Catherine d'Alexandrie

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Artemisia Gentileschi, Sainte Catherine d'Alexandrie (vers 1620), El Paso Museum of Art (Texas).
Hans Mielich, Sainte Catherine en discussion avec les philosophes (1572), retable de la Liebfrauenkirche (de) d'Ingolstadt.
Masolino da Panicale, Sainte Catherine et les philosophes (1428-1430), Basilique Saint-Clément-du-Latran.
Masolino da Panicale, Martyre de sainte Catherine (1428-1430), Basilique Saint-Clément-du-Latran. On voit l'intervention de l’ange qui détruit les roues entourées de scies et de clous.

Catherine d'Alexandrie, plus connue sous le nom Sainte Catherine, est une vierge et martyre qui aurait vécu aux IIIe et IVe siècles. La tradition situe sa naissance à Alexandrie et date sa mort, à dix-huit ans, dans la même ville, vers l'an 307. Sa légende et son culte se sont répandus depuis l'Orient vers l'Occident et sont largement attestés après les Croisades.

Sa fête, le 25 novembre, donne maintenant lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de vingt-cinq ans, appelées les catherinettes. La fête religieuse disparaît du calendrier romain en 1969, « en raison du caractère fabuleux de sa passion » et du doute qui pèse sur l'existence même de la sainte[1].

Hagiographie[modifier | modifier le code]

Sainte Catherine. Statuette en bronze de la fontaine Li Bassinia dans la ville de Huy.

Catherine serait née vers 290 dans une famille noble d'Alexandrie, en Égypte. Elle acquiert rapidement des connaissances qui la placent au niveau des plus grands poètes et philosophes du moment : « Catherine, fille du roi Costus, fut instruite dans tous les arts libéraux[2] » Un jour, elle voit une séance d'apostasie de chrétiens organisée par l'empereur Maxence ; elle s'adresse à lui et « dispute longuement avec lui, en utilisant diverses démonstrations des syllogismes, l'allégorie, la métonymie et en parlant de claire et mystique façon[2] ». Après un deuxième entretien, où Catherine tente de convaincre l'empereur de l'existence du dieu unique des chrétiens, celui-ci « constatant qu'il ne pourrait trouver de parade à la sagesse de Catherine[3], » convoque une assemblée de cinquante doctes grammairiens et rhéteurs, et leur promet d'« immenses récompenses s'ils triomphaient par leurs raisonnement de la vierge argumentatrice[3] ».

Les orateurs, amenés de diverses provinces, demandent pourquoi ils avaient été appelés de lieux aussi éloignées.

« L'empereur leur dit : « Il y a auprès de nous une jeune fille incomparable de bon sens et de sagesse, qui réfute tous les savants et affirme que nos dieux sont des démons. Si vous arrivez à l'emporter sur elle, vous rentrerez chez vous avec de grands honneurs. » En entendant cela, l'un d'eux, indigné, répond d'une voix pleine de colère : « Belle décision pour un empereur ! Pour un différend avec une seule fille, il fait venir de pays lointains les savants de ce monde, alors qu'un seul de nos jeunes élèves pourrait très certainement la confondre !»[3]. »

La vierge, encouragée par un ange du Seigneur lui recommandant de résister avec constance, s'adresse à l'empereur devant les orateurs : « Par quelle décision peux-tu placer une seule jeune fille devant cinquante orateurs à qui, en outre, tu as promis salaire en cas de victoire, alors que tu m'obliges à combattre sans espoir de récompense ? »[4]. Puis elle réussit à faire taire les orateurs par la pertinence de son argumentation, et à les convertir. L'empereur les fait aussitôt brûler au milieu de la cité.

L'empereur, séduit par sa jeunesse et son « incroyable beauté » s'adresse ensuite à Catherine et lui propose une place dans son palais, en second rang après la reine. Elle répond : « Cesse de tenir de tels propos […] Je me suis donnée comme épouse au Christ […] Rien ne pourra m'éloigner de l’amour que j'ai pour lui [5]. »[6]. L'empereur la fait alors dévêtir, frapper à coups de croc de fer, et jeter dans une prison obscure sans alimentation pendant douze jours.

