Cagnes-sur-Mer

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Cagnes-sur-Mer
Château de Cagnes-sur-Mer
Château de Cagnes-sur-Mer
Blason de Cagnes-sur-Mer
Blason
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Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Grasse
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
Cagnes-sur-Mer-Centre
Cagnes-sur-Mer-Ouest
+ Canton de Saint-Laurent-du-Var-Cagnes-sur-Mer-Est
(Chef-lieu : Saint-Laurent-du-Var)
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Louis Nègre (UMP)
20082014
Code postal 06800
Code commune 06027
Démographie
Gentilé Cagnois
Population
municipale
47 141 hab. (2010)
Densité 2 626 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 52″ N 7° 08′ 56″ E / 43.6644444444, 7.1488888888943° 39′ 52″ Nord
       7° 08′ 56″ Est
/ 43.6644444444, 7.14888888889
  
Altitude Min. 0 m — Max. 187 m
Superficie 17,95 km2
Localisation

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Cagnes-sur-Mer
Liens
Site web http://www.cagnes-sur-mer.fr/

Cagnes-sur-Mer (en occitan provençal : [ˈkaɲɔ de ˈmaʀ] écrit Canha de Mar selon la norme classique ou Cagno de Mar selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et qui fait partie de la métropole Nice Côte d'Azur. Les habitants sont appelés les Cagnois.

Sommaire

Étymologie [modifier]

Le nom de Cagnes est généralement expliqué par le nom de personne latin Cannius sans raison évidente. On a aussi évoqué une prétendue racine pré-indo-européenne kan (= hauteur), qui renverrait à la situation de la ville médiévale. Plus sérieusement, la commune doit son nom au torrent et fleuve côtier qui la traverse, la Cagne. Ce nom est très courant dans le département des Alpes-Maritimes pour désigner de petits cours d'eau, notamment dans la région de Vence et de Coursegoules, sans lien avec la Cagne qui se jette à Cagnes-sur-Mer. Il doit s'agir à l'origine d'un terme générique renvoyant à la présence de roseaux ou de cannes sur les rives d'un ruisseau.

Géographie [modifier]

Cagnes-sur-Mer est une ville du sud-est de la France, située sur les rives de la Méditerranée, entre Saint-Laurent-du-Var et Villeneuve-Loubet. Elle s'étend le long d'une anse offrant près de quatre kilomètres de plage et est entourée de collines, dont celle du château qui culmine à 90 mètres d'altitude. Un fleuve côtier et son affluent principal la traversent : la Cagne et le Malvan.

Cinquième ville du département des Alpes-Maritimes, elle comprend un vieux bourg médiéval perché sur une colline dominée par le château Grimaldi, une ville moderne à ses pieds et un village de pêcheurs, appelé Le Cros de Cagnes, en bordure de mer.

Économie [modifier]

Héraldique [modifier]

Armoiries de Cagnes-sur-Mer
Blason ville Cagnes-sur-Mer (Alp-Mar).svg

Blasonnement :

Coupé : au premier, d'or au levron passant d'azur ; au second, de gueules à la barre d'argent.

Devise : « La foi sauve l'âme » (La fe sauva l'ama)

Ces armoiries sont en fait des armes imposées d'office à la suite de l'édit de novembre 1696, elles sont dues à un commis de Charles d'Hozier, (Cf. Armorial Général de 1696, Provence 1er partie, folio 701).

Selon Cappati, les véritables armes de cette commune seraient les suivantes : D'azur à l'agneau pascal d'argent. Elles apparaissent sur deux pierres d'angles du château. L'une est encore en place (angle nord, à mi-hauteur), l'autre a été déposée et est exposée à l'intérieur du musée.

Histoire [modifier]

Cagnes semble apparaître au XIe siècle. De par sa proximité avec le fleuve Var qui sert de frontière entre le Comté de Provence et celui de Savoie, il devient en 1388 un poste frontière important. Après avoir souffert de nombreux conflits frontaliers au XVIe siècle, la bourgade connaît une période de calme sous le règne de Louis XIII avant de subir de nouvelles invasions sous les règnes de Louis XIV et Louis XV.

