Canon de 3 pouces QF 20 cwt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
3in 20 cwt QF
Image illustrative de l'article Canon de 3 pouces QF 20 cwt
Un canon de 3 pouces 20 cwt sur le HMAS Australia
Présentation
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Australie Australie
Type Canon antiaérien
Munitions Obus de 3 pouces (76 mm) de 12,5 livres (5,7 kg)[1]
Fabricant Vickers
Période d'utilisation 1910[2]
Durée de service 1913 - 1946
Production Mk II, IIA : 396 unités
Mk III : 509 unités
Mk IV : 142 unités[3]
Poids et dimensions
Masse (non chargé) 2 331 livres (1 057 kg)
Longueur(s) 140 pouces (356 cm)
Longueur du canon 135 pouces (343 cm)
Caractéristiques techniques
Cadence de tir 12 - 14 coups/min
Vitesse initiale 794 m.s-1
Variantes Mk I, II, III, IV

Le canon de 3 pouces QF 20 cwt est le premier canon antiaérien conçu dans un tel but par les Britanniques[2]. Il équipe une large majorité de navires de la Royal Navy durant la Première Guerre mondiale[4].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Le canon de 3 pouces FQ 20 cwt Mk I est testé à l'automne 1911 en tant que canon antiaérien pour l'armée et la marine. Bien que cette dernière ne le considère pas comme satisfaisant, il est acheté en grande quantité.

Les versions Mk II et Mk IIA arment ainsi tous les dreadnoughts de la Royal Navy (à part l'Audacious (en)), ainsi que la totalité des croiseurs de bataille, croiseurs éclaireurs (sauf le Pathfinder (en)), la plupart des monitors, quelques mouilleurs de mines et les porte-avions HMS Hermes et Campania (en)[4]. En tout, 395 canons sont produits, plus une unité expérimentale. 85 de ces canons sont alloués à la défense anti-aérienne de la Grande-Bretagne, et l'armée en reçoit 48 entre avril 1917 et avril 1918.

Les versions Mk III et Mk IV ne diffèrent de la Mk I que par la conception de la culasse, la rendant plus facile à produire. 44 Mk III sont livrés à la Royal Navy, et 465 à la British Army entre mai 1916 et novembre 1918. 142 Mk IV sont livrés à la marine, dont 131 avant la fin de la guerre. Durant celle-ci, seul le HMS Bristol en est équipé, puis après la fin du conflit, les croiseurs légers de la classe C et quelque monitors en bénéficient[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Friedman 2011, p. 108
  2. a et b Fiche sur navweaps.com
  3. a et b Friedman 2011, p. 110
  4. a et b Friedman 2011, p. 109

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Norman Friedman, Naval Weapons of World War One : Guns, Torpedoes, Mines and ASW Weapons of All Nations, Seaforth Publishing,‎ 2011 [détail de l’édition]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]