Candidats à l'élection présidentielle française de 2012

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Cette page présente les candidats à l'élection présidentielle française de 2012, dont le premier tour a eu lieu le 22 avril 2012 et le second le 6 mai 2012[1], ainsi que les candidatures qui ont été retirées ou qui n'ont pas abouti.

Candidats[modifier | modifier le code]

La liste des candidats admis à participer au premier tour a été rendue publique par le Conseil constitutionnel le 19 mars 2012[2]. Les candidats sont présentés selon l'ordre du tirage officiel réalisé par le Conseil constitutionnel.

Eva Joly[modifier | modifier le code]

Eva Joly, norvégienne et française, est la candidate du parti de gauche écologiste Europe Écologie Les Verts (EELV)

Elle est également soutenue par le Mouvement écologiste indépendant et la fédération Régions et peuples solidaires.

Tout comme au Parti socialiste, une primaire est organisée pour désigner le candidat d'Europe Écologie Les Verts. Nicolas Hulot, Stéphane Lhomme et Henri Stoll sont éliminés à l'issue du processus de la primaire.

Eva Joly est officiellement investie le 12 juillet 2011 candidate d'EELV pour l'élection présidentielle de 2012.

Mandats et fonctions :

  • Députée européenne depuis 2009.

Marine Le Pen[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Marine Le Pen et Congrès de Tours (FN).

Marine Le Pen est la candidate du parti d'extrême droite Front national.

Elle est également soutenue par le Rassemblement pour l'indépendance de la France et Souveraineté, indépendance et libertés.

Marine Le Pen succède à son père Jean-Marie Le Pen (qui avait annoncé dès 2010 qu'il ne se présenterait pas une nouvelle fois en 2012) pour représenter son parti à l'élection présidentielle.

Le congrès du FN des 15 et 16 janvier 2011 désigne le chef du parti et, selon les commentateurs, le candidat à l'élection présidentielle. Néanmoins, Bruno Gollnisch affirmait distinguer les deux échéances, et ne pas s'opposer à ce que Marine Le Pen soit la candidate du Front national même au cas où il remporterait le vote[3], tandis que celle-ci avait fait savoir qu'elle ne se présenterait pas à l'élection présidentielle en cas de défaite, le gagnant de l'élection interne devant selon elle représenter le parti en 2012[4]. Marine Le Pen est élue présidente du Front national face à Bruno Gollnisch le 16 janvier 2011. Sa candidature à l'élection présidentielle est validée à l'unanimité par le bureau politique du FN quatre mois plus tard[5]. Le Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF) participe à sa campagne[6].

Marine Le Pen affirme avoir des difficultés à obtenir les 500 parrainages d'élus indispensables pour que sa candidature soit validée par le Conseil constitutionnel. Le Conseil d'État décide, le 2 février 2012, de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionalité (QPC) soulevée par le Front national, qui souhaite l'anonymat des parrainages[7]. Le 21 février 2012, le Conseil constitutionnel déclare conforme à la Constitution française le système actuel, qui impose la publicité du nom des élus accordant leur parrainage à un candidat[8].

Mandats et fonctions :

Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy, président de la République sortant, est le candidat du parti de droite Union pour un mouvement populaire (UMP), soutenu par Chasse, pêche, nature et traditions, le Nouveau Centre, le Parti chrétien-démocrate, le Parti radical, La Gauche moderne, Les Progressistes, Le Chêne et la Convention démocrate.

À l'UMP, la candidature du chef de l'État sortant ne faisait guère de doute. Ainsi, lors d'une réunion avec les députés UMP, en juillet 2009, Nicolas Sarkozy aurait déclaré : « Au pire, ou au mieux, vous en avez encore pour sept ans et demi avec moi[9]! ». Cependant, les résultats défavorables des sondages effectués à partir des élections régionales de 2010 ainsi que la baisse importante de sa cote de popularité font s'interroger, les observateurs, sur ses chances de réélection[10],[11].

