CC 72000

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CC 72000 (SNCF)

La CC 72084 en livrée bleue d'origine.

La CC 72084 en livrée bleue d'origine.

Identification
Exploitant(s) SNCF/ ONCF
Désignation CC 72001 à 72092
Surnom Nez cassés / Grosses bleues
Type locomotive
Motorisation Diesel-électrique
Couplage inaptes au couplage en Unité Multiple
Construction 92 locomotives
Constructeur(s) Alsthom, SACM
Mise en service de 1967 à 1974
Effectif 3 (au 21/11/2012)
Service commercial depuis 1967
Affectation Matériel
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux C'C'
Écartement standard
 Carburant gazole
Moteur thermique SACM AGO V16 ESHR
2 650 kW
 Alternateur triphasé simple étoile
 Alimentation courant continu 1 500 V
(redresseurs à diodes)
Moteurs de traction 2 * TAO 656 B1
1 500 V à ventil. forcée
 Puissance continue 2 250 kW
 Transmission anneau dansant
Capacité en carburant 5 500 L
Consommation 3,33 L/km
Masse en service 114 t
Dimensions
 Longueur 20,190 m
 Largeur 2,952 m
 Hauteur 4,290 m
Empattement 11,990 m
Bogies Y 218
 Empattement du bogie 3,216 m
 Diamètre des roues Ø1140
Vitesse maximale 140 km/h
CC 72001-16, 18-20
160 km/h
CC 72017, 72021-92

[1],[2],[3],[4]

Les CC 72000 forment une série de locomotives Diesel-électriques construites à quatre-vingt-douze exemplaires pour la SNCF par Alsthom. Ce sont les locomotives diesels les plus puissantes de la SNCF.

Description[modifier | modifier le code]

Elles ont été commandées le 29 décembre 1965 ; la première a été mise en service le 20 décembre 1967 au dépôt de Rennes et la dernière le 21 juin 1974. Leur design est dû à Paul Arzens.

Les vingt premières de la série n’atteignaient que 140 km/h, la vitesse maximale des suivantes a été rehaussée à 160 km/h. Trente d’entre elles ont été remotorisées et renumérotées, entre 2002 et 2004, dans la tranche CC 72100 ; trente six autres ont été radiées, dont douze en 2005. Par ailleurs, les 72001 à 72020, plus lentes, ont été soit radiées soit affectées au Fret. Six d'entre elles (72003, 72009, 72018, 72020, 72027 et la 72085) ont été vendues à l'ONCF, les chemins de fer marocains. Les dernières CC 72000 françaises sont affectées à Nevers. C’est le manque d’entretien et la non-pose d’un silencieux et d’un filtre antipollution qui a réduit la longévité de leur carrière.

En service international, les CC 72000 ont desservi régulièrement les villes suisses de Bâle et de Genève avec les dessertes Paris - Bâle via Mulhouse et Valence - Genève via Grenoble (sur cette dernière relation les CC 72000 tractaient allègrement des compositions (renforcées) de douze à quatorze voitures Corail les vendredis et dimanches). Elles ont également tracté en service intérieur les trains allers et retours Grenoble - Nantes ou Grenoble - Bordeaux (« Le Ventadour »), relations assurées de bout en bout qui comptèrent parmi leurs plus longs parcours en service voyageurs.

En décembre 2009, les dernières CC 72000 de CIC ont effectué leurs dernières prestations commerciales régulières sur la transversale Nantes - Tours - Lyon, où elles sont désormais remplacées par les X 72500. Une des principales raisons de leur retrait, outre leur âge, est la pollution générée par leurs moteurs Diesel. Appartenant désormais à l'activité Matériel, elles sont utilisées principalement pour l'acheminement de matériel radiés ou lors des campagnes d'essais de nouveau matériel. De façon plus rare, elles remplacent, sur la ligne 4, les CC 72100 défaillantes.

Les CC 72000 sont reconnaissables au bruit de leur moteur, qui donne la mesure de leur puissance.

