Cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne

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Cathédrale Saint-Samson
de Dol-de-Bretagne
Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne
Présentation
Culte Catholique romain
Type Cathédrale
Rattachement Diocèse de Rennes
Début de la construction 1203
Fin des travaux XVIe siècle
Style dominant Gothique
Protection Logo monument historique Classée MH (1840)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Commune Dol-de-Bretagne
Coordonnées 48° 33′ 03″ N 1° 45′ 21″ O / 48.550833, -1.75583348° 33′ 03″ Nord 1° 45′ 21″ Ouest / 48.550833, -1.755833  

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La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne est une ancienne cathédrale catholique romaine dédiée à saint Samson. De style gothique, c'est un important monument historique français, situé à Dol-de-Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Elle a été le siège de l'évêché de Dol-de-Bretagne depuis l'année 555, l'un des neuf anciens évêchés de Bretagne. À la Révolution, la cathédrale devint successivement Temple de la Raison, écurie et entrepôt. Lors du rétablissement de la fonction religieuse, Dol ne récupéra pas son titre d'évêché. Il fut en effet supprimé par le concordat de 1801, et son territoire réparti entre les diocèses de Rennes, Saint-Brieuc, Quimper et Évreux.

La cathédrale Saint-Samson fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[1].

Histoire du sanctuaire[modifier | modifier le code]

Les édifices disparus[modifier | modifier le code]

C'est en 548 que Saint Samson, moine évêque de Cardiff, au Pays de Galles, arrive à Dol et y fonde un monastère. Peu après, en 555, Judual, roi de Bretagne, transforme le monastère en évêché. Après le sacre de Nominoë, souverain des Bretons, en 848, la ville devient la capitale religieuse de la Bretagne. Bientôt une cathédrale pré-romane remplace l'église primitive, mais celle-ci fut détruite par les Vikings en 1014. Une cathédrale romane est alors construite. Au milieu du XIe siècle le pape Grégoire VII, consacre un archevêque à Dol-de-Bretagne, mais les rois de France s'y opposent ainsi que l'archevêque de Tours, si bien qu'en 1199, le pape décide de supprimer l'archevêché de Dol et les évêchés bretons retournent sous la juridiction de l'archevêché de Tours.

Les étapes de l'édification de la cathédrale actuelle[modifier | modifier le code]

En 1203, le roi d'Angleterre Jean sans Terre incendie la cathédrale romane. Craignant pour son âme, il contribuera au financement de sa reconstruction qui démarre en septembre de la même année sous l'impulsion de l'évêque Jean VII de Lizaunet.

En 1231, à la mort de Jean de Lizaunet, la nef est achevée. Son successeur Clément de Vitré (encore appelé Clément de Coetquen ou de Coetquin) fait construire le transept et le chœur à chevet plat. Les reliques de saint Samson attirent de nombreux pèlerins, ce qui nécessite la construction d'un déambulatoire. L'évêque Clément de Vitré amène sur le chantier des ouvriers ayant travaillé à l'édification d'autres cathédrales et introduit les nouvelles techniques. La nouvelle construction se fait sur les bases romanes du sanctuaire précédent, mais dans le style gothique dit anglo-normand et continue tout au long du XIIIe siècle. Dernière étape, le chœur, avec son déambulatoire et ses dix chapelles latérales, est achevé en 1279. La cathédrale est alors opérationnelle, mais ne possède pas encore ses tours gothiques.

Le grand porche sud, situé à l'extrémité du croisillon sud, sera ajouté aux XIVe et XVe siècles. En même temps, on construira de part et d'autre de ce dernier, à l'ouest, la salle capitulaire, à l'est le trésor. Lors de la même campagne, a eu lieu l'édification de la très grande chapelle axiale du chevet.

Les différentes restaurations, du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Structure et Dimensions[modifier | modifier le code]

  • Longueur extérieure : 93,50 m
  • Longueur de la nef : 39,25 m
  • Largeur totale de la nef : 17,05 m
    • dont largeur du vaisseau central : 8,55 m
    • dont largeur des collatéraux : 4,30 m environ
  • Hauteur sous voûtes de la nef : 20,20 m
  • Longueur du chœur : 27,55 m
  • Largeur du chœur : 8,65 m
  • Hauteur sous voûtes du chœur : 20,50 m
  • Profondeur du chœur avec son déambulatoire : 31,80 m
  • Largeur du chœur et des bas-côtés : 18,35 m
  • Largeur totale du chœur avec les chapelles : 26,05 m[2]

Éléments architecturaux extérieurs[modifier | modifier le code]

La façade occidentale[modifier | modifier le code]

La façade occidentale de la cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne laisse peu augurer de l'édifice qu'elle précède tellement son austérité et son caractère hétéroclite contrastent avec l'ampleur et la relative homogénéité du vaisseau principal que l'on découvre une fois franchi le seuil du bâtiment. Complexe, cette partie de la cathédrale constitue assurément l'élément le plus faible de l'une des réalisations majeures du style gothique en Bretagne. Plusieurs raisons permettent d'expliquer la déconvenue que viendrait à connaître un visiteur, pressé, ou coutumier des façades harmoniques des grandes cathédrales gothiques classiques, apercevant cette réalisation somme toute assez commune voire peu élégante.

