Calvinisme afrikaner

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Une église réformée à Piketberg en Afrique du Sud.

Le calvinisme afrikaner est, selon la théorie, un développement culturel unique qui combinait la religion calviniste avec les aspirations politiques des sud-africains blancs parlant l'afrikaans.

De 1652 à 1835, les colons venus à l'origine des Pays-Bas et les protestants calvinistes émigrés et réfugiés venus de France, d'Allemagne, d'Écosse et d'ailleurs en Europe, se réunirent en Afrique du Sud pour former un peuple distinct[1] appelé les Afrikaners. Un nombre significatif des ascendants français du peuple afrikaner étaient huguenots et commencèrent à arriver entre 1687 et 1691 en raison de la persécution en France qui durait depuis une centaine d'années après la révocation de l'édit de Nantes[2]. Entre la fin du XVIIIe siècle et la fin du XXe siècle, ces derniers se considéraient comme afrikaners plutôt qu'européens. Ils parlaient leur propre langue autochtone, l'afrikaans, et étaient liés par une forme de religion calviniste. Les Afrikaners négocièrent un accord d'autonomie dans les quatre colonies britanniques d'Afrique australe, huit ans après la Seconde Guerre des Boers, et s'établirent résolument comme la minorité dirigeante en Afrique du Sud jusqu'à ce que la pression internationale et le désordre croissant au sein de ce pays les obligèrent à démanteler leur politique de domination exclusive nommée apartheid.

Implantation[modifier | modifier le code]

L'implantation néerlandaise au cap de Bonne-Espérance fut le premier succès colonial en Afrique du Sud. La clé de ce succès fut l'établissement de règles strictes de commerce entre les colons et les populations autochtones. Aucun commerce ou mission chrétienne ne pouvait s'aventurer parmi les Africains sans la permission de l'administrateur de la société. Voler ou tuer les bovins était notamment interdit car cela pouvait être la cause d'inévitables conflits avec les autochtones. Les premiers européens étaient horrifiés par l'apparence et les coutumes des Africains, et la rumeur - totalement fausse - que les autochtones étaient cannibales a renforcé leur volonté de se tenir éloignés d'eux. Le Cap était un espace clos, avec l'Europe à l'intérieur et l'Afrique à l'extérieur. Cet ordre strict permettait de minimiser les conflits avec les Africains durant la première phase de l'implantation.

Pourtant, beaucoup de colons étaient arrivés dans un but missionnaire. La synthèse de cette attitude de stricte séparation et de la conscience missionnaire aboutit à une pratique très répandue consistant à mettre la population khoïsan au service des européens, et au sein de cette relation entre maître et serviteur, de leur enseigner la Bible dans l'espoir que le message parviendrait jusqu'à la famille du serviteur (ainsi que l'information de la supériorité de la vie européenne) et ainsi les amènerait à la conversion.

Les fermiers qui vivaient à l'extérieur des murs des villes avaient une conception différente. Pour eux, l'occupation signifiait la possession et la possession impliquait le droit de protéger leur propriété. Alors qu'ils s'installaient dans les territoires apparemment inoccupés qui entouraient Le Cap, ils appliquèrent cette conception de possession, et des droits qui y étaient liés, lorsque les chasseurs errants ou les tribus grégaires traversaient la Great Fish River et parvenaient jusqu'aux territoires des fermes à la recherche de pâturage ou de gibier. Ainsi, les fermes représentaient une extension au-delà des villes, du mur de séparation entre les Blancs et les Noirs. De la même façon qu'en ville, l'esclavage pratiqué dans les plantations était parfois vu comme un moyen d'évangéliser.