Histoire et service[modifier | modifier le code]

Les premières locomotives diesels de lignes françaises des années 1960 ne permettent pas de remplacer de façon économique la traction vapeur : la puissance fournie est trop faible, ce qui complique le service sur les lignes non électrifiées qui voient passer des trains de passagers express de 850 tonnes et de marchandises de 1 500 tonnes. Il y a aussi le problème du chauffage des trains de voyageurs : pour augmenter la température de la rame de 15° par rapport à l’extérieur, il faut parfois abaisser la vitesse de 82 à 78 km/h. C’est pour satisfaire à ces problèmes que la CC 72000 fut mise en service. Le 12 avril 1968, la CC 72002 est venue à Grenoble pour y effectuer des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes.

Les CC 72001 à 72016 et 72018 à 72020 étaient aptes à 140 km/h, les CC 72017 et 72021 à 72092 étaient aptes à 160 km/h. On les voyait ainsi en tête de trains rapides, bien adaptées à prendre le relais de la traction vapeur sur les lignes non électrifiées. Cependant, elles furent surtout utilisées pour des trains de longue distance, comme Quimper - Toulouse via Nantes et Bordeaux, Lyon - Marseille via Grenoble et Veynes (ligne des Alpes), Valence - Genève via Grenoble (ligne de Grenoble à Montmélian), Genève - Marseille et Genève - Nice via Grenoble (de Genève à Valence), Saint-Gervais - Nice (avec traction des trains de Chambéry à Valence), Grenoble - Nantes et Lyon - Nantes, Grenoble - Bordeaux et Lyon - Bordeaux, Reims - Dijon via Châlons-en-Champagne, Paris-Montparnasse - Nantes, Paris-Est - Belfort, Paris-Est - Bâle ou encore Paris-Austerlitz - Clermont-Ferrand.

Les CC 72000 ne connurent pendant leurs carrières que les dépôts de Rennes, Chalindrey, Vénissieux et Nevers. Les CC 72100 sont toutes basées à Chalindrey. En 2009, seuls les dépôts de Nevers et de Chalindrey étaient encore dotés de ce type de locomotives dont certaines ont été revendues au Maroc. Les CC 72000 connurent leurs heures de gloire avec la traction des Trans-Europ-Express (TEE) « Jules Verne » Paris-Montparnasse - Nantes (395,1 km) créé le 28 septembre 1975, et « L’Arbalète » Paris-Est - Zurich jusqu’à Bâle à partir du 28 septembre 1969 et jusqu’au 26 mai 1979, ainsi que du train « Ventadour » Bordeaux - Grenoble via Brive-la-Gaillarde et Lyon. Avant l’électrification, les CC 72000 assuraient la traction des grands rapides de la ligne Paris Gare de Lyon - Clermont-Ferrand : l’Arverne, le Bourbonnais, le Thermal et le Cévenol. En service international, les CC 72000 ont desservi régulièrement les villes suisses de Bâle et de Genève.

La CC 72000 avait quand même ses limites. Aux heures de pointe du vendredi soir et dimanche soir, où les trains sont généralement plus lourds, il y avait un manque de puissance et il fallait fréquemment la remplacer par deux locomotives des séries BB 67000, BB 67300 ou BB 67400, avec pour conséquence le ralentissement de la marche de 160 à 140 km/h.

À titre d’essai en 1987, le moteur fut remplacé sur quelques-unes des locomotives par un SEMT Pielstick de type V12 PA 6, qui peut fournir 3 100 kW à 1 050 tr/min. Seules les 72044 et 72075 ont été modifiées de la sorte.