Le massif occidental ne constitue en effet la façade principale de la cathédrale que depuis le XIXe siècle, ce rôle ayant été dévolu précédemment au flanc sud de l'édifice pendant tout le Moyen Âge et l'ancien régime. La cathédrale occupait ainsi l'angle nord-ouest de la ville épiscopale, son flanc nord longeant les remparts entre la tour Saint-Samson et celle aux lutins, et sa façade occidentale butant contre la courtine reliant cette dernière tour au château épiscopal[3]. Le vaste parvis précédent l'édifice à l'ouest reste de création récente, le grand porche placé en avant du croisillon méridional ayant constitué de tout temps l'entrée majeure dévolue aux fidèles et paroissiens..

Par ailleurs, l'édification du massif occidental s'est étalée sur plus de cinq siècles, entre le XIIs siècle et le XVIe siècle, sans qu'aucun projet d'ensemble ait été suivi, la réalisation ayant été hypothéquée par la conservation tardive de la tour romane septentrionale, ce jusqu'à la Renaissance.

Enfin, l'inachèvement de la tour nord, faute de disponibilités financières, et la disparition de la maîtresse vitre centrale, remplacée par un triplet classique mesquin et commun, ont nui sensiblement à l'équilibre de la composition.

La partie médiane.

Le rez-de-chaussée de la partie médiane présente une arcature rythmée par quatre colonnes en délit sommées de trois arcs ogivaux, la travée centrale étant seule percée d'une porte rectangulaire au linteau appareillé de gros claveaux moulurés. Deux culots de statues datant du XVIe siècle ornent les plates-faces latérales tandis qu'une frise feuillagée relie les quatre chapiteaux portant trois tympans nus et animant faiblement la paroi occidentale qu'un porche de pierre ouvragé a pu précéder originellement, un édicule de pierre et bois, couvert en appentis, étant toutefois assurément attesté au XVII siècle[4]. L'édification de la tour septentrionale a peut-être induit sa disparition à moins qu'il n'ait été supprimé lors de l'installation des grandes orgues vers 1700[5]. L'unique étage présente quant à lui les vestiges d'une grande baie gothique en arc brisé, autrefois ornée d'une rosace à l'instar des façades des croisillons et du chevet, remplacée depuis le XVIIIe siècle par un triplet plein-cintre sommé d'un œil-de-bœuf, lequel alourdit sensiblement la composition. Une statue d'évêque couronne le pignon lui-même percé d'une ouverture rectangulaire.

Toute cette section, appareillée en pierres de taille de granite, est encadrée de contreforts dissymétriques, celui situé au nord ayant appartenu à la tour romane primitive. Pour autant, la variété de couleur et de grain des matériaux utilisés, de même que les modules de tailles différents employés aux rez-de-chaussée et premier étage, trahissent l'intervention de deux équipes de tailleurs distinctes et un étalement certain du chantier dans le temps[6].

La tour Nord 

La tour nord, quasi aveugle, ressemble plus à un donjon qu'à une tour de cathédrale, ayant d'ailleurs servi de prison pour les officiers du bas-chœur à l'époque moderne[7]. Datant pour l'essentiel du XVIe siècle, elle conserve néanmoins des vestiges de la tour romane originelle, laquelle avait déjà été partiellement remaniée lors de l'édification de l’œuvre gothique, au XIIIe siècle (parement extérieur du mur oriental au rez-de-chaussée, second et troisième étages du mur sud)[8]. Sa construction, entreprise sous l'épiscopat de Mathurin de Plédran (1504-1521,) par suite de la ruine de la tour romane septentrionale, est demeurée inachevée, faute d'argent, bien que le prélat eût obtenu des indulgences du pape Léon X pour qui contribuerait à sa construction[9]. Elle se développe sur quatre étages, en plus du rez-de-chaussée, le dernier présentant l'amorce de deux fenêtres géminées. Puissamment épaulée sur sa face nord par deux contreforts plantés de biais, faiblement éclairée par de petites baies carrées ou en tiers-point, elle présente un exceptionnel décor d'accolades et branchages, sculpté à la manière d'un lambrequin[10].

La tour Sud 

Érigée entre le XIIIe siècle et le XVIIe siècle, la tour méridionale compte en tout quatre étages, rez-de-chaussée compris, pour une hauteur totale de 52 mètres [11]. Son analyse architecturale reste difficile, aucun des niveaux extérieurs de décoration ne coïncidant avec ceux des murs gouttereaux de la nef, et encore moins avec la distribution intérieure des étages. Les quatre faces de la tour présentent par ailleurs des degrés d'ornementation différents et des travaux de consolidation menés à partir de 1676 ont sensiblement abâtardi l'ouvrage[12]. Les deux premiers niveaux sont cependant contemporains de la section centrale de la façade occidentale. Ils datent du XIIIe siècle. Le rez-de-chaussée, nu, est seulement animé par un ensemble disparates de contreforts. Le premier étage ouest présente à sa base deux petites fenêtres ogivales logées dans deux grands arcs en tiers-point tandis qu'au sud on trouve à mi-hauteur deux arcades géminées séparées par un contrefort. L'étage supérieur, du XVe siècle, n'arbore de décor que sur sa face sud, deux baies fortement ébrasées trouvant à se loger dans un réseau de quatre arcs ogivaux. Le dernier étage, plus homogène, contient le beffroi où trouvent place les trois grosses cloches de la cathédrale bénites en 1849: Samson, Anne et Magloire[13]. Il est orné d'une haute arcature en anse de panier, les deux arcs centraux étant percés de baies coupées en leur milieu par une traverse. Orné de trois gargouilles très simples sur chaque face, cet étage est couronné par une balustrade flamboyante et coiffé d'un toit à quatre pans. Datant du XVIe siècle, il a été agrémenté d'une lanterne sommant la tourelle d'escalier située à l'angle sud-est de la tour. Ce petit édicule, œuvre de l'architecte Pierre Corbineau, a été érigé en 1663[14] et renferme trois autres cloches égrenant les quarts d'heure.