La séparation et les règles commerciales s'opposèrent très tôt dans l'esprit afrikaner à l'invasion et à la conquête. Et cet anti-impérialisme s'étendit aussi à la théorie sur l'obligation missionnaire au sein de l'Église réformée néerlandaise : le Royaume de Dieu doit grandir dans la sphère d'influence dévolue à l'Église par la divine providence, puisque les enfants sont initiés au message de l'Évangile par leurs parents et leur famille. Si Dieu juge l'Évangile convenable pour les autochtones et pour être enseigné à leurs enfants, c'est sa gloire. À cette fin, les chrétiens exercent un rôle clé qui leur est donné par Dieu, un appel, ou une responsabilité dans l'alliance (entre Dieu et eux) en tant que peuple de Dieu, de rester pures dans la foi et justes lorsqu'ils traitent avec les païens, et d'être absolument inflexibles dans la protection de ce qui a été légitimement revendiqué au nom du Dieu trinitaire.

Religion populaire[modifier | modifier le code]

L'Histoire des Afrikaners est essentielle pour comprendre ce concept particulier d'« appel » qui se développa parmi eux. Ces attitudes, adoptées très tôt, et qui se poursuivirent dans les conflits ultérieurs, se construisirent d'une telle façon qu'il leur semblait évident qu'elles furent conçues par Dieu lui-même. Ils se croyaient préservés par la propre sagesse de Dieu et par la providence. Les choses dont ils souffrirent et les liens qui les unissaient, formés dans de pareilles circonstances, semblaient confirmer cette idée à chaque détour. Leur Histoire en tant que peuple occupa un rôle central dans la formation de la religion Boer. De cette façon, une caractéristique populaire marqua leurs croyances calvinistes.

Cette religion populaire n'était pas formulée de façon formelle. Elle faisait partie de l'expérience des Afrikaners, ce qu'ils interprétaient à travers leur conviction selon laquelle leur créateur et souverain seigneur leur avait témoigné une grâce spéciale en tant que peuple particulier.

Nationalisme[modifier | modifier le code]

Cependant, la Révolution française ramena ces habitudes de pensée à la surface. En raison du fait que les Néerlandais des Pays-Bas soutenaient les révolutions française et américaine, les Britanniques déclarèrent la guerre aux Pays-Bas et commencèrent à prendre le contrôle de leurs routes commerciales. Ils accostèrent au Cap de Bonne-Espérance en 1797. Après que les Néerlandais firent banqueroute, les Britanniques annexèrent Le Cap et nommèrent des administrateurs de Grande-Bretagne en 1805, qui furent des propagateurs zélés des Lumières. Ils assouplirent les régulations sur le commerce et la main d'œuvre, qualifiant les Noirs de « nobles sauvages » dont ils prétendaient admirer les âmes naturels et intacts, et finalement abolissant l'esclavage en 1835. Ils traitèrent les Noirs de manière égale, et leur donnèrent accès à la justice contre les propriétaires terriens blancs. Ils les appelèrent également à croire en leur propre Raison autonome plutôt qu'en toute autre chose.

Un plus antithétique message ne pouvait pas être imaginé lorsque les Afrikaners furent confrontés pour la première fois aux Lumières anglaises. Du point de vue des Boers, les Lumières ont envahi leur territoire, se sont emparés de leurs biens, ont annexé leurs fermes, ont imposé des lois étrangères, ont libéré leurs esclaves sans compensation, ont justifié ces actes par le seul appel à la Raison, et ont à chaque fois proclamé qu'ils étaient plus vertueux que leur Dieu. Ils furent exposés aux Lumières et cela leur apparaissait être une révolution contre leur Dieu.

Séparation des boers et des calvinistes afrikaners[modifier | modifier le code]

L'Église réformée néerlandaise du Cap, la Nederduits Gereformeerde Kerk, était considérée par les voortrekkers comme un agent du gouvernement du Cap. Ainsi, ils ne faisaient pas confiance à ses ministres et ses émissaires, les voyant comme une tentative du Cap de reprendre le contrôle politique. Il y avait aussi des divisions religieuses parmi les trekkers eux-mêmes. En 1853, un ministre des Pays-Bas, Dirk Van der Hoff, se rendit dans le Transvaal et devint ministre de la Nederduitsch Hervormde Kerk, laquelle fut fondée en 1856 et reconnue en 1860 comme l'Église d'État de la République sud-africaine du Transvaal, séparée de l'Église du Cap.