Le territoire de Cagnes avant Cagnes [modifier]

Comme le reste du littoral des Alpes-Maritimes, le territoire de Cagnes-sur-Mer a livré des traces d'occupations anciennes. Parmi elles, on citera notamment une exploitation agricole antique au Moulin de Cassol (près de la gare) et un atelier de céramique au lieu-dit Saint-Véran.

Le premier site se présente comme un petit bâtiment abritant des bassins liés à des pressoirs à raisin ou à olive pour produire du vin ou de l'huile. Il semble avoir fonctionné entre le milieu du Ier siècle et le IIIe siècle, bien que l'on ait aussi trouvé des céramiques du Ve siècle associées aux structures mises au jour[1].

À Saint-Veran a été mis au jour un four antique ayant produit des céramiques communes (casseroles, marmites...). Le mobilier associé se compose essentiellement de céramiques de l'antiquité tardive (Ve siècle). On notera l'importance des importations d'Afrique du Nord antique et même de la mer Égée qui montrent le maintien des liens du littoral de la Gaule avec le reste de Méditerranée à cette période[2].

Le Haut de Cagnes [modifier]

L'histoire de la ville est étroitement liée à celle de son château. En effet, c'est en 1309 que Raynier Grimaldi, coseigneur de Monaco, devient seigneur de Cagnes. Il fait bâtir le château Grimaldi qui deviendra bientôt une propriété de la branche des Grimaldi d'Antibes, jusqu'à la Révolution française. Au XVIIe siècle, Jean-Henri Grimaldi, marquis de Corbons et baron de Cagnes, sous la protection de Louis XIII et de Richelieu, transforme le château médiéval en une demeure confortable dans laquelle il mène une vie fastueuse. Mais lors de la Révolution française, la famille Grimaldi est chassée de la ville et se réfugie à Nice. Le château est laissé à l'abandon jusqu'à ce qu'un particulier le rachète et le restaure en 1875. Le dernier marquis de Cagnes et d'Antibes s'éteint en Belgique au XXe siècle.

Le Cros de Cagnes [modifier]

Article détaillé : Le Cros-de-Cagnes.

À la fin du XVIIIe siècle, des pêcheurs viennent de Menton deux fois l'an jeter leurs filets dans les eaux cagnoises. Ces dernières sont si poissonneuses qu'ils décident de s'installer définitivement sur cette côte, alors marécageuse, vite rejoints par des Cagnois qui abandonnent leurs activités agricoles. Le petit village ne cesse de prospérer grâce à la pêche, atteignant son apogée au début du XXe siècle avec une flotte de plus d'une centaine de pointus (nom donné aux bateaux de pêche locaux).

Le vélo à Cagnes [modifier]

Verbalisation des cycliste au delà de 10 km/h

Cagnes-sur-Mer est entrée dans l'histoire, grâce à son maire Louis Nègre, comme étant la première ville à partir du 11 septembre 2012 à mettre une amende de 35 € pour les vélos qui dépassent 10 km/h sur les pistes cyclables[3],[4]. Les contrevenants seront contrôlés par radars, comme des automobilistes. Il faut savoir que la majorité des vélos ne disposent pas de compteur de vitesse.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Source= MairesGenWeb - La base de données des maires de France
Période Identité Parti Qualité
an IX-1808 Joseph Davin "l'aîné"
1808-1815 Antoine Laurent Bérenger
1815 Michel Latty
1815 Antoine Laurent Bérenger
1815-1816 Joseph Davin "l'aîné"
1816-1821 Jean Joseph Pascal
1821-1826 Joseph Saudier
1826-1830 Jean Joseph Pascal
1830-1848 Jean Giraud
1848-1852 Henri Laurent Bérenger
1852-1861 Victor Davin Décédé le 17 mai 1861
1861-1870 Joseph Guillaume Davin
1870-1874 Gustave Giraud
1874-1912 Pierre Hippolyte Ferdinand Guis
1912-1919 Ferdinand Deconchy
1919 Hippolyte Guis
1919-1925 Joseph Maurel
1925-1935 Julien Pasqualini
1935-1944 Hippolyte Vial
1944-1953 Louis Negro
1953-1956 Hippolyte Vial
1956-1959 Louis Negro
1959-1961 Édouard Robion
1961-1983 Pierre Sauvaigo RPR Député des Alpes-Maritimes
1983-1984 Jean-Raimond Giacosa RPR
1985-1995 Suzanne Sauvaigo RPR Députée des Alpes-Maritimes
1995-réélu en 2008[5] Louis Nègre UMP Sénateur des Alpes-maritimes
Les données antérieures ne sont pas encore connues.