L'empereur doit s'absenter. La reine et Porphyre, général des armées, qui est aussi son amant, se rendent dans la prison où ils voient des anges pansant les plaies de la vierge dans une lumière éclatante. Ils sont convertis avec les soldats de leurs suite. Pendant les douze jours, le Christ envoie une colombe blanche qui nourrit la prisonnière « d'un aliment céleste[5] ». À son retour, l'empereur constate qu'elle est toute florissante, lui propose une nouvelle fois d'être sa compagne, ce qu'elle refuse à nouveau car « Le Christ est mon Dieu, mon amour, mon berger et mon époux unique[7]. »

Un préfet conseille alors au roi un supplice féroce pour la vierge, afin que l'exemple de cette mort effraye les autres chrétiens. Quatre roues entourées de scies de fer et de clous doivent lui déchirer et broyer le corps. Alors la vierge pria le Seigneur de détruire cette machine. « Et voilà qu'un ange du Seigneur frappa et brisa cette meule avec tant de force qu'il tua quatre mille païens[7]. »

La reine, son amant Porphyre, et un nombre important de soldats, ayant avoué leur conversion, sont tous tués. L'empereur propose une dernière fois à Catherine de devenir son épouse, cette fois-ci impératrice. Elle refuse et l'empereur la condamne à être décapitée. Quand elle est conduite au lieu d'exécution, elle prie Dieu et une voix se fait entendre « Viens, ma bien-aimée, ma belle ! Voilà : la porte du ciel t'est ouverte[8] ». Puis, quand elle est décapitée, du lait jaillit de son cou en guise de sang.

Alors des anges prennent son corps, l'emportent jusqu'au mont Sinaï, à plus de vingt journées de voyage, et l'ensevelissent avec beaucoup d'honneurs. « De ses ossements s'écoule sans cesse de l'huile qui guérit les corps de tous les malades[8] ».

Le culte[modifier | modifier le code]

Ses reliques[modifier | modifier le code]

Quelques siècles plus tard, des moines d'un monastère construit au pied du Mont Sinaï découvrent miraculeusement au sommet d'une montagne voisine le corps intact d'une belle jeune femme qui est reconnu comme étant celui de sainte Catherine d'Alexandrie, déposé là par des anges. Le monastère était placé d'abord sous le patronage de Notre-Dame, puis de la Transfiguration, avant de l'être sous le patronage de sainte Catherine au VIIIe siècle. Les moines du monastère Sainte-Catherine du Sinaï deviennent les gardiens du tombeau de la sainte. Les membres de l'Ordre de Sainte-Catherine du Mont Sinaï auront pour tâche de défendre le tombeau et le monastère contre les ennemis du christianisme.

C'est à l'occasion des Croisades que sa légende se répand dans tout l'Occident, créant le motif d'une grande dévotion qui inspire de nombreux artistes. Ceux-ci représentent la sainte avec une auréole tricolore : le blanc pour la virginité, le vert pour la connaissance et le rouge pour le martyre. La roue de son supplice figure très souvent auprès d'elle.

Une partie des reliques de la sainte auraient été apportées à l'abbaye bénédictine rouennaise appelée autrefois Sainte-Trinité du Mont et maintenant abbaye Sainte-Catherine du Mont par saint Syméon, moine du Sinaï qui meurt à Trèves en 1035 et qui passe à Rouen en 1028[1],[9]. Dans la Légende dorée, c'est un moine de Rouen qui, après un séjours de sept ans au mont Sinaï au service de sainte Catherine, lui demande de posséder quelque fragment de son corps. « Aussitôt une phalange se détache d'un de ses doigts » qu'il emporte tout heureux vers son monastère[8].

Réalité historique et dévotion[modifier | modifier le code]

Icône de sainte Catherine. Église des Saints-Archanges de Sarajevo, en Bosnie.