La façade méridionale[modifier | modifier le code]

D'ouest en est s'offrent à nos yeux la tour méridionale, les six travées du collatéral sud en avant du mur gouttereau de la grand-nef (la seconde travée étant masquée par le petit porche et les deux dernières par la salle capitulaire), le croisillon sud précédé du grand porche, les six chapelles bordant le collatéral droit du chœur (la première étant l'ancienne trésorerie), la grande sacristie dissimulant partiellement la chapelle absidale.

Le flanc sud de la nef et ses annexes (Petit porche et salle capitulaire)

Le « Petit Porche » ou « Porte de l'Évêque » au fronton triangulaire s'ouvre sur deux arcades ogivales reposant sur des colonnettes, dont celle du milieu est octogone, chargée de cœurs (Étienne Cœuret, évêque). À l'intérieur il est décoré d'arcatures ogivales, de rosaces et de feuillages sculptés dans la pierre blanche. Les armes de l'évêque Cœuret sont à la voûte. Il date du XIIIe siècle et fut modifié au XVe siècle.

Le grand porche et le transept sud

« Le Grand Porche », date du XIVe siècle. Au XVe siècle, c'est l'évêque Cœuret qui fit lancer la voûte sur croisée d'ogives dont la clef porte les armes. Deux très belles portes tréflées permettent l'accès à l'édifice. Les vantaux de bois sont du XIVe siècle.

Le flanc sud du chœur et ses annexes (Trésorerie, puits et grande sacristie)

Le chevet[modifier | modifier le code]

La façade septentrionale[modifier | modifier le code]

Austère et impressionnante. Les Chapelles latérales du Chœur sont surmontées d'un parapet crénelé muni d'archères; on voit dans l'angle du croisillon une meurtrière.

Au-dessus de la croisée du transept s'élève une courte tour carrée, selon le modèle du gothique normand, coiffée d'un toit pyramidal. Elle fut construite au XIVe siècle.

Éléments architecturaux intérieurs[modifier | modifier le code]

La nef et ses collatéraux[modifier | modifier le code]

La nef de la cathédrale saint Samson.

L'intérieur se compose d'une nef, de 39,3 mètres de long et de 17,1 mètres de large, avec collatéral nord et sud. Elle est formée de sept travées à trois étages : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes (clérestory) . Comme certaines autres cathédrales des styles roman et gothique normand, une galerie de circulation est située au niveau des fenêtres hautes, à leur base.

La hauteur s'élève à 20,2 mètres sous voûte dans la nef (20,5 mètres dans le chœur). Les croisillons du transept ont tous deux une longueur de 9,9 mètres. Les piliers sont formés d'un fût principal, reste probable de l'ancien édifice et de 4 colonnes secondaires qui ont servi à consolider les arcades en y ajoutant de nouveaux arceaux. Les voûtes, sur croisées d'ogives ont toutes leurs clefs ornées de feuillage.

Dans le collatéral Sud les deux dernières travées ouvrent sur la salle capitulaire aujourd'hui transformée en Chapelle de semaine et datant du XIVe siècle Elle est dédiée au Saint-Sacrement ainsi qu'à saint Magloire. Elle fut restaurée en 1966.

Le transept[modifier | modifier le code]

Le transept septentrional de la cathédrale abrite le tombeau de l'évêque Thomas James, œuvre des frères Juste, première manifestation du style renaissance en Bretagne.

Le chœur et son pourtour[modifier | modifier le code]

Le vaste chœur à chevet droit est long de 27,6 mètres et large de 8,7. Il est entouré d'un déambulatoire rectangulaire dans lequel donnent dix chapelles latérales, elles aussi rectangulaires. Ce plan est tout à fait exceptionnel en France et dénote une influence anglaise importante.

Le chœur à 5 travées qui se termine par un chevet plat.Les piliers recevant les grandes arcades sont constitués par un massif cantonné de 10 colonnettes reliées par des gorges. Le chevet est ouvert sur le déambulatoire par deux arcades en tiers-point qu'encadre un plein cintre servant d'arc de décharge. La pile centrale est formée de 4 colonnettes. Au-dessus dans une niche une très jolie statue de la Vierge en bois polychrome de XIVe siècle.

Les Chapelles

Dans le déambulatoire Nord nous trouvons en remontant vers le chevet:

  • Chapelle du Sacré-Cœur
  • Chapelle saint Gilles et saint Roch
  • Chapelle saint Gilduin et saint Méen
  • Chapelle de la Sainte Vierge formée par les deux dernières travées. Renferme quelques restes de vitraux du XIVe siècle

-Vient ensuite la Chapelle absidale, flanquée au Sud de la Sacristie, elle est dédiée à St Samson et date de la première moitié du XIVe siècle sous l'épiscopat de Jean du Bosc (1312-1324). Ici sont enterrés de nombreux évêques. Et dans le déambulatoire Sud :

  • Chapelle saint Joseph & sainte Thérèse on y trouve actuellement un beau confessionnal de bois sculpté et quelques restes de vitraux du XIVe siècle.
  • Chapelle saint Michel
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Pitié
  • Chapelle du Crucifix, avec son vieux puits (rouvert en 2009) qu'une galerie souterraine relie au second puits à l'extérieur de la cathédrale. Les deux sont alimentés par la même source.
  • Chapelle des Fonts baptismaux.Restaurée en 1967, elle était jadis la Trésorerie et elle fut coupée en deux étages. Son accès se fait par un enfeu ou l'on voit clairement les restes. Elle renferme une cuve des XVe ou XVIe siècles.