  • En 1972, des CC 72000 du dépôt de Vénissieux effectuent la traction d’un train quotidien entre Lyon et Marseille via Grenoble et Veynes par la ligne des Alpes. Ce service resta exceptionnel et n’aura duré qu’un seul été. En effet, en raison du grand gabarit des CC 72000, lors de leur passage dans le tunnel du Grand Brillon (long tunnel en « S » et à gabarit étroit) au-dessus de la gare de Vif, les gaz d’échappement refoulaient à l’intérieur des engins en étouffant le moteur thermique.
  • En 1974, la construction des CC 72000 est stoppée en raison du choc pétrolier de 1973. Les prix du kWh ont trop augmenté, passant de 4 centimes avant 73 à 12, 20, puis 30 centimes.
  • Le 1er octobre 1978, la CC 72084 pavoisée (et basée au dépôt de Vénissieux) a assuré la traction du train spécial du centenaire de la ligne des Alpes avec un aller-retour entre Grenoble et Veynes.
  • Le 26 décembre 1996, la locomotive diesel CC 72067, en livrée bleue et blanche, tracte le train Corail Grenoble - Nantes via Lyon, Bourges, Vierzon, Tours, Saumur et Angers.
  • Le 29 juin 1999, la locomotive diesel CC 72070, en livrée bleue et blanche, tracte le train Corail Genève - Valence via Bellegarde, Aix-les-Bains, Chambéry et Grenoble.
  • Le 12 août 2003, la locomotive diesel CC 72059, en livrée bleue et blanche, tracte le train 4490/1 « Le Ventadour » Bordeaux - Grenoble via Clermont-Ferrand et Lyon.
  • En 2009, les dernières CC 72000 en service sont utilisées pour le fret et les Intercités ; les CC 72100 tractent encore les Intercités sur Paris - Mulhouse via Troyes et Belfort ainsi que des TER Reims - Dijon via Châlons-en-Champagne.
  • Le 13 décembre 2009, les CC 72000 restantes ont assuré leurs derniers trains réguliers sur la transversale Nantes - Lyon et ne sont plus utilisés à ce jour (août 2011) que comme machines de réserve.
  • À l’automne 2011, pour pallier l’indisponibilité des BB 15000 et CC 72100 sur les trains Intercités au départ de Paris-Est, les CC 72074 et 72084 effectuent un retour aussi remarqué qu’inattendu en tête de trains sur l’axe Paris - Mulhouse via Troyes et Belfort.

Avec les nouvelles réglementations UIC antipollution, les CC 72000 sont retirées du service, la plupart d’entre elles ont été revendues à l’ ONCF (chemins de fer Marocains). Ne devraient subsister que les CC 72100 remotorisées.

  • Le 18 janvier 2012, la CC 72084 assure à Paris un train exceptionnel composé d’une voiture Club 32 sur la Petite Ceinture. Acheminée depuis Juvisy par les voies du RER C, elle marque un arrêt à la station Invalides afin d’embarquer les membres de l'association propriétaires des voitures à dégarer et les agents de manœuvre et de sécurité SNCF. A boulevard Victor-Pont du Garigliano elle manœuvre pour emprunter la petite ceinture. Sa mission sera alors de récupérer 4 voitures BAR Corail stationnées dans le tunnel de la gare Vaugirard. Ces 4 voitures seront ensuite acheminés vers la gare de Rungis. La CC 72084 et sa voiture Club 32 repartiront ensuite sur la petite ceinture vers le boulevard Victor avant d’emprunter de nouveau les voies du RER C afin de rentrer à son dépôt. Les 4 voitures Corail seront a terme repositionnées dans le tunnel de la porte d'Ivry.

Machines particulières[modifier | modifier le code]