À la suite de la démission collective du conseil municipal, une élection municipale partielle a eu lieu en février 1998, amenant à la réélection de Louis Nègre.

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

D’après le recensement Insee de 2007, Cagnes-sur-Mer compte 48 941 habitants (soit une augmentation de 11 % par rapport à 1999). La commune occupe le 126e rang au niveau national, alors qu'elle était au 135e en 1999, et le 5e au niveau départemental sur 163 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Cagnes-sur-Mer depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 48 941 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 304 1 168 1 519 1 936 2 349 2 317 2 102 2 454 2 443
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 280 2 435 2 793 2 582 2 400 2 855 3 057 2 962 3 029
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 381 3 705 5 044 5 395 7 499 7 866 9 038 9 315 11 066
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2009
15 392 22 110 29 538 35 214 40 902 43 929 48 313 48 941 48 024
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[6], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[7],[8]

Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,4 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 26 %) ;
  • 53,4 % de femmes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 32,2 %).
Pyramide des âges à Cagnes-sur-Mer en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,5 
9,7 
75 à 89 ans
13,0 
15,7 
60 à 74 ans
17,7 
18,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,2 
30 à 44 ans
20,2 
17,8 
15 à 29 ans
14,6 
17,4 
0 à 14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

Lieux et monuments [modifier]

Le château-musée Grimaldi [modifier]

Article détaillé : Château Grimaldi.

Acheté par la municipalité en 1939, le château est transformé en musée en 1946. Outre son intérêt architectural et sa fresque représentant la chute de Phaéton, réalisée en 1620 par Giulio Benso, le château abrite un musée ethnographique de l'olivier, la donation Suzy Solidor comprenant une quarantaine de portraits de la chanteuse réalisés par de grands noms de la peinture du début du XXe siècle, la donation André Verdet et un musée d'art moderne méditerranéen[11]. Chaque été, le château propose également des expositions temporaires dans le cadre de son Festival international de la peinture.

Le domaine Renoir [modifier]

Article détaillé : Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer.

C'est en 1907 que le peintre Pierre-Auguste Renoir fait l'acquisition d'une propriété, dans le quartier des Collettes[12], où il s'installe en 1908 après avoir fait construire la villa-atelier et dans laquelle il vivra jusqu'à sa mort en 1919[13]. Il y vivra avec sa femme Aline et leurs trois enfants, Pierre, Jean et Claude. C'est là qu'il abordera pour la première fois la sculpture avec l'aide de Richard Guino. Malgré ses rhumatismes articulaires, il y a peint jusqu'à la fin de sa vie. Il y a reçu de nombreux amis artistes et son marchand Ambroise Vollard.

Aujourd'hui transformé en musée, ce domaine propose, outre la visite de l'atelier du peintre, des tableaux de la période nacrée (1889 à 1919), des sculptures, des lithographies et des études préparatoires.

