Cellobiose

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Cellobiose
Structure chaise du Cellobiose
Structure chaise du Cellobiose
Identification
Nom IUPAC β-D-glucopyranosyl-(1→4)-D-glucopyranose
Synonymes Cellose
4-O-β-D-Glucopyranosyl-D-glucose
D-Glucosyl-β-(1→4)-D-glucose
Cellodextrin 2
No CAS 528-50-7 D-(+)
16462-44-5
23315-16-4
No EINECS 208-436-5 D-(+)
PubChem 10712
Apparence Solide blanc
Propriétés chimiques
Formule brute C12H22O11  [Isomères]
Masse molaire[1] 342,2965 ± 0,0144 g/mol
C 42,11 %, H 6,48 %, O 51,42 %,
Propriétés physiques
fusion 225 °C décompose[2]
Solubilité Soluble dans l'eau (14 % à 20 °C).
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

Le cellobiose est le produit de la dégradation de la cellulose.

Structure et propriétés[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

Le cellobiose est diholoside (figures 1 et 2) dont la formule brute est C12H22O11. Sa masse molaire est, comme tous les diholosides, de 342 g.mol−1.

Son nom officiel est le β-D-glucopyrannosyl(1→4)D-glucopyrannose. Il peut être symbolisé par Glc-Glc[2].

Propriétés physiques[modifier | modifier le code]

Sa solubilité dans l'eau est de 14 % à 20 °C.

Propriétés chimiques[modifier | modifier le code]

Le cellobiose est un sucre réducteur, le carbone hémiacétalique du glucose est libre.

Hydrolyse[modifier | modifier le code]

La β-glucosidase hydrolyse le cellobiose en glucose (2 moles de Glc par mole de cellobiose).

Pouvoir sucrant[modifier | modifier le code]

Le pouvoir sucrant du cellobiose en solution dans l'eau est de 30 % quand le pouvoir sucrant du sucrose est 100 %[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. a et b (en) (en) Peter M. Collins, Dictionary of carbohydrates, CRC Press,‎ 2005, 1282 p. (ISBN 0849338298), p. 234
  3. (en) Tsuneyuki Oku & Sadako Nakamura, « Digestion, absorption, fermentation, and metabolism of functional sugar substitutes and their available energy. », Pure Appl. Chem., vol. 74, no 7,‎ 2002, p. 1253–1261 (lire en ligne) [PDF]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]