Les vitraux[modifier | modifier le code]

La cathédrale de Dol compte parmi les rares édifices religieux bretons possédant encore des vitraux du XIIIe siècle. Complétés par quelques fragments des trois siècles suivants, ils constituent un ensemble exceptionnel pour la péninsule armoricaine où l'essentiel du vitrage classé date des temps modernes. Par ailleurs, une campagne importante de création, entreprise à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, a doté l'édifice d'un corpus intéressant d’œuvres néogothiques se voulant archéologiques.

Les verrières anciennes[modifier | modifier le code]

La maîtresse-vitre du chevet[modifier | modifier le code]

La maîtresse vitre du chœur, datant du XIIIe siècle et classée.

La maîtresse-vitre du chœur, datant des années 1280-1290, constitue le vitrail monumental le plus ancien de Bretagne encore conservé in-situ[15]. Restaurée dès le début du XVIe siècle, cette œuvre l'a été de nouveau en 1870. À cette occasion, quelques-uns de ses médaillons furent restitués par Oudinot[16]. Lors de la libération de la ville en 1944, des explosions ayant gravement endommagé la verrière, elle fut confiée aux soins du maître-verrier Jacques Gruber par l'Architecte en chef des Monuments historiques Raymond Cornon[17]. Une ultime restauration, conduite de 1982 à 1986, lui a rendu tout son lustre.

La maîtresse-vitre est composée de huit lancettes groupées deux à deux sous un trilobe et des écoinçons ajourés, deux arcades percées d'un quadrilobe structurant la composition de part et d'autre du meneau central. Au tympan, une rose hexalobée, sertie de six trilobes et autant d'écoinçons, prend appui sur ces arcades, déterminant deux trilobes sommitaux et un écoinçon médian, entre les deux quadrilobes. L’œuvre mesure 9,50 m de haut pour 6,50 m de large[18]. D'un dessin savant, cette verrière de style rayonnant raconte en quarante huit médaillons la vie de saints dont la cathédrale s'enorgueillissait de posséder les reliques (ceinture de sainte Marguerite, morceaux du chêne de Mambré, restes de saint Samson, dents de sainte Catherine)[7].

En partant de la gauche et de bas en haut, voici les scènes par lancette[19]:

  1. Histoire de sainte Marguerite d'Antioche
  2. Histoire d'Abraham
  3. Scène de l'enfance du Christ
  4. La Passion
  5. La Passion
  6. Histoire de saint Samson
  7. Intronisations des six premiers archevêques de Dol, entourés de leurs suffragants (évêques de Léon, Tréguier, Quimper, Vannes, Aleth et Saint-Brieuc). De bas en haut sont figurés saints Samson, Magloire, Budoc, Leucher, Thuriau et Genévé, chacun étant mitré, nimbé, revêtu du pallium et portant la croix archiépiscopale.
  8. Histoire de sainte Catherine d'Alexandrie

Le tympan représente le Jugement dernier. La rose figure le Christ entouré d'une Vierge d'intercession et de cinq anges portant les instruments de la Passion.De part et d'autre, les trilobes sont occupés par deux anges sonnant de la trompe. Le quatre-feuilles à droite évoque la descente du Christ aux enfers tandis que celui de gauche présente des élus couronnés accompagnés de La vierge. Au-dessous, les morts sortent de leurs tombeaux, le regard fixé sur le Souverain Juge.

Les fenêtres hautes du chœur et du transept[modifier | modifier le code]

La plupart des fenêtres hautes du chœur et des transepts restent partiellement garnies de simples grisailles exécutées vers 1290 et complétées en 1890-1891. Par ailleurs, les lancettes centrales des baies 211 et 212 des parois est des croisillons nord et sud conservent les figures en pied de quatre évêques (baies 211 et 212). Réalisés vers 1265-1270 et restaurés en 1890 par les maîtres-verriers Jacquier et Küchelbecker, ce sont les plus anciens vitraux de la cathédrale[20]. Ces réalisations ont été agrémentées aux XIXe siècle des écus des évêques Jean de Lizaunet et Jean Mahé, au nord, et des armes de Thibaud de Pouancé et Jean du Bosc, au sud.

Les tympans des fenêtres des chapelles[modifier | modifier le code]

Quelques fenêtres des chapelles du chœur conservent également des fragments de vitraux dans leur tympans:

  • Christ en gloire accompagné du tétramorphe (XIVe siècle), dans la chapelle de la Vierge[21],
  • Christ en gloire, tétramorphe et anges musiciens (vers 1420), dans la chapelle Saint-Joseph[22],
  • Jugement dernier de la fin du XIIIe siècle, dans la chapelle du Crucifix[23].

En outre, le tympan de la dernière fenêtre du bas-nord de la nef figure un ange portant les armes de Bretagne (milieu du XVe siècle)[24].

Les réalisations du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les œuvres réalisées à compter de la seconde moitié du XIXe siècle entendent célébrer la vertu des saints locaux ou témoigner des dévotions contemporaines. Elles cherchent également à magnifier le passé métropolitain du siège de Dol dont l'archevêché de Rennes se pose comme l'héritier.

