Carbay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Carbay
Bâtiment du XVe siècle abritant la Mairie de Carbay.
Bâtiment du XVe siècle abritant la Mairie de Carbay.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Segré
Canton Pouancé
Intercommunalité Communauté de communes de la région de Pouancé-Combrée
Maire
Mandat
Laurent Cadou
2014-2020
Code postal 49420
Code commune 49056
Démographie
Gentilé Carbaisiens
Population
municipale
242 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 00″ N 1° 13′ 05″ O / 47.7333333333, -1.2180555555647° 44′ 00″ Nord 1° 13′ 05″ Ouest / 47.7333333333, -1.21805555556  
Altitude 79 m (min. : 54 m) (max. : 101 m)
Superficie 7,63 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte administrative de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Carbay

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Carbay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Carbay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Carbay

Carbay est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Ancienne villa gallo-romaine, la paroisse de Carbay est créée par donation du comte d'Anjou d'un territoire disputé entre Châteaubriant et Pouancé. Située au sud-ouest de Pouancé, le chef-lieu de canton, c'est une des communes les plus septentrionale de Maine-et-Loire. Elle partage sa frontière avec trois communes de la Loire-Atlantique : Villepot, Soudan et Juigné-des-Moutiers. C'est une commune peu peuplée, à grande dominance agricole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Haut-Anjou, à environ 3 km de Pouancé, le chef-lieu de canton, et environ 12 km de Châteaubriant, en Loire-Atlantique. Segré, la sous-préfecture, est distante de 27 km.

Rose des vents Villepot (Loire-Atlantique) Pouancé Pouancé Rose des vents
Soudan (Loire-Atlantique) N Pouancé
O    Carbay    E
S
Soudan (Loire-Atlantique) Juigné-des-Moutiers (Loire-Atlantique) La Prévière

Topographie, géologie, relief[modifier | modifier le code]

Carbay fait partie de l'unité paysagère du Segréen, et plus particulièrement de la sous-unité paysagère du Pouancéen, qui se caractérise par un paysage vallonné, aux ondulations orientées d'est en ouest où le maillage bocager tend à se densifier au fur et à mesure que l'on descend dans les vallons[1]. Environ un tiers du territoire communal est occupé par la forêt d'Ombrée, au sud. Au niveau géologique, la commune se trouve sur un terrain schisteux, de formation silurienne provenant du massif armoricain.

La commune se situe dans une petite vallée. Au nord, l'altitude est d'environ 90 mètres au-dessus du niveau de la mer, et descend progressivement jusqu'au bourg de la commune, à environ 66 mètres. Le sud de la commune remonte ensuite, présentant un relief non homogène qui oscille entre 74 et 92 mètres d'altitude[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Maine-et-Loire.

La région du Haut-Anjou est caractéristique de la « douceur angevine »[3]. Le climat de Maine-et-Loire étant un climat de transition entre le climat océanique de la côte atlantique et le climat continental de la Touraine[4], les hivers y sont doux et les étés agréables. À l'arrivée des perturbations venant de l'océan, le Haut-Anjou et Carbay sont en première ligne. Le nombre de jours de précipitations y oscille entre 140 et 150 par an[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune voit naître le ruisseau de Carbay, qui coule vers d'ouest en est en direction de La Prévière. Un ruisseau affluent forme la frontière est avec Pouancé. Un second ruisseau, au sud, coulant d'ouest en est, forme la limite avec Soudan, puis, une fois rejoint par le ruisseau de la Blisière de Juigné-des-Moutiers, forme le ruisseau de la Retenue, qui délimite la frontière sud avec Juigné et entre sur la commune de La Prévière[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Deux haches en pierre dont une en dolérite et un broyeur témoigne du passage de population préhistorique sur le territoire de Carbay[5]. La commune ne compte aucun monument mégalithique. Si rien ne prouve une occupation celtique, en revanche, le territoire de Carbay voit probablement s'installer une villa gallo-romaine, dont les limites dépassent celle de la commune actuelle[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1050, des moines de Marcillé, fuyant la guerre entre Briant, seigneur de Châteaubriant, et Robert de Vitré, viennent demander au comte d'Anjou Geoffroy Martel, l'autorisation de s'installer à Carbay. Celui-ci leur fait don de la « villa de Carbay »[6] après s'être assuré que Briant ne dévasterait plus les terres situées entre Châteaubriant et Pouancé[7]. La villa devient un prieuré-cure, relevant de l'abbaye de Marmoutier. En 1198, Richard Cœur de Lion donne aux moines de Marmoutier 3.000 sous à percevoir sur les foires d'Angers en échange du domaine de Carbay. Suite à sa mort, les moines reprennent leurs droits sur le prieuré, bien que l'évêque d'Angers garde plusieurs droits spirituels, dont la confirmation des enfants[6]. En 1207, Charles Ier d'Anjou, ou plus vraisemblablement le sénéchal Guillaume des Roches, se voit demander par les habitants de Carbay d'alléger les charges de la paroisse. Celui-ci accepte, demandant qu'en échange, les habitants de Carbay élisent un « Roy » pour un jour, qui doit être jeté dans l'étang après la messe, tandis que chaque habitant lui doit deux œufs, et le prieur quinze livres de beurre[8].

