Capitalism : A Love Story
Capitalism : A Love Story
| Réalisation | Michael Moore |
|---|---|
| Scénario | Michael Moore |
| Pays d’origine | États-Unis |
| Genre | Documentaire |
| Sortie | 2009 |
| Durée | 2 h 07 min |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Capitalism : A Love Story[1] est un film documentaire américain réalisé par Michael Moore en 2009. Le film traite de la crise financière de 2007 à 2009 et sa relance, tout en portant un acte d'accusation contre l'ordre économique actuel aux États-Unis et le capitalisme en général. Le film aborde beaucoup de thèmes, comme la « mentalité de casino » de Wall Street, l'influence de Goldman Sachs à Washington, le niveau de pauvreté de nombreux pilotes de ligne, la grande vague de saisies immobilières, et les conséquences de la « cupidité effrénée ». Le film comporte aussi une composante religieuse, où Moore examine si oui ou non le capitalisme est un péché et se pose la question de savoir si Jésus serait un capitaliste.
Sommaire |
[modifier] Synopsis
Le film alterne entre une critique farouche du statu quo et la satire sociale et comique. Moore commence le film avec une série de séquences de vidéo surveillance montrant des vols de banque (un des voleurs était même sur béquille). Moore utilise ensuite une archive vidéo de l'Encyclopædia Britannica afin de comparer les temps modernes en Amérique et l'Empire romain. Le film montre alors des vidéos de familles expulsées de leurs maisons, ainsi que le Condo Vulture ('Vautours Immo'), un agent immobilier en Floride dont l'entreprise a prospéré grâce au nombre croissant de saisies immobilières.
Le film oppose la réalité économique actuelle en Amérique avec le discours du président américain Franklin Delano Roosevelt, appelant à un projet de loi garantissant à tous les Américains « un travail utile, un logement décent, des soins de santé adéquats, et une bonne éducation ». Il cite des systèmes de cogestion où la démocratie a un rôle central, comme des modèles alternatifs au capitalisme.
Les croyances spirituelles du réalisateur en tant que catholique sont également abordées, puisque celui-ci se pose la question de savoir si Jésus serait un hedge fund ou un sell short. Il en conclut (il a développé plus en détail sa conclusion après la sortie du film) que « l'on ne peut pas être à la fois un capitaliste et un chrétien, parce qu'on ne peut pas en même temps aimer son argent et aimer son prochain ».
[modifier] Fiche technique
- Titre : Capitalism: A Love Story
- Réalisation : Michael Moore
- Scénario : Michael Moore
- Photographie : Daniel Marracino, Jayme Roy
- Musique : Jeff Gibbs
- Producteurs : Michael Moore et Anne Moore
- Pays : États-Unis
- Genre : Documentaire
- Durée : 127 minutes (2 h 07)
- Société de distribution : Paramount Pictures
- Date de sortie : 2009
- Langue : anglais
[modifier] Distribution
- Thora Birch : elle-même
- William Black : lui-même
- Jimmy Carter : lui-même
- Elijah Cummings : lui-même
- Baron Hill : lui-même
- Marcy Kaptur : elle-même
- John McCain : lui-même
- Michael Moore : lui-même
- Sarah Palin : elle-même
- Ronald Reagan : lui-même
- Franklin Delano Roosevelt : lui-même
- Arnold Schwarzenegger : lui-même
- Wallace Shawn : lui-même
- Elizabeth Warren : elle-même
[modifier] Box-Office
| Pays ou région | Box-office | Box-office arrêté le… |
Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 16 200 000 USD | 17 janvier 2010 | 16 | |
| 14 363 397 USD | 17 décembre 2009 | 12 | |
| 115 925 entrées | 8 décembre 2009 | 2 |
- 16 200 000 USD récolté dans 7 pays.
- 14 400 000 USD dans les cinémas américains.
- 1 800 000 USD dans 6 pays :
- France : 1 050 000 $
- Allemagne : 430 000 $
- Espagne : 190 000 $
- Portugal : 90 000 $
- Turquie : 35 000 $
- Nouvelle-Zélande : 15 000 $
[modifier] Notes et références
- La typographie anglaise n'insère pas d'espace avant le signe de ponctuation deux-point, ce qui est une convention typographique française, et qui donc est appliquée à ce titre sur le titre d'exploitation en France.
[modifier] Lien externe
Capitalism : A Love Story sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais