Caux
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| Caux | ||
Mairie |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | Béziers | |
| Canton | Pézenas | |
| Intercommunalité | Communauté d'Agglomération Hérault Méditerranée | |
| Maire Mandat |
Jean Martinez 2008-2014 |
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| Code postal | 34720 | |
| Code commune | 34063 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Caussinards | |
| Population municipale |
2 546 hab. (2008) | |
| Densité | 102 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 27 m — Max. 166 m | |
| Superficie | 24,84 km2 | |
| Localisation | ||
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Caux (en occitan Caus) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
L'origine du nom « Caux » a deux explications possibles :
- Il peut provenir de l'occitan « caus » qui signifie « chaux ». Ceci est possible puisque le calcaire est très présent sur le territoire, Les fours à chaux sont nombreux; on retrouve leurs vestiges à Sallèles et route de Maro.
- Le nom peut venir d'une expression d'origine pré-indo-européenne : « cal-so », c'est-à-dire rocher, abri. En effet, sur son socle à 103 mètres d'altitude, Caux domine les environs.
Géographie [modifier]
Caux est un village circulade situé à proximité de Pézenas.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Caux se blasonnent ainsi : écartelé, au premier de gueules à la bande d'argent, au deuxième d'azur à trois fleurs de lys d'or, au troisième de sable à un croissant d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles aussi d'or, au quatrième de gueules à un houseau contourné d'or accompagné en chef de deux roses du même.[1]. |
Histoire [modifier]
- 880, Caux est sous l'autorité de Guillaume de Guilhen de Clermont-l'Hérault.
- 990, rattachement à Carcassonne par les Vicomtes d'Agde et de Béziers (sous l'influence de la Couronne d'Aragon)
- 1172, l'église de Caux est citée dans le Livre Noir.
- 1226, Caux est réuni au Royaume de France par cession d'Amaury VI de Montfort, fils de Simon IV de Montfort.
- 1327, grande peste, il ne reste que 6 habitants.
- 1346, Bérenger V de Caux est le premier coseigneur (paréage avec le roi Philippe VI de Valois).
- 1362, Caux fait partie administrative du Comté de Pézenas et de sa Châtellerie.
- 1668, coseigneurs Charles de Bedos de Celles (de Clermont-l'Hérault) et de Fleury (de Toulouse).
- 1717, la route de Pézenas à travers le domaine du Parc est ouverte aux Caussinards.
Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » et qui compte 107 membres en l’an III[2].
- 1875, arrivée du chemin de fer, les gares de voyageurs et de marchandises facilitent le négoce des vins.
- 1909, électrification du village.
- 1910, installation du téléphone.
Économie [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 509 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Menhir planté au tènement de Peyreficade (= pierre plantée).
- Cabanes de pierre sèche ou capitelles.
- Vestiges de carrières de chaux.
- Ancien four à chaux.
- Église Saint-Gervais-Saint-Protais et son clocher-porche gothique.
- Ancien volcan des Baumes, avec des cristaux verts d'olivine.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- François Lamathe Bedos de Celles de Salelles, dit dom Bedos de Celles, né à Caux (Sallèles) le 24 janvier 1709, mort à Saint-Denis le 25 novembre 1779, moine bénédictin, mathématicien, organiste et facteur d'orgues.
- Général Jean-Jacques Causse, général de brigade qui servit sous les ordres de Napoléon Bonaparte. Une copie du tableau de Francois-Henri Mulard illustrant sa mort a été offerte par le musée du Louvre à la mairie de Caux.
- Jean Durand (Caux, 5 octobre 1900 ; Toulouse, 13 mai 1988), diplômé de l'École Centrale de Paris, ingénieur honoraire hors classe des Chemins de Fer, architecte ferroviaire (France, Iran, Mexique), chevalier de la Légion d'honneur.
- Marius Nègre (1890-1952), instituteur et secrétaire général de la Fédération des Instituteurs, syndicaliste, révoqué par Clemenceau en 1907 pour la décision de rejoindre la CGT.
- Jean Pomarèdes (7 avril 1801 - exécuté à Pézenas le 18 février 1843), bandit connu pour être l'auteur de 58 agressions, 35 tentatives de vol, 5 tentatives d'assassinat, trois assassinats entre 1840 et 1842[6].
Galerie d'images [modifier]
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Clocher-porche (XIIIe-XIVe siècles) de Saint-Gervais-et-Protais.
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Maison natale du général Causse (1751-1796). Siège de la Justice Royale et Bannerette.
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Chartreuse de Mougères - Église Notre-Dame de Pitié (1645).
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 37.
- Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 414.
- relevés sur les actes d’État-civil
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Jean Pomarèdes la canaille de Caux.
Ouvrages [modifier]
- Jean Pomarèdes : Histoire d'un bandit, de Hyacinthe Marius Maders.