L'article 14 des statuts de l'UMP stipule que c'est le Congrès, composé de tous les adhérents à jour de cotisation, qui « choisit le candidat soutenu par l’Union à l’élection à la présidence de la République[12] », et ceci même lorsqu'un président de la République souhaite se représenter (art. 49). La tenue de ce Congrès partage cependant les responsables de l'UMP. Conformément à ces statuts, Xavier Bertrand s'est prononcé, en 2010, favorable à la tenue du Congrès, quel que soit le cas[13]. En parallèle, Alain Juppé, maire de Bordeaux et ancien Premier ministre, annonce, en 2008, qu'il n'est « fermé à rien » concernant l'élection de 2012[14] puis, en 2010, il déclare sur BFM TV que Nicolas Sarkozy est « le candidat naturel de la majorité en 2012 » mais il ajoute alors : « S’il arrivait pour des raisons qui lui appartiennent, qu’il ne soit pas à nouveau candidat, moi je pense qu’il faudra des primaires au sein de l’UMP. Je n’exclus pas à ce moment-là d’être candidat à la candidature »[15].

Nicolas Sarkozy annonce, en avril 2010, qu'il dira s'il présente sa candidature devant le Congrès de l'UMP « à la fin de l'été 2011 »[16]. Deux hypothèses se présentent alors : l'une, où Nicolas Sarkozy est candidat, une autre où il déciderait de ne pas se présenter, ce qui serait une première sous la Ve au terme d'un premier mandat présidentiel. En janvier 2012, les médias font part de déclarations de responsables de l'UMP qui insinuent la candidature de Sarkozy sans l'officialiser : « lorsqu'il sera candidat », affirme par exemple Jean Leonetti[17] alors que François Baroin clame qu'il n'y a « pas de doute »[18]. Le 1er février, Sarkozy confirme à des parlementaires de l'UMP qu'il sera candidat, mais refuse toujours de préciser la date de sa déclaration par crainte « des fuites dans la presse »[19]. Il officialise sa candidature le 15 février 2012 sur TF1 et est officiellement investi candidat de l'UMP lors du congrès du 11 mars 2012.

Mandats et fonctions
Candidature précédente

Jean-Luc Mélenchon[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Mélenchon est le candidat du Front de gauche, composé du Parti communiste français, du Parti de gauche, de Gauche unitaire, de République et socialisme, de Convergences et alternative, du Parti communiste des ouvriers de France et de la Fédération pour une alternative sociale et écologique.

Il est également soutenu par Les Alternatifs, l'Organisation de Femmes Égalité, le Mouvement politique d'éducation populaire, le Rassemblement des cercles communistes et Europe-Liberté

Le Front de gauche (FG) est une alliance électorale française initiée par le parti communiste français (PCF) et le parti de gauche (PG) lors des élections européennes de 2009. Le 5 juin 2011, la direction du parti communiste français (PCF) valide une candidature commune entre le PCF et le PG sous le rassemblement du Front de gauche. La direction du parti propose également la consultation des militants communistes pour la désignation de leur candidat. Du 16 au 18 juin 2011, les militants votent largement en faveur de la candidature du coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon[20].

Jean-Luc Mélenchon, qui s'était déclaré officiellement candidat à l'élection présidentielle le 21 janvier 2011[21], est donc officiellement désigné candidat du Front de gauche pour l'élection présidentielle de 2012 par tous les partis composants le Front de gauche.

Mandats et fonctions :

Philippe Poutou[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Philippe Poutou.

Philippe Poutou est le candidat du parti d'extrême gauche Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA, deux fois candidat de la Ligue communiste révolutionnaire en 2002 et 2007, annonce en mai 2011 qu'il refuse de se présenter à nouveau. Le parti hésite alors entre quatre candidats pour le représenter pour cette échéance[22] : Régis Louail (militant, salarié de l'automobile), Myriam Martin (co-porte-parole du NPA), Christine Poupin, (co-porte-parole du NPA) et Philippe Poutou (militant et salarié de l'automobile).

Philippe Poutou est officiellement élu par les délégués réunis à Nanterre en conférence nationale le 25 juin 2011[23].

Mandats et fonctions :

  • Aucune fonction politique officielle.

Nathalie Arthaud[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nathalie Arthaud.