Pendant ce temps, aux Pays-Bas, l'Église néerlandaise avait été transformée par les Lumières, un changement représenté dans les esprits de ceux qui s'y opposaient par la perte de toute profession de foi sérieuse requise pour les membres adultes de l'Église, ainsi que par le fait de chanter des hymnes (en plus des psaumes) et d'autres innovations dans le culte et la doctrine. Aux Pays-Bas, un mouvement grandit en réaction à ce qui était perçu comme un démantèlement de la foi biblique. Il fut nommé Doleantie (du latin dolere qui signifie porter le deuil) et provoqua le schisme de l'Église réformée néerlandaise et la formation de l'Église réformée chrétienne aux Pays-Bas. Les écrits de Guillaume Groen van Prinsterer et du leader de la Doleantie, Abraham Kuyper, se firent peu à peu connaître chez les Afrikaners. Très critique envers les Lumières, la révolution comme ils l'appelaient, avait des équivalent dans le domaine de l'éducation et de la politique. Le moment où se fit sentir cette influence était significatif, au plus haut d'une vague de renouveau évangélique, le Reveil (le réveil), dans l'Église réformée néerlandaise, qui avait été conduite par le prêcheur écossais Andrew Murray. Le slogan de la Doleantie, qui avait de façon involontaire une connotation nationaliste pour les Afrinakers, était : « la division fait la force ».

Doppers[modifier | modifier le code]

Dans l'Église réformée néerlandaise au Transvaal, le groupe le plus conservateur, connu sous le nom de « Doppers », s'opposait au fait de chanter des hymnes à l'église. Ils demandèrent à la Afgescheiden Gereformeerde Kerk aux Pays-Bas, de leur octroyer un ministre. Le révérend Dirk Postma arriva alors en 1858 en République sud-africaine, en provenance de Zwolle. Il fut nommé ministre de la Hervormde Kerk (l'Église réformée). Mais en apprenant que sa congrégation pourrait se voir obligée de chanter des hymnes (plutôt que les seuls Psaumes), les Doppers et lui, qui comprenaient au total trois cents adultes, parmi lesquels le futur président Paul Kruger, firent sécession de l'Église d'État pour former la Gereformeerde Kerk à Rustenburg en février 1859. Il y avait alors trois Églises réformées néerlandaises en Afrique du Sud : la Nederduits Gereformeerde Kerk afrikaner (synode du Cap), la Nederduitsch Hervormde Kerk boer qui était l'Église d'État de la République sud-africaine, et la Gereformeerde Kerk boer, la plus petite des trois, menée par Dirk Postma.

Le terme de « Dopper », insultant à l'origine, pourrait venir du mot néerlandais domp (en français, mouchette) attribué en raison de leur opposition aux cierges et autres innovations dans le culte, ou peut-être aussi pour leur mépris des Lumières. Il se pourrait également que le terme vienne du néerlandais dop (bouchon) en référence à leur forte opposition aux petites coupes de communion individuelles[3],[4].

Le séparatisme des Doppers, exprimée dans la radicalité de leur doctrine, dans le puritanisme austère de leur culte, et même dans leurs discours et façon de s'habiller particuliers, témoignait d'un fort contraste avec l'influence européenne. Les Doppers étaient les symboles de la résistance à tout ce qui était anglais en Afrique du Sud. Et en dépit de leur faible nombre et de leur particularité, ils étaient sophistiqués culturellement et exerçaient une influence de façon disproportionnée durant et après le Grand Trek. C'est l'Église des Doppers qui établit l'université de Potchefstroom, et c'est aussi à partir de cette secte que Paul Kruger débuta son ascension[5].