  • La chapelle absidale présente un programme du maître-verrier nantais René Échappé réparti sur trois fenêtres et représentant dix prélats du siège de Dol[25]. Datant de 1859, la composition figure Godefroy Brossay-Saint-Marc en donateur ainsi que ses armes entourées du pallium. Il s'agit d'une œuvre visant à inscrire dans la ligné du siège métropolitain Dolois le nouvel archevêché de Rennes érigé le 3 janvier 1859 par la bulle Ubi premium placuerit[26].

Chaque baie présente des personnages en pieds reposant sur des cartouches relatant un élément déterminant de leur épiscopat.

- Baie 1 : au registre inférieur : Gilduin refuse l'épiscopat et désigne saint Éven au pape pour le remplacer, saint Leucher éteint un incendie dans sa cathédrale par la vertu de la croix et de la crosse de Saint-Samson, saint Thuriau pardonnant à Rivallon ses exactions contre un monastère dans la dépendance de Dol ; au registre supérieur : saint Éven, saint Leucher, saint Thuriau[27].
- Baie 0 : au registre inférieur : Mgr Brossay-Saint-Marc, donateur de la verrière, est présenté par son saint patron à saint Samson, Samson édifiant sa cathédrale, le comte de Jersey donne à saint Magloire une partie de son territoire pour fonder un monastère, armes archiépiscopales de Mgr Brossay-Saint-Marc ; au Registre supérieur : saint Budoc, saint Magloire, saint Samson et saint Génevé[28].
- Baie 2 : au registre inférieur : Mgr Revol bénissant la mer, Mgr Thoreau et son frère faisant le bien auprès des dolois, Mgr de Hercé fusillé à Vannes ; au registre supérieur : Mgr Revol, Mgr Thoreau, Mgr de Hercé[29].

  • Le transept sud est orné d'une maîtresse-vitre relatant l'histoire de saint Magloire, successeur de Saint-Samson sur le trône épiscopal de Dol. Réalisée en 1884 par l'atelier Jacquier et Küchelbecker du Mans, elle présente huit tableaux répartis en deux registres dans les huit lancettes de la fenêtre (9,50 x 6,50 m)[30] Au registre inférieur, Magloire quitte le monde, il est désigné par Samson pour son successeur, il prêche les dolois devant le Mont-Dol, sur injonction d'un ange il abdique en faveur de saint Budoc (au loin le menhir du champ dolent). Au registre supérieur, Magloire est découvert dans sa solitude près du Mont-Dol, il guérit le riche breton Loïescon, il reçoit de ce dernier la moitié de l'île de Sercq et y fonde un monastère, il ressuscite un pêcheur noyé en mer. Au tympan: communion de saint Magloire entouré d'anges.
  • Le même atelier livre en 1887 une vie de sainte Anne pour la verrière monumentale du transept nord (9,50 x 6,50 m)[30]. On trouve au premier registre le mariage d'Anne et Joachim, le grand-prêtre rejetant Joachim et son sacrifice, l'annonce de la naissance de la Vierge à sainte Anne, la rencontre de la porte dorée. Le second registre est composé de la naissance de la Vierge, éducation de la Vierge, présentation de la Vierge au Temple, mort de Sainte-Anne. Le tympan est orné de deux quadrilobes et d'une rosace figurant l'apparition de sainte Anne à Yves Nicolazic, le pèlerinage des bretons à Sainte-Anne-d'Auray, la gloire de Sainte-Anne au milieu des anges.
  • Deux verrières archéologiques de Didron ornent la chapelle de la Vierge tandis que les armes des prélats les plus significatifs de l'histoire doloise sont figurées dans les oculi des fenêtres des collatéraux de la nef. Les armoiries des cardinaux-archevêques de Rennes Saint-Marc (oculus de la façade occidentale) et Place (chapelle de la Vierge) perpétuent cette glorification de l'histoire religieuse locale.

Le mobilier[modifier | modifier le code]

L'espace canonial[modifier | modifier le code]

Les stalles et la cathèdre[modifier | modifier le code]

De part et d'autre du chœur sont réparties 77 stalles, sur deux rangs, retours compris. Sculpté dans le chêne, cet ensemble, classé[31], date du XIVe siècle et présente la particularité d'être tant le plus ancien que le plus important conservé en Bretagne. Ces stalles sont dépourvues de dosserets et de dais. Le décor est concentré sur les appui-mains, miséricordes et jouées étant simplement ornées d'arcatures, rinceaux et autres motifs feuillagés[32].

Également classé[33], un siège épiscopal leur a été adjoint au XVIe siècle. Réalisé pour François de Laval, il porte les armes de ce prélat. Une crosse en bois sculpté et doré le surmonte de nos jours. Elle soutenait autrefois une pyxide placée en arrière du Maître-Autel du XVIIIe siècle, œuvre du sculpteur rouennais Tarlé, disparue depuis.

Les maîtres-autels successifs[modifier | modifier le code]

En 1410, l'évêque Étienne Coeuret fit don d'un maître-autel abrité sous un ciborium que portaient des colonnes de métal surmontées d'anges adorateurs ou portant les instruments de la Passion. Un artiste de Rennes, nommé Pierre Picart, se vit confié ce travail marqué des armes du prélat. Une grande châsse renfermant les reliques de saint Samson voisinait cet autel au-dessus duquel se dressait une crosse à laquelle était suspendu un ciboire faisant office de réserve eucharistique[34].