Ancien Régime et Révolution[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, un fermier général représente Marmoutier à Carbay. En 1569, une partie des biens du prieuré est aliéné au profit du trésor royal. Le curé de la paroisse obtient l'interdiction de la fête du Roy de Carbay en 1680. Le prieur se dit seigneur de la paroisse, malgré l'interdiction faite en 1764 par Angers de se désigner ainsi. Au XVIIIe siècle, les impositions s'élevaient à 1 800 livres. L'économie tourne autour des bêtes à laine, l'agriculture étant rendu difficile par la mauvaise qualité du sol. La moitié des terres consistait en des landes ou des taillis. Pendant la Révolution, le curé de la paroisse prête le serment, puis se rétracte une fois la Terreur terminée. La paroisse devenue commune est intégrée au canton de Pouancé[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la Mairie est acquis en 1846, tandis que l'église est construite entre 1862 et 1864[6]. Pendant la Première Guerre mondiale, 17 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, aucun habitant n'est tué[9].

Le 19 décembre 2007, douze écoliers de la classe unique de Carbay sont invités au Noël de l'Élysée par Nicolas Sarkozy[10]. En 2008, le comité des fêtes de Carbay décide de faire renaître la « fête du Roy ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carbay est située dans le canton de Pouancé, arrondissement de Segré, dans le département de Maine-et-Loire. La commune comptant moins de 500 habitants, son Conseil municipal est constitué de 11 élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1803 1807 Primaud    
1807 1807 Jean Mayence    
1807 1817 Louis Frémond    
1817 1828 Pierre Bazin    
1828 1830 Joseph Gaigneux    
1830 1843 Louis-Vincent Galland    
1843 1853 Joseph Gagneux    
1853 1856 René Richard    
1856 1864 Jacques Jallot    
1864 1865 Richard    
1865 1881 Pierre Bazin    
1881 1892 Émile Bodinier    
1892 1919 Jules Bodinier    
1919 1929 Jean Raguin    
1929 1935 Jean Macé    
1935 1939 Henri Hunault    
1939 1963 François Bernier    
1963 1977 Henri Hunault    
1977 1983 Gilbert Berthaud    
1983 1995 André Boussard    
1995 2008 André Neau   Enseignant
mars 2008 en cours
(au 18 avril 2014)
Laurent Cadou[11]   Professeur des écoles

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune adhère, comme les autres communes du canton de Pouancé, à un Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) créé en 1966. Celui-ci devient la Communauté de communes de la région de Pouancé-Combrée en 1995[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Dans son Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port livre le compte de la population de Carbay sous l'Ancien Régime. La population est exprimée en « feux », c'est-à-dire en foyer de famille. Pour estimer le nombre d'habitants, il faut appliquer un coefficient multiplicateur de 5. En 1720, la paroisse comptait 80 feux. En 1790, elle en comptait 70[6].