Les nouveaux États boers, constitués après le Grand Trek, avaient besoin d'une philosophie complète autour de laquelle organiser une authentique société boer. Le voortrekker « oncle Paul » Kruger, premier président de la république sud-africaine qui avait gagné son indépendance après l'annexion du Transvaal par les Britanniques, adopta la Doleantie sous sa forme politique et formula le « mandat culturel » boer. Ce dernier était basée sur la conviction calviniste afrikaner que les Sud-africains avaient été appelés spécialement par Dieu, d'une façon assez similaire au peuple d'Israël dans la Bible. Les Doppers menaient une guerre intellectuelle contre ce qu'ils considéraient être la culture étrangère qui envahissait l'Afrique du Sud à travers l'installation en masse d'occupants étrangers attirés par l'or et les diamants et accompagnés par les armées britanniques. Dans l'esprit afrikaner, les Britanniques représentaient l'impérialisme, la méchanceté, l'oppression étrangère, la convoitise, l'envie, et l'incroyance[6]. Lorsque la guerre des Boers éclata, la version idéalisée de Paul Kruger de l'Histoire afrikaner, forgea une force unie et puissante parmi la population Afrikaners. L'expérience de la guerre des Boers chez ces derniers, qui inclut la mort de 28 000 civils et la destruction des fermes, renforça leur mentalité de camp retranché, nécessaire pour se préserver, eux et leur mode de vie, du creuset britannique.

Afrikaner Broederbond[modifier | modifier le code]

Les guerres des Boers ont laissé beaucoup d'Afrikaners complètement démunis. Les fermiers ruinés se comptaient par centaines à la sortie de la guerre, bordant les routes pour vendre leurs produits par panier. Après la réorganisation de l'Union de l'Afrique du Sud par les Britanniques et l'abandon de leur mainmise au profit d'élections démocratiques, un petit groupe anonyme de jeunes intellectuels appelé le Broederbond ou Afrikaner Broederbond, se forma dans les années qui suivirent la Seconde Guerre des Boers pour discuter de la stratégie à adopter afin de régler les problèmes sociaux massifs qui touchaient les « Blancs pauvres », ainsi que des intérêts afrikaners. Selon les déclarations de Klaus Venter et Hendrick Stoker, deux membres déçus de cette organisation secrète, rapportées par l'universitaire Irving Hexham, en 1927, le Broederbond s'est déplacé à l'université de Potchefstroom demandant à ce que l'établissement reprenne la direction du groupe désirant encore percer à cette époque. C'est la même année que le Broederbond adopta officiellement la philosophie calviniste basée sur la doctrine d'Abraham Kuyper[7]. Le Broederbond était profondément convaincu, à travers l'interprétation de la foi, que ce dont les Afrikaners avaient été dotés par leur Histoire, était un modèle d'anti-impérialisme, d'auto-discipline et de responsabilité, qui à la fin préserverait la justice pour tous - les Noirs, les Coloured et les Blancs - contre la tromperie communiste. Ces stratégies qui émergèrent du Broederbond furent directement responsables de l'établissement de l'apartheid en 1948.

Cependant, certains de ceux qui avaient été membres de l'organisation avant 1927, préférèrent la philosophie de Johann Gottlieb Fichte et d'autres versions du nationalisme européen. Un programme fasciste, darwiniste social, exprimant une certaine sympathie pour Hitler, recueillit l'adhésion de certains Afrikaners durant la Seconde Guerre mondiale. Le Broederbond devint ainsi, de façon fâcheuse, un allié de cette politique. Le parti calviniste au sein du Broederbond tenta de prendre ses distances avec ce mouvement mais cela n'eut un résultat très limité en raison du caractère secret de l'organisation. Plus tard, ils admirent avoir mal compris les véritables ambitions des non-Afrikaners, et n'avoir pas vu la douleur des Noirs et des Coloured sous l'apartheid et l'impopularité extrême de la politique de l'apartheid aux yeux des non-Afrikaners. Les nationalistes anti-calvinistes, menés par Hendrik Verwoerd, l'emportèrent sur les calvinistes en 1950 et utilisèrent le Broederbond pour faire progresser leurs propres ambitions politiques. Les pressions internationales grandirent, isolant de plus en plus les Afrikaners et assimilant leur politique aux pires oppressions hérétiques. Mais il fallut du temps pour que cela aboutisse une prise de conscience - ou du moins pendant un certain temps, cela ne suscita pas assez de force pour aboutir au démantèlement du système social complexe qui avait été fondé sur la base de l'apartheid.