On n'a pas cessé, mais en pure perte, de chercher les traces de qui pourrait être la Catherine « historique ». Malgré les parallèles, on ne peut pas l'identifier avec la païenne Hypatie qui, au Ve siècle, rivalisait avec les philosophes de son temps et qui fut massacrée à Alexandrie[1]. Mais Jean Marcel, dans son roman érudit Hypatie ou la fin des dieux (Leméac, 1989), avance l'hypothèse que Catherine d'Alexandrie serait une figure créée pour récupérer la renommée d'Hypatie. L'Église catholique elle-même doute de son existence, comme en témoigne le fait qu'elle a officiellement retirée Catherine de son calendrier en 1970 : « Certains saints peuvent être populaires, en raison des légendes qui se sont créées autour de leurs noms, sans qu'on puisse même garantir qu'ils aient existé, tels saint Christophe, sainte Barbara, sainte Catherine d'Alexandrie. Ils ont été supprimés du calendrier général: le peuple chrétien ne peut être invité à une prière officielle que dans la vérité. »[10]. Aucune mention écrite n'existe avant un légendier conservé à Munich et copié peu avant 840, où on peut lire, dans la table des matières, un titre mentionnant la passion de la vierge Catherine, mais la passion elle-même manque dans le corps du volume[1].

Malgré les doutes actuels sur son existence réelle, la dévotion à sainte Catherine a été l'une des plus répandues en Europe. Les premières constructions remontent à Justinien au Ve siècle, quand une chapelle fut érigée au sommet du mont Sinaï où, d'après la légende, Catherine fut enterrée par les anges[1]. L'histoire du monastère du Mont Sinaï est connue surtout à partir du IXe siècle. Au XIe siècle, elle apparaît dans des synaxaires orientaux. Au XIIe siècle elle est vénérée par toutes les Églises ; elle apparaît notamment au calendrier de la basilique Saint-Pierre du Vatican. Un siècle plus tard, elle est dans tous les calendriers romains. Les croisades ont bien entendu favorisé la diffusion de son culte[1].

Beaucoup d'églises contiennent sa statue ou un portrait la représentant, le plus souvent à côté d'une roue, son principal attribut. L'église de Domrémy-la-Pucelle contenait une de ses statues (Sainte Catherine est une des "voix" que Jeanne d'Arc disait entendre).

Le 25 novembre, jour de sa fête, des jeunes filles célibataires venaient honorer sa statue et renouveler sa coiffure. C'est de là que vient l'expression « coiffer sainte Catherine », ainsi que la coutume, dans le milieu de la mode, du bal des catherinettes.

Sainte Catherine est invoquée contre la migraine par les femmes allaitantes, et pour préserver des naufrages.

Patronage[modifier | modifier le code]

De très nombreuses corporations se sont placées sous son patronage : celles qui utilisaient des mécaniques comportant des roues et celles de l'intellect. Sainte Catherine est la patronne des barbiers, charretiers, charrons, cordiers, couturières, drapiers, écoliers et étudiants, fileuses de laine, gardes d'enfants, généalogistes, modistes, meuniers, notaires, nourrices, orateurs, philosophes, plombiers, potiers, prêcheurs, rémouleurs, tailleurs, théologiens, tourneurs et des filles à marier.

  • La Sorbonne eut, entre autres saints, sainte Catherine d'Alexandrie comme patronne.
  • L'Ordre de la Très Sainte Trinité, ordre religieux fondé en 1193 pour le rachat des captifs chrétiens pris par les barbaresques, vénère sainte Catherine d'Alexandrie comme patronne.
  • Le St Catharine's College, l'un des 31 colleges de la prestigieuse université de Cambridge, a pour écusson la roue dentée.