En 1744, cet autel du Moyen Âge se vit substituer une réalisation aux goût du jour, œuvre de marbriers lavalois. Cet nouvel autel combinait un tabernacle à la romaine et une crosse en bois évoquant l'ancienne suspension eucharistique. Ne subsiste aujourd'hui que la crosse, réemployée au-dessus de la stalle épiscopale[35].

En 1877, la maison Poussielgue-Rusand livra le maître-autel situé au fond du chœur. Le chanoine Brune donna le dessin de ce travail en marbre blanc et onyx, enrichi de bronzes dorés et autres émaux[36]. Depuis le concile Vatican II il ne sert plus et un maître-autel moderne accompagné d'un ambon sont utilisés à la croisée du transept depuis 1980. Cette œuvre, de la main de Claude Gruer, en terre cuite réfractaire, a été sculptée en direct sans aucun moulage[37]. De forme parallélépipédique, l'autel présente sur ses faces principales la Cène (côté fidèles) et une déploration sur le corps du crucifié (côté chœur), sur ses faces secondaires saint Samson traversant la Manche et saint Magloire pacifiant des soldats anglais[38].

Les Tombeaux[modifier | modifier le code]

Le tombeau de Thomas James, dans le croisillon nord.

Les tombeaux des évêques disparurent à la Révolution. Seul subsite, mutilé le tombeau de Thomas James, évêque de Dol de 1482 à 1504. Il est l'œuvre de Antoine Juste (1479-1519) & son frère Jean Juste (1485-1549), sculpteurs de Florence. C'est le plus ancien monument de style Renaissance en Bretagne. Il est composé de pilastres aux fines et délicates sculptures représentant des candélabres, enfants, griffons, oiseaux, satyres… Deux médaillons sur les faces latérales, représentent les neveux de l'évêque Jean et François James. (liste non exhaustive)

Les orgues[modifier | modifier le code]

Les Grandes-Orgues[modifier | modifier le code]

Les Grandes-Orgues de Saint-Samson de Dol-de-Bretagne.

Si l'on trouve mention de la présence d'un orgue déjà ancien en 1575 à la cathédrale, l'instrument actuel ne date que des XIXe et XXe siècles[39]. Les buffets (1651) sont l’œuvre du sculpteur malouin Pierre Lourdel et ont été livrés pour accueillir un instrument du facteur Henri Vaigon[40]. Posé sur une tribune dont le chanoine Brune livra le dessin, l'instrument, construit par Louis Debierre en 1877 dans une esthétique romantique a été agrandi et transformé en suivant la vogue néo-classique par la maison Beuchet-Debierre en 1978[41]. L'instrument compte 38 jeux répartis sur trois claviers manuels de 56 notes et un pédalier de 30 notes. La transmission est mécanique pour les notes, électrique pour les jeux. Le Grand-Orgue comporte une machine pneumatique.

Les Grandes-Orgues ont été inaugurées le 19 avril 1979 par Jean Langlais, organiste de la basilique Sainte-Clotilde de Paris, natif de La Fontenelle, petit village proche de Dol-de-Bretagne.

Composition[42]:

I Positif dorsal Ut1-Sol5
Bourdon à cheminée 8′
Prestant 4′
Nazard 2'23'
Quarte 2'
Tierce 1'35'
Larigot 1′13'
Cymbale 4 rangs
Trompette 8'
Cromorne 8'
Grand-Orgue Ut1-Sol5
Bourdon 16′
Montre 8'
Flûte 8′
Bourdon 8'
Prestant 4'
Flûte 4'
Doublette 2'
Sequialtera 2 rangs
Plein-Jeu 5 rangs
Bomobarde 16′
Trompette 8'
Clairon 4'
III Récit
(expressif)
Ut1-Sol5
Quintaton 16′
Flûte creuse 8′
Gambe 8'
Voix Céleste 8′
Flûte 4'
Flûte 2′
Plein-Jeu 4 rangs
Trompette 8′
Clairon 4′
Basson-Hautbois 8'
Voix humaine 8'
Pédale Ut1-Fa3
Flûte 16′ *
Flûte 8′
Flûte 4′
Bombarde 16′
Trompette 8′
Clairon 4'
Tirasses
Tirasses I, II, III
Copulas I/II, III/II, II/II en 16'
Appels anches I, II, III, Pédale
Tutti, Tremblant, 4 combinaisons ajustables, Renvoi général

Pédale d'expression.

L'orgue de chœur[modifier | modifier le code]

L'orgue de chœur de la cathédrale.

En 1872, la paroisse se dota d'un polyphone Debierre vite remplacé en 1895 par l'instrument actuel[43]. Celui-ci est logé dans un buffet néo-gothique placé dans une des grandes arcades sud du chœur. Sa composition originelle a été légèrement modifiée en 1973 par Joseph Beuchet. Actuellement cet orgue, entièrement expressif, comporte un clavier manuel de 56 notes et un pédalier de 20 notes. Il est doté de 6 jeux, la pédale fonctionnant en tirasse permanente. La transmission est électro-pneumatique.

Composition[44]:

Grand-Orgue Ut1-Sol5
Bourdon 16' (Basses/Dessus)
Bourdon 8′
Salicional 8'
Principal italien 4'
Plein-Jeu 3 rangs
Trompette 8' (Basses/Dessus)
Pédale Ut1-Sol2
En tirasse permanente
Tirasses
Copula I/I en 4', Appel Fonds 8', Appel Fonds 16', 8', 4', Tutti, Trémolo.