Nathalie Arthaud est la candidate du parti d'extrême gauche Lutte ouvrière (LO).

Nathalie Arthaud est désignée candidate de Lutte ouvrière le 5 décembre 2010, lors d'un congrès à huis clos du parti trotskiste. Elle entend se placer dans « une continuité » avec son prédécesseur, Arlette Laguiller, six fois candidate aux élections présidentielles[24]. Le 7 mars, elle dépose au conseil constitutionnel 521 signatures[25].

Mandats et fonctions :

Jacques Cheminade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jacques Cheminade.

Jacques Cheminade est le candidat du parti Solidarité et progrès.

Jacques Cheminade, président de Solidarité et progrès, annonce sa candidature le 18 juin 2010[26]. Candidat lors de l'élection présidentielle de 1995 (0,28 % des voix au premier tour), il n'avait pu obtenir un nombre suffisant de signatures en 2002 et en 2007.

Le 31 janvier 2012, il annonce à Jean-Jacques Bourdin, sur l'antenne de RMC, avoir plus de 500 promesses de parrainages[27], et le 8 mars 2012, il dépose 538 signatures au Conseil constitutionnel[28].

Mandats et fonctions :

  • Aucune fonction politique officielle.

Candidature précédente :

François Bayrou[modifier | modifier le code]

Article détaillé : François Bayrou.

François Bayrou est le candidat du parti centriste Mouvement démocrate (MoDem).

Il est également soutenu par l'Alliance centriste et le Parti libéral démocrate.

François Bayrou, deux fois candidat aux élections présidentielles de 2002 et 2007, annonce officiellement sa troisième candidature à l'élection présidentielle le 7 décembre 2011[29].

Mandats et fonctions :

Candidatures précédentes :

Nicolas Dupont-Aignan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nicolas Dupont-Aignan.

Nicolas Dupont-Aignan est le candidat du parti gaulliste qu'il a fondé Debout La République (DLR) qui se veut fidèle aux idées fondatrices de la Ve République et du Conseil national de la Résistance. Il est le seul candidat qui exerce au moment de la campagne un mandat de maire.

Il est soutenu par différents mouvements authentiquement gaullistes et d'autres qui tous attachent une grande importance à l'indépendance et à la souveraineté nationale dans le cadre d'une Europe fidèle aux idées de ses fondateurs Konrad Adenauer et Charles de Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan se déclare déterminé pour se présenter en 2012[30]. Fin 2010, il confirme son envie de lancer dans la course présidentielle[31]. Député-maire d'Yerres, il n'avait pas obtenu les 500 parrainages nécessaires en 2007.

En septembre 2009, suite aux universités de rentrée du parti, il se déclare candidat pour l'élection présidentielle de 2012[32].

Il l'annonce également dans un billet écrit le 28 octobre 2010 en annonçant le lancement de sa campagne officielle dès le 2e Congrès de Debout la République le 21 novembre 2010 à Paris : "C’est cet espoir que je vous invite à venir partager le 21 novembre prochain à Paris, à l’occasion de notre grand Congrès au cours duquel je lancerai ma campagne présidentielle pour 2012, pour l’indépendance et la liberté de la France"[33].

Mandats et fonctions :

François Hollande[modifier | modifier le code]

François Hollande est le candidat du Parti socialiste (PS)

Il est également soutenu par le Parti radical de gauche, le Mouvement républicain et citoyen, Génération écologie, le Mouvement unitaire progressiste et Cap21.

Dans le cadre de « Primaires ouvertes et populaires », l’élection du candidat socialiste à l'élection présidentielle française de 2012 a lieu les 9 octobre 2011 et 16 octobre 2011 :

Mandats et fonctions :

Candidatures retirées ou n'ayant pas abouti[modifier | modifier le code]

500 parrainages non obtenus[modifier | modifier le code]

Vingt-neuf personnes ont fait l'objet d'au moins une présentation valide sans atteindre les cinq cents nécessaires ; parmi elles, sept candidats ont obtenu plus de dix signatures[34]. Le communiqué du conseil constitutionnel[34] ne permet pas de connaitre le nom de ces candidats.