En 2011, la commune comptait 242 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
269 266 265 262 250 251 224 273 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
251 283 291 304 306 302 336 314 301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291 285 273 260 254 233 222 247 252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
204 192 181 175 214 208 242 242 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
  • 46,7 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 23 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Pyramide des âges à Carbay en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
3,9 
75 à 89 ans
6,2 
10,9 
60 à 74 ans
9,7 
21,7 
45 à 59 ans
17,7 
23,3 
30 à 44 ans
24,8 
21,7 
15 à 29 ans
23,0 
18,6 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seule une école publique dépendant de l'académie de Nantes accueille les enfants de maternelle et primaire. Les collèges se trouvent à Pouancé et les lycées se situent à Châteaubriant ou Segré.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmier installé à Carbay. Les plus proches sont basés à Pouancé, de même que l'hôpital. Les cliniques les plus proches se situent à Châteaubriant, de même que le service maternité.

Autres équipements, commerces et tourisme[modifier | modifier le code]

Local de la bibliothèque et du foyer des jeunes.

La commune dispose pour équipements sportifs d'un terrain de football et d'un terrain de bi-cross, d'une bibliothèque pour équipement culturel et d'une salle de fête d'une capacité de 60 personnes. Il n'y a pas de commerce[17]. Pour le tourisme, la commune est affiliée au Syndicat d'Initiative du Haut-Anjou Pouancéen, syndicat intercommunal[18]. La fête du Roy de Carbay se tient chaque année, fin juin.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, la commune comptait en 2009, hors exploitations agricoles, quatre entreprises dont deux dans la construction et deux dans le commerce, le transport, la réparation automobile et les services divers[19].

Agriculture[modifier | modifier le code]

On comptait 19 exploitations agricoles en 2000[19]. Le nombre d'exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 21 à 19, mais la superficie cultivée a, elle, augmenté dans cette période, passant de 769 hectares (moyenne 37 hectares par exploitation) à 926 hectares (49 hectares par exploitation). Quatorze exploitations élevaient des bovins, le nombre de tête restant stable entre 1988 et 2000 à environ 1 100 têtes, et onze des volailles, dont le nombre baisse de 29 000 à 21 000 sur la même période[19].

Appellations sur le territoire[modifier | modifier le code]

La commune possède au total une quinzaine d'appellations sur le territoire[20]:

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie de Carbay est installée dans un bâtiment datant probablement du XVe siècle. Celui-ci, construit entièrement en schiste, possède un coyau au niveau du toit, et des encadrements d'ouvertures en pierre bleue sculptée, dont une fenêtre avec double accolade. Dans le cimetière se dresse encore une croix en schiste de la même époque environ, sculptée au sommet d'un Christ crucifié. Une autre tombe date du XVIIe siècle, possédant l'inscription « Cy gît le corps de Jeanne Robin qui décéda le 6e jour d'août 1632 ». L'église de style néo-gothique a été construite entre 1865 et 1867, et est formée d'une simple nef avec transept et chœur. Deux chapelles s'y trouvent : celle de Saint Joseph et celle de la Vierge[F 1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des communes de Maine-et-Loire,‎ 2001.
  1. p. 1021

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Page 164 de l’Atlas des paysages de Maine-et-Loire par le département de Maine-et-Loire, la DIREN Pays de la Loire et la DDE Maine-et-Loire, éd. Le Polygraphe, 01/2003, 205 pp., (ISBN 2-909051-22-6)
  2. a et b « Carbay », sur geoportail.fr (consulté le 6 mars 2011)
  3. a et b Douceur angevine
  4. Comité départemental météorologique
  5. André Neau, Sur les chemins de l'Histoire, en Pays Pouancéen, Pouancé, 2010, p.12
  6. a, b, c, d, e et f Dictionnaire historique, géographie et biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port, éd. 1996
  7. Neau, op. cit. p.30
  8. Neau, op. cit. pp.40-41
  9. Memorial-genweb: Carbay
  10. Haut-Anjou : 12 élèves de Carbay reçus à l'Élysée
  11. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  12. « Communauté de Communes de la région de Pouancé-Combrée », sur cc-pouance-combree.fr (consulté le 3 mars 2011)
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. « Évolution et structure de la population à Carbay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 juin 2011)
  16. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 juin 2011)
  17. « Carbay », sur Communauté de Commune de la région Pouancé-Combré (consulté le 6 mars 2011)
  18. « Syndicat d'Initiative du Haut-Anjou Pouancéen », sur tourismepouanceen.wifeo.com (consulté le 6 mars 2011)
  19. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee.
  20. Carbay sur le site de l'INAO - Consulté le 7 juin 2011