La coupure de du Bourdon 16 s'opère entre Fa2 et Fa#2, celle de trompette entre Ré#3 et Mi3, et l'expression se fait par bascule.

Autres objets remarquables[modifier | modifier le code]

  • un confessionnal, avec ses quatre panneaux de bois sculpté (chapelle de sainte Thérèse), œuvre classée du XVIIe siècle[45],
  • une paire de reliquaires en chêne de Hollande, sculptés et dorés, contenant les ossements de saint Samson et de saint Magloire. Réalisés en 1746 et 1747 par Maître Jean Le François, sculpteur rouennais, ils trouvent place de part et d'autre de l'entrée de la chapelle absidale. Ces objets ont fait l'objet d'une mesure de classement en 1912[46],
  • un aigle-lutrin, objet inscrit à l'inventaire supplémentaire[47],
  • une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle, objet en bois sculpté, classé par arrêté du 14 novembre 1930[48]. Vêtue d'une robe jaune, la vierge porte l'Enfant sur le bras gauche lequel arbore un vêtement rouge. Placée au-dessous de la maîtresse vitre du chœur, elle proviendrait de l'ancienne église Notre-Dame, démolie au début du XIXe siècle[49],
  • une Vierge Mère du XVIIe siècle tenant l'Enfant, nu, inscrite à l'inventaire supplémentaire[50],
  • le Christ aux outrages, classé, datant du XVIe siècle[51],
  • une Chaire, œuvre néogothique datant de 1898[52],
  • une crédence,
  • les cuves de l'entrée, servant de bénitier, qui datent du XVe siècle ou du XVIe siècle, ainsi que celle des Fonts baptismaux
  • un bénitier de marbre rouge, classé, situé dans le transept Sud et datant du XVIe siècle[53].

Parmi le mobilier disparu, il convient d'évoquer:

  • les tombeaux des évêques,
  • l'ancienne chaire dont la Renommée qui couronnait l'ancien abat-voix fut posée au sommet du Grand Orgue vers 1815,
  • le Jubé qui fermait l'entrée du chœur (1792),
  • un grand lustre au-dessus du transept.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00090544 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne en français, allemand et anglais sur le site web Structurae.
  3. Philippe Bonnet et Jean-Jacques Rioult, Bretagne gothique, Éditions Picard, Paris, septembre 2010, 485p., (ISBN 978-2-7084-0883-8),p. 138-149, p.146.
  4. Cornon 1971, p. ? et Le Boulc'h 1999, p. 64
  5. Dossiers électroniques de l'Inventaire général - La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne
  6. Le Boulc'h 1999, p. 65
  7. a et b Chantal Leroy et Dominique de La Rivière, Cathédrales et basiliques de Bretagne, Éditions Ereme, Paris, 2009, 207p., (ISBN 978-2-915337-69-3), p. 24-33, p.32.
  8. Le Boulc'h 1999, p. 65-69
  9. Chantal Leroy et Dominique de La Rivière, Cathédrales et basiliques de Bretagne, Éditions Ereme, Paris, 2009, 207p., (ISBN 978-2-915337-69-3), p. 24-33, p.28.
  10. Philippe Bonnet et Jean-Jacques Rioult, Bretagne gothique, Éditions Picard, Paris, septembre 2010, 485p., (ISBN 978-2-7084-0883-8),p. 146
  11. Amiot 2010, p. 39
  12. Le Boulc'h 1999, p. 69-70
  13. Amiot 2010, p. 40
  14. Philippe Bonnet et Jean-Jacques Rioult, Dictionnaire guide du patrimoine. Bretagne, Éditions du patrimoine, Paris, 2002, 531p., (ISBN 2-85822-728-4), p.229.
  15. Les plus anciens vitraux conservés en Bretagne datent du XIIe siècle. Visibles en l'église Saint-Léonard de Fougères, ils proviennent de la basilique de Saint-Denis.
  16. Françoise Gatouillat et Michel Hérold, Les vitraux de Bretagne, Collection "Corpus Vitrearum", Vol. VII, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, 367p., ISBN 2753501513, p.232.
  17. J.O. , Dol de Bretagne, sa Cathédrale, Imp. Doloise, Dol-de-Bretagne, s.d. 24 p. à la Cathédrale. Photos, Studio Delaroque à Avranches & Studio Amiot à Dol de Bretagne, p. 12.
  18. Brune 1846, p. 259
  19. Cornon 1971, p. ?
  20. Françoise Gatouillat et Michel Hérold, Les vitraux de Bretagne, Collection « Corpus Vitrearum », vol. VII, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, 367p., ISBN 2753501513, p.234.
  21. « Notice no IM35004702 », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IM35004718 », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Notice no IM35004715 », base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IM35004708 », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. Françoise Gatouillat et Michel Hérold, Les vitraux de Bretagne, Collection « Corpus Vitrearum », vol. VII, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, 367p.,(ISBN 2753501513), p.231.
  26. Histoire de l'archevêché de Rennes sur le site de l'archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo.
  27. « Notice no IM35004696 », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IM35004695 », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IM35004697 », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. a et b Collectif, Le Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, Éditions Flohic, Paris, mars 2000, 2 tomes, (ISBN 2-84234-072-8), tome I, p.537.
  31. « Notice no IM35004615 », base Palissy, ministère français de la Culture
  32. Chantal Leroy et Dominique de La Rivière, Cathédrales et basiliques de Bretagne, Éditions Ereme, Paris, 2009, 207p., (ISBN 978-2-915337-69-3), p. 24-33, p.29.
  33. « Notice no IM35004616 », base Palissy, ministère français de la Culture
  34. Guillotin de Corson 1880-1886
  35. « Notice no IM35004617 », base Palissy, ministère français de la Culture
  36. « Notice no IM35004623 », base Palissy, ministère français de la Culture
  37. J.O. , Dol de Bretagne, sa Cathédrale, Imp. Doloise, Dol-de-Bretagne, s.d. 24 p. à la Cathédrale. Photos, Studio Delaroque à Avranches & Studio Amiot à Dol de Bretagne. p.16.
  38. Amiot 2010, p. 25
  39. « Notice no IM35004629 », base Palissy, ministère français de la Culture
  40. Cocheril 1992, p. 119
  41. Cocheril 1988, p. 15
  42. Morvézen 2005, p. 125-128
  43. « Notice no IM35004614 », base Palissy, ministère français de la Culture
  44. Morvézen 2005, p. 129-130
  45. « Notice no PM35000168 », base Palissy, ministère français de la Culture
  46. « Notice no PM35000765 », base Palissy, ministère français de la Culture
  47. « Notice no IM35004611 », base Palissy, ministère français de la Culture
  48. « Notice no PM35000160 », base Palissy, ministère français de la Culture
  49. Banéat 1994, p. 497
  50. « Notice no IM35004552 », base Palissy, ministère français de la Culture
  51. « Notice no PM35000166 », base Palissy, ministère français de la Culture
  52. « Notice no IM35004633 », base Palissy, ministère français de la Culture
  53. « Notice no PM35000983 », base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Ouvrages généraux
  • Chanoine Marie-Joseph Brune, Résumé du Cours d'Archéologie religieuse professé au grand Séminaire de Rennes, Rennes, Librairies Vatar et Jausions,‎ 1846, p. 241-267 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Chanoine Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 1 à 6, Rennes, Fougeray et Paris/René Haton,‎ 1880-1886 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Paul Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine, vol. 1 à 4, t. I, Rennes/Mayenne, Éditions Librairie moderne J. Larcher/Réédition Éditions régionales de l'Ouest,‎ 1994 (1re éd. 1928), 342 p. (ISBN 2-85554-067-4), p. 483-498 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Collectif, Le Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, vol. 1 et 2, t. I, Paris, Éditions Flohic,‎ mars 2000 (ISBN 2-84234-072-8), p. 533-537 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Philippe Bonnet et Jean-Jacques Rioult, Dictionnaire guide du patrimoine. Bretagne, Éditions du patrimoine, Paris, 2002, 531p., (ISBN 2-85822-728-4), p. 229-232.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Chantal Leroy et Dominique de La Rivière, Cathédrales et basiliques de Bretagne, Éditions Ereme, Paris, 2009, 207p., (ISBN 978-2-915337-69-3), p. 24-33.Document utilisé pour la rédaction de l’article
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Monographies et articles sur la cathédrale
  • Chanoine Marie-Joseph Brune, « Observations sur une particularité de construction de la cathédrale de Dol (Ille-et-Vilaine) », Mémoires de la Société Archéologique du Département d'Ille-et-Vilaine, 1861, Imprimerie de Ch. Catel et Cie, Rennes,‎ 1862, p. 159-163 Disponible sur Gallica
  • Raymond Cornon, « La cathédrale de Dol », Annales de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'Arrondissement de Saint-Malo, Société d'Histoire et d'Archéologie de l'Arrondissement de Saint-Malo,‎ 1971
  • René Couffon, « La cathédrale de Dol », Congrès archéologique de France, 126ème session, 1968, Haute-Bretagne, Paris, Société française d'archéologie,‎ 1968, p. 57-69
  • Patrick Amiot, Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui : Regard sur son histoire religieuse à travers les siècles: la Cathédrale Saint-Samson, vol. 1 à 3, t. II, Dinan, Imprimerie Du Guesclin,‎ 1986, 342 p.
  • Anne-Claude Le Boulc'h, La cathédrale de Dol, Rennes, Presses universitaires de Rennes,‎ 1999, 246 p. (ISBN 2-86847-396-2) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • J. O., Dol de Bretagne, sa Cathédrale, Dol-de-Bretagne, Imp. Doloise,‎ s.d., 24 p. (ISBN 2-86847-396-2) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Patrick Amiot, La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne : Cathedra Sancti Samsonis Dolensis, Mont-Dol, Patrick Amiot,‎ 2e trimestre 2010, 56 p. (ISBN 978-2-9500660-5-3) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
Ouvrages sur les orgues
  • Michel Cocheril, Les orgues en Bretagne, Éditions Ursa, coll. « Images du Patrimoine » (no 42),‎ 1988, 32 p. (ISBN 2-86934-010-9), p. 15 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Michel Cocheril, Les facteurs d'orgues en Bretagne : 1600-1900, Thèse de doctorat d'État, Université de Rennes II,‎ 1992 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Sabine Morvézen, Orgues en Ille-et-Vilaine : Inventaire national des orgues, Rennes, Presses universitaires de Rennes,‎ 2005, 358 p. (ISBN 2-7535-0153-X), p. 125-130 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
Autres ouvrages spécialisés
  • Françoise Gatouillat et Michel Hérold, Les vitraux de Bretagne, coll. « Corpus Vitrearum », vol. VII, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, 367 p., (ISBN 2753501513), p. 229-234.Document utilisé pour la rédaction de l’article