Prédécesseur François Lonsény Fall
Successeur Eugène Camara
Biographie
Date de naissance 3 février 1952 (1952-02-03) (61 ans)
Parti politique UFDG
Profession Fonctionnaire

Cellou Dalein Diallo
Premiers ministres guinéens

Cellou Dalein Diallo, né le 3 février 1952, est un homme politique guinéen d'ethnie peule, Premier ministre de 2004 à 2006 et candidat à l'élection présidentielle de 2010, qu'il perd au second tour face à Alpha Condé.

Sommaire

Biographie [modifier]

Les débuts [modifier]

Ancien employé de la banque centrale, Diallo rejoint l'équipe du général Conté en 1995. Après avoir servi comme ministre des Travaux publics, il devient ministre de la Pêche et de l'Aquaculture sous le gouvernement Fall. Diallo bénéficie, de par sa formation économique, d'une certaine crédibilité au niveau des instances financières internationales comme le FMI ou la Banque mondiale. Ses détracteurs l'accusent de s'être enrichi sous le régime de Lansana Conté[1].

Premier ministre [modifier]

Le 9 décembre 2004, il est nommé Premier ministre, prenant le poste laissé vacant pendant huit mois à la suite du départ en exil de François Lonseny Fall. Le 4 avril 2006, la radio guinéenne informe ses auditeurs que Diallo va recevoir des pouvoirs étendus, mais le programme est vite interrompu par des militaires. Le lendemain, le président Conté démet Diallo de toutes ses fonctions pour « faute grave ». Diallo est remplacé par le ministre d’État aux Affaires présidentielles, Fodé Bangoura en mai 2006[2].

Dans l'opposition [modifier]

En novembre 2007, Cellou Dalein Diallo est élu président de l'Union des forces démocratiques de Guinée avec le soutien de Ba Mamadou Bhoye[3].

Blessé lors du massacre du 28 septembre 2009[4], il est candidat à l'élection présidentielle de l'année suivante. Il arrive en tête au premier tour avec 43,69 % des voix, devant Alpha Condé[5], mais s'incline au second avec 47,48 % des voix[6] dans des élections qui ont connu de nombreuses violences. Cellou Dalein Diallo reconnait immédiatement les résultats des élections et appelle à l'arrêt des violences qui suivirent l'annonce de sa défaite[7]

Notes et références [modifier]

Voir aussi [modifier]