Campaspe River (Victoria)

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36° 07′ 06″ S 144° 43′ 36″ E / -36.11833, 144.72667

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Campaspe
La Campaspe River à Elmore.
La Campaspe River à Elmore.
Carte de la Campaspe River.
Carte de la Campaspe River.
Caractéristiques
Longueur 232 3 km
Bassin ?
Bassin collecteur bassin Murray-Darling
Débit moyen ?
Régime pluvial
Cours
Source Red Hill cordillère australienne
· Altitude 679 m
Confluence Murray
· Localisation près d'Echuca
· Altitude 98 m
Géographie
Pays traversés Drapeau de l'Australie Australie

La Campaspe River est un affluent du fleuve Murray long de 232 km qui coule au Victoria. Elle doit son nom au major Mitchell qui, en 1836, lui a donné le nom de Campaspe, une maîtresse d'Alexandre le Grand[1]. La rivière était connue sous le nom de yalooka par les populations locales autochtones de la région de Rochester[2].

Elle prend sa source dans la forêt de Wombat, sur les pentes de la Red Hill, au nord-ouest de Bullengarook et au sud-ouest de Macedon, non loin du terrain de camping local et du quartier historique. Elle coule d'abord vers l'ouest vers Woodend et Kyneton. La Calder Highway traverse la rivière à ce niveau.

Sur son cours moyen, se trouve le lac Eppalock, un lac de barrage artificiel. La Coliban, l'affluent le plus important de la Campaspe, se jette également dans le lac.

Les localités situées sur la rivière dans cette région sont Redesdale, située juste en amont du lac et Axedale, située juste en aval, là où la McIvor Highway traverse la rivière.

Les villes de Elmore et Rochester se trouvent sur la portion inférieure de la rivière. La Midland Highway et la Northern Highway traversent la rivière à Elmore.

Elle se jette dans le Murray près de la ville d'Echuca.

Histoire naturelle[modifier | modifier le code]

Les Aborigènes vivent dans son bassin depuis des millénaires.

Les Européens sont arrivés dans sa partie supérieure en 1834.

Après la colonisation européenne, la végétation indigène a été retirée d'une partie de la zone amont et elle a été remplacée par des saules et des haies d'aubépine, dont il reste quelques-unes de ces dernières aujourd'hui.

Depuis un certain nombre d'années, les saules ont été progressivement arrachés par des groupes locaux de bénévoles. Les zones dégagées ont été ensuite replantées avec des espèces indigènes. Des sentiers et des pistes cyclables ont été installées le long d'une berge de la rivière, créant une lieu de loisirs pour la ville de Kyneton.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Thomas Mitchell, Three Expeditions into the interior of Eastern Australia, vol. Vol 2, Boone,‎ 1838 (lire en ligne), entry for 5 October 1836
  2. Blair's Guide, Travel Guide to Victoria and Melbourne, ed. 6, Victoria, Universal Press,‎ 1994 (ISBN 978-0-7319-0608-6), p. 301