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  • François Amanrich, président du mouvement des Cléocrates, partisan du tirage au sort, avait annoncé avoir obtenu suffisamment de parrainages mais n'en aurait obtenu que 489[35].
  • François Asselineau, 57 ans, inspecteur général des finances, professeur dans plusieurs écoles de commerce, et président du parti politique « Union populaire républicaine » (UPR) qu'il a fondé le 25 mars 2007. Il a annoncé officiellement sa candidature le 3 décembre 2011 lors du congrès national de l'UPR à Nogent-sur-Marne[36]. Il déclare avoir obtenu 17 parrainages pour environ 1800 maires contactés[37].
  • Gilles Bourdouleix , président du CNIP et député-maire de Cholet, il dit présenter son programme avant Noël 2011[38]. Il ne parvient cependant pas à réunir les 500 parrainages suffisants[39].
  • Brigitte Goldberg, présidente du parti LGBT Avenir-2012, a annoncé sa candidature en mai 2011[40]. Elle annonce cependant ne pas avoir réuni suffisamment de parrainages de maires mais qu'elle compte se présenter en 2017[41].
  • Jean-Marc Governatori, secrétaire national de l'Alliance écologiste indépendante a annoncé sa candidature le 23 juin 2011. Aux côtés de Stéphane Ayrault, également secrétaire national de l'Alliance écologiste indépendante, il défend la vision d'une écologie indépendante des autres partis politiques[42] pour "Libérer l'Avenir", en se positionnant au-delà du clivage droite-gauche[43]. Il revendiquait 433 parrainages quelques jours avant la clôture[44].
  • Carl Lang : Le Comité de liaison de la résistance nationale est une structure politique créée en juillet 2010, pour fédérer trois petits partis issus de scissions du FN : la Nouvelle droite populaire (NDP) de Robert Spieler, le Mouvement national républicain (MNR) d'Annick Martin et le Parti de la France (PdF) de Carl Lang. Ce dernier est officiellement désigné candidat en septembre 2011[45]. Il annonce cependant le 16 mars 2012 qu'il n'a recueilli que 447 parrainages[46],[44].
  • Corinne Lepage, ministre de l'Écologie de 1995 à 1997 et députée européenne depuis 2009, est candidate au nom du parti écologiste Cap21, qu'elle préside. Elle annonce sa candidature à l'élection présidentielle le 4 octobre 2011[47]. Elle a été candidate en 2002, obtenant 1,88 % (soit 535 837 voix). En 2012, elle n'obtient que 476 signatures nécessaires sur les 500 requises puis voit son recours refusé par le Conseil constitutionnel, ne pouvant ainsi pas être candidate[48].
  • Patrick Lozès, ancien président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), a confirmé sa candidature le 4 mai 2011[49]. Il renonce faute de parrainages suffisants[35].
  • Nicolas Miguet, fondateur du Rassemblement des contribuables français, a annoncé son intention de se présenter une troisième fois après avoir recueilli 270 parrainages en 2002 et 453 en 2007[50]. Il déclare qu'il ne pourra être candidat en annonçant ne posséder que 491 parrainages et dit se consacrer aux législatives[51].
  • Maxime Verner, étudiant de Bron, créateur de l'association « Candidat à 18 ans »[52] et disciple de Rachid Nekkaz[53] (président du Rassemblement social-démocrate, Nekkaz n'avait pas obtenu les parrainages nécessaires en 2007), veut être candidat à l'Élysée comme « porte-voix de la jeunesse en 2012[54]». Il ne récolte cependant que 358 parrainages, ce qui ne lui permet pas d'être candidat[55]. Le 17 mars, il annonce qu'il soutient Nicolas Sarkozy[56].
  • Patrick Cosseron de Villenoisy, candidat du parti royaliste Alliance royale, de tendance légitimiste[57], ne parvient pas à obtenir les 500 parrainages nécessaires[58].
  • Dominique de Villepin envisage de se présenter dès 2010[59]. Il fonde son mouvement politique, République solidaire le 19 juin 2010, dans ce but[60]. Alors que la presse faisait état d'un rapprochement entre l'ancien Premier ministre et le président de la République Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin annonce par surprise sa candidature le 11 décembre 2011. Il ne parvient cependant pas à réunir les 500 parrainages[61]. Quelques jours après la clôture des dépôts de parrainages, Le Canard enchaîné affirme, sur la base d'un témoignage anonyme d'un proche de Dominique de Villepin, que ce dernier avait assez de signatures mais qu'il avait renoncé par peur d'un score trop faible lors des élections[62]. Son parti, par l'intermédiaire de Brigitte Girardin, dément catégoriquement[62].