Traditions[modifier | modifier le code]

Catherinettes

  • Autrefois, les statues de sainte Catherine placées dans les églises étaient ornées d'une coiffe qui était renouvelée chaque année. Cette opération était le privilège des jeunes femmes âgées de plus de 25 ans et encore célibataires. Ainsi l'expression « elle va coiffer sainte Catherine » signifiait que la jeune femme en question n'avait toujours pas trouvé de mari. Cette dernière pouvait alors implorer la sainte avec la prière suivante : « Sainte Catherine, aide-moi. Ne me laisse pas mourir célibataire. Un mari, sainte Catherine, un bon, sainte Catherine ; mais plutôt un que pas du tout ».
    Elle était alors appelée « reine Sainte-Catherine ». Les hommes, dans quelques régions, pouvaient aussi implorer sainte Catherine, mais c'est beaucoup plus rare. Ils étaient alors appelés « roi de la Sainte-Catherine » ou « roi Sainte-Catherine ».
    Actuellement, dans certaines régions, il arrive que l'on rencontre le 25 novembre des jeunes femmes portant des chapeaux multicolores (où dominent parfois le vert et le jaune) visiblement fabriqués pour la circonstance. Ce sont des catherinettes qui fêtent gaiement l'événement.

Foires de la Sainte-Catherine

Pruniers

  • Le prunier Sainte Catherine est une espèce de pruniers domestiques à fruits tardifs. Les fruits sont proches, dans le goût, des mirabelles, mais plus charnues.

Dicton

  • « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine. »[13]

Attributs[modifier | modifier le code]

Claude Guinet, Sainte-Catherine, 1507. Musée des beaux-arts de Lyon.
Carhaix-Plouguer : chapelle Sainte-Anne, statue de sainte Catherine d'Alexandrie représentée avec la roue de son supplice

Ses attributs sont :

  • des habits royaux et souvent une couronne,
  • la roue dentée de son supplice, parfois brisée,
  • l'anneau de ses noces mystiques,
  • la palme des martyres,
  • le livre, illustration de son érudition,
  • l'épée avec laquelle est a finalement été décapitée,
  • à ses pieds, des cadavres de philosophes païens défaits dans ses disputes et tués par l’empereur.

Dans les arts[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Dans les tableaux ou fresques, on voit le plus souvent Sainte-Catherine debout, reconnaissable à ses attributs. Une deuxième représentation est le Mariage mystique de saint Catherine. Il s'agit du mariage mystique avec le Christ, puisqu'elle a déclaré qu'elle lui était destiné[5]. Ce mariage est symbolisé par l'anneau que Jésus lui présente. Le vocable mystique réfère au côté symbolique de la scène, où le Christ est souvent enfant, sur les genoux de sa mère, entouré d'anges, d'autres saints, ou de donateurs : il y a une impossibilité temporelle que recouvre le terme mystique. D'autres tableaux, plus rares, représentent Catherine en discussion avec les prêtres et autres savants à qui elle tient tête dans des disputes philosophiques et religieuses, comme Pinturicchio. Masolino da Panicale a peint en fresques un cycle complet de la vie et du martyre de sainte Catherine entre 1428 et 1430 dans la chapelle Sainte-Catherine de la Basilique Saint-Clément-du-Latran.

Peintres de la personne : De très nombreux peintres ont illustré une ou plusieurs fois le personnage. On possède de Lorenzo Lotto au moins neuf tableaux sur ce thème. D'autres peintres sont Bernardo Zenale, Michael Pacher, Carlo Crivelli, Ercole Ferrarese, Maître de la vue de Sainte-Gudule, Giovanni Antonio Merli, Stefan Lochner, Lorenzo Lippi, et par exemple :

Peintres de la décapitation : Lorenzo Monaco, Fernando Gallego a peint un triptyque avec la torture des roues et la décapitation, et un autre d'une décapitation.

Peintres du mariage mystique : Michele Giambono, Ambrogio Borgognone, Bernardino Zaganelli, Giovanni del Ponte (une représentation originale),

Sculptures[modifier | modifier le code]

Église Saint-Blaise du Cloître-Pleyben, Sainte Catherine.

Les sculptures représentent en général sainte Catherine debout avec ses attributs.

Sainte Catherine dans Les Grandes Heures d'Anne de Bretagne de Jean Bourdichon.

À Paris, deux statues de la sainte sont disposées respectivement à l'angle des rues Poissonnière et de Cléry (2e arrondissement), puis des rues de Sévigné et Saint-Antoine (4e arrondissement).