De nombreux artistes, tels que Pierre-Auguste Renoir, Chaïm Soutine, Raoul Dufy, Tsugouharu Foujita, Victor Vasarely, Moïse Kisling, Yves Brayer, Paul Cognasse et son épouse Jeanne Michau dite Calern, Mouloudji, Georges Simenon, Jean Villeri, Brigitte Bardot, Suzy Solidor, Georges Ulmer… ont séjourné et travaillé à Cagnes-sur-Mer, surnommée jusque dans les années 1960 le « Montmartre de la Côte d'Azur ».

L’hippodrome [modifier]

En septembre 1952, l'hippodrome de la Côte d'Azur ouvre ses portes avec des installations provisoires. Huit ans plus tard, en décembre 1960, c'est l'inauguration officielle. Depuis, les infrastructures n'ont cessé de se développer et de s'améliorer, ce qui lui a permis de devenir l'un des plus importants hippodromes de France aussi bien d'un point de vue sportif (nombreuses courses de Groupes en trot, galop et obstacle) qu'au niveau de la fréquentation.

Médiathèque municipale [modifier]

La médiathèque est installée dans une maison de maître de 420 m², à proximité de la gare de Cagnes-sur-Mer, achetée par la ville en décembre 1983. Sur la façade sud du bâtiment : cadran solaire. Inauguration de la vidéothèque en 1988 (la première du département).

Des documents relatifs au peintre Pierre-Auguste Renoir peuvent être consultés sur place[14].

Georges-Émile Lebacq,1910 Cagnes-sur-Mer

Édifices religieux [modifier]

  • Église Saint-Pierre-et-Saint Paul, XIIIe siècle
  • Église de La-Sainte-Famille
  • Église Notre-Dame-de-la-Mer
  • Chapelle Notre-Dame-de-Protection[15], offerte par les Pénitents Blancs, XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs, XIXe siècle
  • Chapelle Notre-Dame-des-Pilotes, 1958, encore inachevée, vestiges.
  • Chapelle Sainte-Anne, XIVe siècle, vestiges.
  • Église suédoise
  • Église évangélique

Personnalités liées à la commune [modifier]

Jumelage [modifier]

Drapeau de l'Allemagne Passau (Allemagne) depuis 1973. Chaque année, de nombreux élèves Cagnois effectuent des échanges avec des jeunes de la ville allemande dans le cadre scolaire.

Galerie [modifier]

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Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3).
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 222 : Cagnes-sur-Mer)
     
  • collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. I : Cantons de Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », janvier 2000, 504 p. (ISBN 2-84234-071-X).
    Cagnes-sur-Mer pp. 181 à 192
     

Liens externes [modifier]

Notes, sources et références [modifier]

  1. «Gwënola Magna, Emmanuel Pellegrino, Isabelle Rodet-Belarbi, Une petite structure rurale d'époque romaine à la périphérie d'Antipolis : le moulin de Cassole à Cagnes-sur-Mer », Mémoires de l'Institut de Préhistoire et d'Archéologie Alpes Méditerranée, ISSN 1286-4374 : 2005, 47, p. 75-101.
  2. «Emmanuel Pellegrino, Le Matériel de l'Antiquité tardive issu de sondages anciens à Saint-Véran, Cagnes-sur-Mer (A.-M) : indices de production de céramiques communes en Provence orientale », Archéologie du Midi médiéval : 2003, 21, p. 234-244
  3. Le texte de l'arrêté municipal
  4. Journal télévisé de l'édition nationale de FR3 du 4 septembre 2012
  5. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 23 novembre 2010
  7. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  8. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  9. Évolution et structure de la population à Cagnes-sur-Mer en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  10. Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  11. Notice no PA00080687, base Mérimée, ministère français de la Culture Château Grimaldi ou château de Cagnes : classé MH 15 avril et 5 mai 1948
  12. Notice no PA06000001, base Mérimée, ministère français de la Culture Domaine des Collettes: classement par arrêté du 25 octobre 2001
  13. Renoir à Cagnes-sur-Mer
  14. fonds Renoir
  15. Notice no PA00080686, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame de Protection: classement par arrêté du 4 avril 1939