Annonce officielle puis retrait[modifier | modifier le code]

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  • Patrick Bourson, ancien braqueur de banques et viticulteur (anciennement associé à Jean-Marie Le Pen dans la société des champagnes François Daumale), a quitté le Front national pour créer une formation baptisée « Ensemble redressons la France »[70]. En 2010, il confirme au site d'extrême-droite Novopress[71] qu'il se portait candidat à l'élection présidentielle de 2012. Après avoir annoncé qu'il avait obtenu 502 signatures, Patrick Bourson se retire de la course à la présidentielle — en faveur de Nicolas Sarkozy — pour des questions financières que pourrait lui coûter cette campagne[72].
  • Hervé Couasnon, conducteur de bus à Périgueux et « poète escaladeur », a annoncé sa candidature le 1er avril 2011 à Bordeaux après avoir déjà échoué à réunir les parrainages nécessaires pour se présenter en 2007[78]. Il la retire le 1er février 2012 alors qu'il revendique 130 parrainages. Quoique de sensibilité de gauche, il appelle ses parrains à apporter leur signature à Marine Le Pen, considérant que « la démocratie est en danger » si la candidate FN ne peut pas se présenter[79].
  • David Derrien, alias « Dédé l'Abeillaud », candidat de la biodiversité[80],[81] se retire après avoir obtenu environ 350 signatures de maires[82],[83].
  • Arnaud Gouillon, candidat du Bloc identitaire le 30 novembre 2011.

Candidats à l'investiture d'un parti[modifier | modifier le code]

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Abandons ou non confirmations[modifier | modifier le code]

Voir aussi les personnalités ayant été pressenties pour l'investiture d'un parti mais n'ayant finalement pas présenté leur candidature lors des élections primaires.
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Autres candidats déclarés[modifier | modifier le code]

Cette section regroupe d'autres déclarations de candidatures relayées dans les médias.

  • Calixthe Beyala, écrivaine française d’origine camerounaise, a annoncé son intention de se présenter au nom de « la diversité[101] ».
  • Gérard Borgia, retraité de Castellar, a annoncé sa candidature en 2010 en lançant son mouvement « Ensemble pour la France[102] ».
  • Alexandre Callet, restaurateur, fondateur du parti France Unité[103].
  • Renaud Camus, pour le parti de l'in-nocence. Il avait déjà tenté, en vain, d'être candidat en 2007[104].
  • Kenza Drider, avignonnaise portant le niqab[105].
  • Hélène Feo : candidate soutenue par le Parti fédéraliste européen (PFE) entend porter le projet d'une Europe différente[106].
  • Gérard Gautier, ancien conseiller régional de Bretagne et président du mouvement Blanc c'est exprimé, a annoncé sa candidature afin de réclamer des réformes démocratiques, dont la reconnaissance du vote blanc[107].
  • Patrick Giovannoni, président du Parti républicain chrétien (PRC), une petite formation proche des communautés évangéliques[108], a annoncé sa candidature en janvier 2010[109]. En 2007, le PRC avait renoncé à présenter un candidat[108].
  • Stéphane Guyot, président du Parti du vote blanc (PVB), a annoncé sa candidature[110] pour « amener les hommes politiques qui nous gouvernent à aménager leurs programmes en considérant le vote blanc ».
  • Victor Izrael, médecin cancérologue, annonce le 5 octobre 2011 son intention de se présenter, afin de relancer le Plan Cancer[111].
  • Cindy Lee (de son vrai nom Isabelle Laeng'), fondatrice du Parti du Plaisir[112].
  • Laurent Lenne, auteur-compositeur-interprète, pasteur de l'Église vieille-catholique à La Seyne-sur-Mer[113] connu pour sa participation à une émission de télé-réalité (Secret Story, en 2008), a annoncé son intention d'être candidat[114], sous la bannière « Croyance Démocrate »[115].
  • Nicole Pradalier, sans étiquette[116].
  • Frédéric Pradelle dit « Ze Fred », musicien et éducateur à Hauteville-Lompnes, qui se veut le « candidat des cons »[117].
  • Francis Rongier, retraité stéphanois qui avait déjà tenté de se présenter en 1988, veut être le candidat des retraités et des automobilistes[118].
  • Nicolas Stoquer, président du Rassemblement pour la France, annonce sa candidature à l'élection présidentielle le 9 novembre 2011[119].
  • Claude Weber, ancien cadre, aujourd'hui à la tête du parti Union élargie des seniors, se pose en porte-parole des seniors[120].
  • Clément Wittmann, militant écologiste de Côte-d'Or, a annoncé sa candidature pour défendre le principe de la décroissance[121].