Après le massacre de Sharpeville en 1960, sous l'immense pression internationale qui s'ensuivit, le Broederbond entama un long et discret réexamen de ses propositions politiques. Et pourtant, aucun changement significatif n'eut lieu pour réformer le système de l'apartheid jusqu'aux émeutes de Soweto en 1976. Quelque temps après, le Broederbond décréta l'apartheid comme étant un échec irréformable et commença à le démanteler. La conviction s'était finalement établie, bien que pas unanimement partagée, que si le peuple, la langue et la religion afrikaner voulaient survivre, ils devaient prendre l'initiative de sortir de leur camp retranché et de convier l'Afrique du Sud en son sein. Le Broederbond, qui abandonna sa politique du secret et prit le nom d'Afrikaner Bond, commença à proposer des initiatives concernant la réforme de la terre et le renversement de l'apartheid.

Bien que le calvinisme afrikaner et le calvinisme boer furent associés durant la majeure partie du XXe siècle, il est devenu récemment de plus en plus clair que ce sont deux formes séparées du calvinisme.

Changements radicaux[modifier | modifier le code]

Le renversement de l'apartheid a conduit l'Église réformée néerlandaise du Cap (la Nederduits Gereformeerde Kerk) à entrer dans une période de changement. Bien que restant confessionnellement calviniste, le caractère religieux de cette Église est dorénavant moins cohésif et plus difficile à cerner. Ayant été complètement amalgamé à l'apartheid, le calvinisme historique apparaît être tombé quelque peu en désuétude. La théologie de la libération qui adopte l'idée de révolution venue des Lumières, a pris pied dans certains quartiers et semble disposer de soutiens à la fois à gauche et à droite du spectre politique. L'évangélisme de type américain et l'arminianisme apparaissent aussi avoir gagné du terrain, lesquels ayant un accent davantage individualiste, ont moins de potentiel pour constituer des religions civiles généralisées. Bien sûr la synthèse ancienne de la théologie naturelle et de la théologie révélée est largement rejetée, officiellement du moins. Pour autant, la religion populaire n'est pas morte. Certains historiens révisionnistes et certains universitaires tentent de tracer les limites de la distinction entre le calvinisme per se, l'Histoire des Afrikaners, et la religion civile du régime de l'apartheid en particulier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John Thomas MacNeill, The History and Character of Calvinism, Oxford University Press, 1954 (ISBN 0195007433), p. 381
  2. (en) George McCall Theal, History of South Africa 1486–1691, S. Sonnenschein, Lowrey, & Co., 1888, chapitre XIV, p. 337 et suivantes.
  3. (en) Irving Hexham et Karla Poewe, Christianity in Central Southern Africa Prior to 1910, Reformed Christianity in Transorangia.
  4. (en) [PDF] Rev. Pr. Dr. Francis Nigel Lee, The Christian Afrikaners: A Brief History of Calvinistic Afrikanerdom from 1652 - 1980.
  5. (en) Sheila Patterson, The Last Trek: A Study of the Boer People and the Afrikaner Nation, pp. 183-184 (ISBN 041532999X)
  6. (en) Hermann Giliomee, The Afrikaners: Biography of a People (Reconsiderations in Southern African History), Septembre 2003, University of Virginia Press, p. 177 (ISBN 0813922372)
  7. (en) Irving Hexham, Critique de Charles Bloomberg, Christian-Nationalism and the Rise of the Afrikaner Broederbond in South Africa 1918-1948, site officiel de l'université de Calgary, 22 février 1991. Consulté le 5 mars 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Teulié, « L'Église réformée hollandaise d'Afrique du Sud : Une histoire du calvinisme afrikaner, 1652-2002 » in Études théologiques et religieuses, Montpellier, 2002, vol. 77, n°4, p. 537-562
  • (en) Irving Hexham, The Irony of Apartheid : the struggle for national independence of Afrikaner Calvinism against British imperialism, New York, Edwin Mellen Press, 1981, 239 pages (ISBN 978-0889469044)