Caius Iulius Iullus (consul en -482)

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Caius Iulius Iullus est un homme politique romain du Ve siècle av. J.-C., consul en 482 av. J.-C.

Famille[modifier | modifier le code]

Il pourrait être le fils de Caius Iulius Iullus[1], consul en 489 av. J.-C. Il est le frère de Vopiscus Iulius Iullus, consul en 473 av. J.-C., et le père de Caius Iulius Iullus, consul en 447, 435 et 434 av. J.-C.

Biographie[modifier | modifier le code]

Consulat (482)[modifier | modifier le code]

Aucun consul ne semble avoir été élu au début de l'année 482 av. J.-C. et ce sont deux interrois (interreges) qui se succèdent pour mener à bien les élections : Aulus Sempronius Atratinus[a 1] suivi de Spurius Larcius Flavus[a 2],[1].

Iullus est alors élu consul en 482 av. J.-C. avec Quintus Fabius Vibulanus pour collègue[1]. Durant leur mandat, Rome conclut une alliance avec Caeré, la rivale de Véies. Les luttes internes ne s'apaisent pas et les Èques reprennent les armes tandis que les Véiens ravagent le territoire romain. Ce sont leurs successeurs qui sont chargés de ces guerres[a 3].

Fin de carrière[modifier | modifier le code]

En 449 av. J.-C., le second collège des décemvirs se maintient illégalement au pouvoir, à l'encontre de la volonté des patriciens et des plébéiens. Les armées envoyées combattre les Èques et les Sabins, commandées par huit des dix décemvirs, se révoltent, reviennent à Rome et se rassemblent sur le mont Sacré, demandant le départ des décemvirs. Les consulaires Servius Sulpicius, Spurius Tarpeius et Caius Iulius sont envoyés négocier avec les plébéiens qui ont fait sécession[2],[a 4]. Finalement, les décemvirs abandonnent leurs fonctions, huit partent en exil et deux sont poursuivis en justice mais mettent fin à leurs jours avant le procès[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Sources modernes :
  1. a, b et c Broughton 1951, p. 23.
  2. Broughton 1951, p. 49.
  3. Broughton 1951, p. 48.
  • Sources antiques :
  1. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, VIII, 90, 4-5
  2. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, VIII, 90, 5
  3. Tite-Live, Histoire romaine, II, 43
  4. Tite-Live, Histoire romaine, III, 50, 15-16

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tite-Live, Histoire romaine, Livre II, 43 sur le site de l'Université de Louvain
  • (en) T. Robert S. Broughton, The Magistrates of the Roman Republic : Volume I, 509 B.C. - 100 B.C., New York, The American Philological Association, coll. « Philological Monographs, number XV, volume I »,‎ 1951, 578 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]