Actions diverses connexes[modifier | modifier le code]

  • Christophe Alévêque joue, avec son personnage « Super Rebelle », le rôle d'un candidat fictif à l’élection présidentielle[122].
  • Marion Cotillard, Mélanie Laurent et Zaz se sont déclarées candidates, dans le cadre de la campagne « Tous candidats 2012 » du mouvement « Colibris » de Pierre Rabhi, qui propose à toute personne de se déclarer candidate pour une société plus écologique et plus humaine[123].
  • Éric Cantona fut à la recherche de ses 500 parrainages. Il a écrit le 4 janvier 2012 à l'ensemble des maires de France une lettre dans le but de pouvoir s'exprimer lors des débats prévus pour l'élection présidentielle[124]. Sa démarche n'est pas de se porter candidat, mais de mettre en avant le problème du mal logement dans la campagne présidentielle avec l'aide de la Fondation Abbé-Pierre[125].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Guéant annonce les dates des élections sénatoriales, présidentielle et législatives Site du Ministère de l'Intérieur, le 11 mai 2011, consulté le 6 novembre 2011
  2. Décision du 19 mars 2012 arrêtant la liste des candidats à l'élection présidentielle sur le site du conseil constitutionnel
  3. Campagne interne : Gollnisch, son souci de l’ « unité du FN », gollnisch.com, en ligne le 18 octobre 2010
  4. Pour Marine Le Pen, le FN a "la capacité" d'être au 2e tour en 2012, lci.tf1.fr, en ligne le 2 décembre 2010
  5. « La candidature Le Pen validée par le FN », dépêche AFP reprise par Le Figaro, 16 mai 2011.
  6. Le RIF et l’élection présidentielle, r-i-f.org, en ligne le 27 novembre 2011
  7. « Le Conseil d"état valide la QPC de Marine Le Pen », Le Monde, 2 février 2012.
  8. Décision no 2012-233 QPC du 21 février 2012 (Publication du nom et de la qualité des citoyens élus habilités ayant présenté un candidat à l’élection présidentielle) Sur le site conseil-constitutionnel.fr
  9. « Sarkozy se voit à l'Élysée pour encore “sept ans et demi” », Le Figaro, 8 juillet 2009.
  10. Pierre Haski, « Sarkozy, candidat « naturel » de l'UMP, peut-être pas si naturel », sur Rue89,‎ 31 mars 2010 (consulté le 16 février 2012)
  11. Yves Smague, « Le président Sarkozy peut-il encore s'en sortir ? », sur lavoixdunord.fr,‎ 23 septembre 2010 (consulté le 16 février 2012)
  12. Statuts de l'UMP, lemouvementpopulaire.fr (site officiel du parti), consulté le 19 avril 2010.
  13. Gérard Bon, « Xavier Bertrand juge des primaires UMP indispensables pour 2012 », RMC.fr, 29 mars 2010.
  14. a, b et c Présidentielle 2012 : Alain Juppé n'est "fermé à rien", 22 juin 2008
  15. a et b « Alain Juppé candidat aux primaires UMP de 2012 si… », sur lesinfos.com,‎ 29 mars 2010 (consulté le 16 février 2012)
  16. « Sarkozy décidera s'il se représente "à la fin de l'été 2011" », sur metrofrance.com,‎ 13 avril 2010 (consulté le 16 février 2012)
  17. « L'UMP ratifie son projet en attendant son candidat », Le Monde, 27 janvier 2012.
