Caux

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Caux
Mairie
Mairie
Blason de Caux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Pézenas
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée
Maire
Mandat
Jean Martinez
2014-2020
Code postal 34720
Code commune 34063
Démographie
Gentilé Caussinards
Population
municipale
2 490 hab. (2011)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 29″ N 3° 22′ 11″ E / 43.5080555556, 3.3697222222243° 30′ 29″ Nord 3° 22′ 11″ Est / 43.5080555556, 3.36972222222  
Altitude Min. 27 m – Max. 166 m
Superficie 24,84 km2
Localisation

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Caux

Caux (en occitan Caus) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom « Caux » a deux explications possibles :

  1. Il peut provenir de l'occitan « caus » qui signifie « chaux ». Ceci est possible puisque le calcaire est très présent sur le territoire, Les fours à chaux sont nombreux; on retrouve leurs vestiges à Sallèles et route de Maro.
  2. Le nom peut venir d'une expression d'origine pré-indo-européenne : « cal-so », c'est-à-dire rocher, abri. En effet, sur son socle à 103 mètres d'altitude, Caux domine les environs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Caux est un village circulade situé à proximité de Pézenas.

Vue générale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de  Caux

Les armes de Caux se blasonnent ainsi : écartelé, au premier de gueules à la bande d'argent, au deuxième d'azur à trois fleurs de lys d'or, au troisième de sable à un croissant d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles aussi d'or, au quatrième de gueules à un houseau contourné d'or accompagné en chef de deux roses du même.[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » et qui compte 107 membres en l’an III[2].

  • 1875, arrivée du chemin de fer, les gares de voyageurs et de marchandises facilitent le négoce des vins.
  • 1909, électrification du village.
  • 1910, installation du téléphone.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Liste des maires successifs depuis la Libération[3]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944   Général Aubouy   Remplace Louis Garbal
mai 1945   Germain, Octave, Alphonse Rasigade    
octobre 1947   Ludovic Gaucel    
mai 1950   Fernand Albouy Apolitique  
mars 1971   Michel Estadieu PS  
mars 1983   Jacques Vailhère RPR  
mars 2001 en cours Jean Martinez SE Professeur à l'université Montpellier 1

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 490 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 380 1 539 1 689 1 529 1 810 1 827 1 677 1 735 1 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 822 1 797 1 870 2 065 1 904 1 828 1 674 1 930 1 980
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 049 1 918 1 946 2 119 2 048 2 055 2 008 1 731 1 641
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 774 1 711 1 546 1 578 1 709 1 968 2 463 2 490 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Capitelle en pierre basaltique, restaurée
Menhir de Peyreficade

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 37.
  2. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 414.
  3. relevés sur les actes d’État-civil
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Jean Pomarèdes la canaille de Caux.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Jean Pomarèdes : Histoire d'un bandit, de Hyacinthe Marius Maders.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]