Centre mondial informatique et ressource humaine
|
|
Cet article est une ébauche concernant l’informatique.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2011).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
Le Centre Mondial Informatique et Ressource Humaine a été fondé par Jean-Jacques Servan-Schreiber et était dirigé par Nicholas Negroponte. Il était situé au 22 de l’avenue Matignon, à Paris dans le 8e arrondissement. Ses activités ont duré de 1981 à 1986.
Ce centre de recherches très pointu voulu par François Mitterrand et Gaston Defferre avait une vitrine grand public : dans le hall d'entrée, les enfants étaient invités à venir apprendre la programmation en langage Logo.
Richard Matthew Stallman, le créateur de la fondation pour le logiciel libre qui était à l'époque au MIT, a effectué un stage dans les locaux du CMI. Le CMI a recruté des chercheurs en informatique célèbres : Seymour Papert, Alan Kay, Henri Gouraud, Patrick Baudelaire notamment. Le secrétaire général, Jacques Gualino, était lui-même informaticien.[réf. nécessaire]
Beaucoup de passionnés des débuts de la micro-informatique sont passés par là. Une grande ouverture d'esprit permettait, après les horaires d'ouverture au public, pour certains de partager cette passion.
Le CMI a financé de nombreux projets de recherche appliquée en informatique tels que le multimédia et l’intelligence artificielle ou de utilisation de l'informatique en médecine ou en agronomie.
En 1985, le CMI est secoué par un scandale. Jean-Jacques Servan-Schreiber envoie un important chèque à une Université américaine sans en référer à son conseil d'administration. Le gouvernement envisage alors de le fusionner avec d'autres établissements publics, mais Gaston Defferre s'y oppose. Le nouveau gouvernement installé en mars 1986 (gouvernement Jacques Chirac (2)) décide alors immédiatement la suppression du CMI et la dispersion des personnels.