  18. « Il n'y a "pas de doute" sur la candidature de Sarkozy, selon Baroin », Le Monde, 27 janvier 2012.
  19. « Le chef de l’État tance ses ministres et raille M. Hollande », Le Monde, 2 février 2012
  20. « Front de gauche : Mélenchon enfin désigné par le PCF », sur lejdd.fr,‎ 18 juin 2011 (consulté le 27 février 2012)
  21. « Mélenchon candidat à la présidentielle », sur lefigaro.fr,‎ 21 janvier 2011 (consulté le 27 février 2012)
  22. 2012: le NPA hésite entre 4 candidats, lefigaro.fr, en ligne le 17 juin 2011
  23. Poutou candidat du NPA en 2012, lefigaro.fr, en ligne le 25 juin 2011
  24. Dépêche AFP, « Arthaud candidate Lutte ouvrière en 2012 dans "une continuité avec Arlette" », sur lepoint.fr,‎ 5 décembre 2010 (consulté le 11 mars 2012)
  25. Nathalie Arthaud a déposé 521 signatures au Conseil constitutionnel, Le Monde (consulté le 12 mars 2012
  26. AFP, Jacques Cheminade de nouveau candidat l'élection présidentielle, lepoint.fr, en ligne le 19 juin 2010.
  27. Jacques Cheminade annonce avoir plus de 500 parrainages en direct sur RMC, cheminade2012.fr, en ligne le 31 janvier 2012
  28. « L'économiste Jacques Cheminade a ses 500 signatures », sur rmc.fr,‎ 8 mars 2012 (consulté le 11 mars 2012)
  29. « Bayrou : “Je me présente en homme libre” », nouvelobs interactif, 7 décembre 2011.
  30. Dupont-Aignan déterminé à se présenter en 2012
  31. Dupont-Aignan n'attend "pas grand-chose" des vœux de Sarkozy Le Point.fr - Publié le 29/12/201
  32. Dupont-Aignan en piste pour 2012
  33. L’État régalien asphyxié
  34. a et b Jean-Louis Debré, « Discours du président du conseil constitutionnel »,‎ 19 mars 2012 (consulté le 19 mars 2012)
  35. a et b « Villepin confirme son abandon », sur lejdd.fr,‎ 16 mars 2012 (consulté le 17 mars 2012)
  36. Menard en liberté, émission du 10 novembre 2011, présentée par Robert Ménard sur Sud Radio (Voir la vidéo en ligne sur Dailymotion - page consultée le 11 mars 2012).
  37. « Déclaration faite à l'issue de la collecte des 500 parrainages par François ASSELINEAU », sur dailymotion.com
  38. « Cholet : Gilles Bourdouleix, candidat à la présidentielle de 2012 », Ouest-France,‎ 22 novembre 2011 (lire en ligne)
  39. Cholet. Gilles Bourdouleix ne sera pas candidat à la présidentielle Sur le site courrierdelouest.fr
  40. Ingrid Gallou, « Présidentielle 2012: Une candidate transsexuelle prête à battre la campagne », 20minutes.fr, 9 mai 2011.
  41. Présidentielle 2012 : Brigitte Goldberg, la candidate des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels Sur le site mcetv.fr
  42. Sondage : Lepage meilleure écologiste que Joly Sur le site lejdd.fr
  43. Julien Martin, « Governatori : « Je suis candidat à l'élection présidentielle » », le nouvel Observateur,‎ 22 juin 2011 (lire en ligne).
  44. a et b Alexandre Lemarié, Eric Nunès et Alexandre Pouchard, « Dix candidats ont déposé plus de 500 parrainages », sur lemonde.fr,‎ 16 mars 2012 (consulté le 17 mars 2012)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]