Vitraux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Catherine, à La Roche-Derrien. Une représentation en pied à la verrière de l'autel, et un triptyque du jugement et de l'exécution sur un vitrail latéral

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Étienne Poytevin a écrit une tragédie intitulée Sainte Catherine (Paris : Mathurin Hénault, 1619).
  • Jean Marcel, dans son roman érudit Hypatie ou la fin des dieux (Leméac, 1989), élabore l'hypothèse selon laquelle Catherine d'Alexandrie serait une figure contrefaite d'Hypatie, philosophe et mathématicienne de grand renom.

Chansons. Cantiques[modifier | modifier le code]

  • La chanson Katherine Wheel (la « roue de Catherine ») du groupe HIM parle de Catherine d'Alexandrie.
  • Cantique breton Santez Katell, à La Roche-Derrien

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les sources les plus anciennes sont une passio (récit hagiographique) écrite en grec et datant du VIe ‑ VIIe siècle, et la mention d'une autre en latin du IXe siècle[1].

La Légende dorée a donné lieu à de nombreuses traductions. Celle de Gustave Brunet est en accès libre, sur Wikisource est la traduction de Théodore de Wyzewa, qui date de 1910. L'édition de la Pléiade est plus détaillée.

  • Jacques de Voragine (trad. Gustave Brunet), La Légende dorée, C. Gosselin,‎ 1843 (lire en ligne), p. 209 et suivantes
  • Jacques de Voragine, La Légende dorée, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade »,‎ 2004, chap. 168 (« Sainte Catherine »), p. 975-985
  • Jacques de Voragine, La Légende dorée, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade »,‎ 2004, « Notes du chapitre 168. Sainte Catherine », p. 1466-1469
  • Olivier Naudeau, La Passion de Sainte Catherine d'Alexandrie par Aumeric, Max Niemeyer Verlag, coll. « Beihefte zur Zeitschrift für romanische Philologie » (no 186),‎ 1982, 202 p. (ISBN 978-3484521865)
    Éditée d'après le manuscrit n° 945 de la Bibliothèque de Tours, avec introduction, étude de la langue et glossaire par Olivier Naudeau.

Autres ouvrages :

  • Ferdinand Denis Le Roux de Lincy, Le livre des proverbes français, Adolphe Delahay,‎ 1859, 1179 p. (lire en ligne), p. 119
  • Anne Monjaret (préf. Martine Segalen), La Sainte-Catherine. Culture festive dans l'entreprise, Paris, CTHS (Comité des travaux historiques et scientifiques), coll. « Le regard de l'ethnologue » (no 8),‎ 1997, 239 p. (ISBN 9782735503636)
    Propose un historique et une approche ethnologique de la fête, du XIXe siècle à nos jours.
  • Anne Monjaret, Les Catherinettes en fête, Paris, Archives & Culture, coll. « Images d’autrefois »,‎ 1997, 79 p. (ISBN 978-2-35077-103-8)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Voragine 2004 (Notes), p. 1467
  2. a et b Voragine 2004 (texte), p. 976
  3. a, b et c Voragine 2004 (texte), p. 978
  4. Voragine 2004 (texte), p. 979
  5. a, b et c Voragine 2004 (texte), p. 980.
  6. Le thème du mariage mystique apparaît ici.
  7. a et b Voragine 2004 (texte), p. 981.
  8. a, b et c Voragine 2004 (texte), p. 982.
  9. Jean-François Pommeraye, Histoire de l'abbaye de la Très-Sainte Trinité, dite depuis de Sainte-Catherine-du-Mont de Rouen, Richard Lallemant et Louis du Mesnil, Rouen, 1662, lire sur Google Livres.
  10. Conférence de présentation du nouveau calendrier romain par l'abbé Pierre Jounel, professeur à l'institut supérieur de liturgie de l'Institut catholique de Paris, rapporteur du groupe d'étude qui a préparé la réforme du calendrier, faite à Rome le 9 mai 1969 (Lire en ligne).
  11. Come 4 News Vesoul
  12. Histoire de la ville d'Hirson par Alfred Desmasures
  13. Le Roux de Lincy 1859, p. 119

Liens externes[modifier | modifier le code]