Candy Dulfer

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Candy Dulfer

Description de l'image  Candy_Dulfer_-_26540.jpg.
Informations générales
Nom de naissance Candy Dulfer
Naissance 19 septembre 1969
Amsterdam, Pays-Bas
Genre musical Jazz-funk, smooth jazz, pop-jazz
Années actives 1981 - aujourd'hui
Labels Ariola Records
Site officiel candydulfer.nl

Candy Dulfer est une saxophoniste alto et chanteuse néerlandaise de jazz funk, de smooth jazz et de pop-jazz née le 19 septembre 1969 à Amsterdam.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la fille du saxophoniste ténor Hans Dulfer, avec qui elle a d'ailleurs enregistré l'album Dulfer & Dulfer en 2001.

Candy commence sa carrière à l'âge de 12 ans quand elle joue dans un groupe avec Rosa King, une expatriée américaine vivant aux Pays-Bas.

Candy crée son propre groupe, Funky Stuff, qui est invité à jouer pour Madonna lors d'une partie de sa tournée européenne.

Elle est révélée au grand public par Prince, qui l'engage dans son groupe de musiciens et l'introduit au grand public dans son clip Partyman.

Candy enregistre avec Dave Stewart, guitariste des Eurythmics et producteur, un duo à succès, Lily Was Here qui sert de thème au film hollandais du même nom et atteint la 6e place des charts britanniques.

Elle joue également sur scène en tant que musicienne pour Pink Floyd en 1990.

Son premier album Saxuality paraît à la fin de l'année. Grâce à son style alto funky qui plait aux fans de smooth jazz, elle reçoit une nomination aux Grammy Awards pour cet album certifié disque d'or.

Candy Dulfer apparaît aussi en tant qu'invitée sur l'album live A Night in San Francisco de Van Morrison (1994).

Elle participe à l'édition 2003 du festival Jazz à Juan d'Antibes Juan-les-Pins en se produisant dans la même soirée que Maceo Parker, devant faire face au début de son concert à la manifestation bruyante des intermittents du spectacle à qui elle dédie son morceau Power To The People.

Très influencée par Sonny Rollins et David Sanborn, elle est une source d'inspiration majeure pour des musiciennes de smooth jazz telles que la guitariste Joyce Cooling ou les saxophonistes Pamela Williams et Mindi Abair.

Candy Dulfer est appréciée pour son phrasé sexy et son groove entraînant dans les morceaux : Lily was here, Don't go, Strasbourg St Denis, On&On, Daylight...

En 2007, elle sort son neuvième album studio Candy Store . L'album a atteint la seconde position dans le classement Billboard Top contemporain Jazz Classements[1]. Sa chanson Candy Store et la chanson "La Citylights" atteint la position n ° 1 dans les tableaux Smooth Jazz National Airplay aux États-Unis.

La même année, Candy Dulfer était la présentatrice de sa propre émission de télévision pour la chaîne publique NPS.

Son album Candy Store a essuyé une critique sévère en 2007 celle de Jonathan Duclos-Arkilovitch du magazine Jazzman : « des beats grossiers, des mélodies dégoulinantes, une programmation qui sent la naphtaline »[2].

Le 6 septembre 2008, son public est entousiasmé par son concert funky en Hollande le : Lionel Richie live 2008.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Année Titre Classement Infos
1990 Saxuality #4 (Hollande), #27 (UK), #22 (US)  
1993 Sax-a-Go-Go #7 (Hollande)  
1995 Big Girl #28 (Hollande)  
1997 For the Love of You -  
1999 Girls Night Out #94 (Hollande)  
2001 Live in Amsterdam #27 (Hollande)  
2001 Dulfer & Dulfer - En collaboration avec son père Hans Dulfer
2003 Right in My Soul #53 (Hollande)  
2005 Live at Montreux 2002  
2007 Candy Store
2009 Funked Up & Chilled Out -  

Collaborations[modifier | modifier le code]

Maceo Parker :

1992 : Life On Planet Groove
2003 : Made By Maceo
2005 : School's In!

Prince :

1989 : Batman Soundtrack
1990 : Graffiti Bridge
2002 : One Night Alone Live
2004 : Musicology
2006 : 3121

Van Morrison :

1991 : Hymns To The Silence
1993 : Too Long In Exile
1994 : A Night In San Francisco

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Top Contemporary Jazz, Candy Store », sur Billboard.com,‎ 2007 (consulté le 11 avril 2014)
  2. Jonathan Duclos-Arkilovitch, Critique de Candy Store, Jazzman n°138, août 2007, p.74

Liens externes[modifier | modifier le code]

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