Cathédrale Saint-Georges (Limbourg)

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Cathédrale Saint-Georges
Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Georges (Limbourg)
La façade de la cathédrale Saint-Georges.
Présentation
Nom local Limburger Dom
Culte catholique
Rattachement Diocèse de Limburg
Début de la construction XIIIe siècle
Style dominant Art roman tardif
Géographie
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Région Drapeau du Land de Hesse Hesse
Commune Limburg an der Lahn
Coordonnées 50° 23′ 20″ N 8° 04′ 00″ E / 50.388889, 8.066667 ()50° 23′ 20″ Nord 8° 04′ 00″ Est / 50.388889, 8.066667 ()  

Géolocalisation sur la carte : Allemagne

(Voir situation sur carte : Allemagne)
Cathédrale Saint-Georges

La cathédrale Saint-Georges (en allemand: Georgsdom Limburger Dom) est un édifice religieux du XIIIe siècle sis au sommet d'un rocher dominant la vielle ville de Limburg an der Lahn en Hesse (Allemagne). L'édifice qui est l'un des bâtiments les plus accomplis du style roman tardif est église cathédrale du diocèse de Limburg.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première église sur le rocher de Limbourg a été construite en 910 par Konrad Kurzbold. Au cœur de la cathédrale d'aujourd'hui, les contours de l'ancienne église ne sont plus visibles.

La date de pose de la première pierre n'est pas connnue. Toutefois, des recherches faites sur le bois utilisé à l'intérieur de la cathédrale donnent une information sur la période dans laquelle elle a été construite. Selon les estimations, la construction a commencé vers 1200, peut-être dès 1190. La cathédrale fut consacrée en 1235 par Théodoric von Wied, l'archevêque de Trèves.

Le diocèse compte actuellement environ 700 000 catholiques et est l'un des diocèses les plus jeunes. Franz-Peter Tebartz-van Elst en a été nommé nouvel évêque le 28 novembre 2007, et a pris ses fonctions le 20 janvier 2008.

Le trésor de la cathédrale conserve le reliquaire de la férule pétrinienne datant du Xe siècle.

Architecture[modifier | modifier le code]

Le plâtre polychrome de l'extérieur, composé de blanc, rouge, ocre, noir et un peu de vert, a été restauré à partir de 1968 à 1972.

Les mesures extérieures sont de 54,5 m de long, avec une largeur de 35,4 m ce qui reste plutôt modeste pour une cathédrale. Pourtant, la structure est richement divisée et elle dispose de sept flèches (en référence aux 7 sacrements). Les plus hautes sont les tours du côté ouest avec une hauteur de 37 m qui forment le massif occidental, ou westwerk, très caractéristique de l'architecture gothique dans le Saint Empire Romain Germanique.

On retrouve souvent ce type de façade dans la Rhénanie, par exemple à Xanten, Andernach ou Coblence. L'élément le plus remarquable de cette façade est un large oculus composé de huit petites rosaces, ce qui rend la façade très éclairée (la rosace symbolisant le mystère de la résurrection). La tour au-dessus de la croisée dépasse toutes les autres en hauteur, culminant à 66 m.

À l'intérieur de la cathédrale (nef et chœur), les piles courent de façon ininterrompue le long des trois niveaux de l'élévation (composée de grandes arcades, d'une tribune et d'un triforium), ce qui marque de façon très nette la verticalité de l'édifice. Le décor se démarque par de riches peintures.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Andrew Martindale, L'Art gothique, Paris, Éditions Thames & Hudson, 1993. Marianne Oesterreicher-Mollwo, Petit dictionnaire des symboles, Bruxelles, Brepols, 1992.

Source[modifier | modifier le code]

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