  • CC 72006 : cette machine est la seule locomotive de la série peinte en livrée "Isabelle" avec la BB 67373 par la suite elle a été repeinte en livrée Fret avant d'être radiée.
  • CC 72029 : livrée Fret, préservée à la cité du train de Mulhouse. Elle est exposée depuis peu dans le nouvel espace extérieur, ouvert au public tous les jours d'avril a septembre.
  • CC 72030 (blasonnée Chalindrey) a reçu 4 livrées : la livrée bleue d'origine, la livrée Bleu Blanc Rouge (livrée unique sur un engin en commémoration du bicentenaire de la Révolution française, l'été 1989), la livrée prototype Multiservices rouge et enfin la livrée En voyage en devenant CC 72130. Elle est également la locomotive diesel française totalisant le plus de kilomètres parcourus depuis sa mise en service (environ 7 millions).[réf. nécessaire]
  • CC 72061, 72062, 72064 : ont été équipées pour la traction du TGV Atlantique pour la desserte « TGV Vendée » des Sables-d'Olonne (attelage Scharfenberg...) qui a été supprimée le 11 décembre 2004. Du fait de leur moindre utilisation, ces trois machines ont fait partie du dernier carré de la série en service commercial le 13 décembre 2009.
  • CC 72064 : machine préservée par l'ARCET, depuis Août 2010. Elle est la dernière 72000 à moteur AGO à avoir roulé en service commercial régulier.
  • CC 72049 et 72074 : Ces machines servent de temps à autre pour les trains de l'AEF (Agence d'Essais Ferroviaire) et font des acheminements spéciaux dans toute la France.
  • CC 72084 : pavoisée, elle a tracté le 01/10/1978 le train du centenaire de la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes. Conservée en état d'origine (avec plaques latérales et macarons peints), elle a également tracté le Train du Rugby, train-expo faisant la promotion de la Coupe du Monde 2007, pendant l'année 2006 dans toute la France, profitant de cette occasion pour être remise en peinture mais avec poses du nouveau logo SNCF et d'autocollants du rugby. Depuis le début 2009, elle circule de nouveau en état d'origine. Elle est affectée au "service spécial" : cette machine était initialement destinée à intégrer les collections de la Cité du Train de Mulhouse. Mais finalement c'est la 72029 qui a pris sa place.

Les dépôts titulaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des CC 72000.

Les trois exemplaires de CC 72000 encore en service au premier trimestre 2013 sont gérés par une Supervision technique de flotte (STF Champagne-Ardenne) à Chalindrey.

La CC 72084 qui appartenait encore fin 2012 au Technicentre Auvergne-Nivernais/Nevers, a depuis rejoint l'Est de la France. Ceci pour éviter d'avoir une machine unique au sein du Technicentre et donc des couts d'entretien élevés.

Lignes desservies[modifier | modifier le code]

Anciens services de voyageurs[modifier | modifier le code]

Anciens services de marchandises[modifier | modifier le code]

  • Paris - Troyes - Belfort - Mulhouse
  • Lyon - Grenoble
  • Vénissieux - La Buisserate (Grenoble)
  • Nevers - Montchanin - Dijon
  • Riom - Châtelguyon
  • Saint-Germain-des-Fossés - Vichy
  • Saint-Germain-des-Fossés - Puy-Guillaume
  • Saint-Germain-des-Fossés - Moulins-sur-Allier
  • Vierzon - Tours
  • Vierzon - Saint Amand Montrond
  • Vierzon - La Guerche sur l'Aubois - Marseilles les Aubigny
  • Petite ceinture à Paris
  • Portes-lès-Valence - Valence - Grenoble
  • Chambéry - Grenoble
  • Saint-Étienne - Saint-Germain-des-Fossés
  • Le Mans - Saint-Pierre-des-Corps
  • Grande Ceinture Nord parisienne
  • Corbeil - Malesherbes
  • De nombreuses lignes à voie unique dans plusieurs régions (Rhône-Alpes, Champagne-Ardenne, Centre...)

CC 72100[modifier | modifier le code]

CC 72100 (SNCF)

La CC 72121 en livrée « En Voyage » à la Gare de Paris-Est.

La CC 72121 en livrée « En Voyage » à la Gare de Paris-Est.

Identification
Exploitant(s) SNCF
Désignation CC 72121 à 72190
Surnom Nez cassés
Type locomotive
Motorisation Diesel-électrique
Couplage non
Transformation 30 locomotives CC 72000
Constructeur(s) Alsthom, SACM
Mise en service 20022004 (transformation)
Effectif 22 (4/7/2013)
Service commercial Depuis 2002
Affectation Intercités, TER
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux C'C'
Écartement standard
 Carburant gazole
Moteur thermique SEMT Pielstick V16 PA 4 V200 VGA
Moteurs de traction 2 moteurs TAO 656 B1 1215 V à ventilation forcée
 Puissance continue 2650 kW
 Transmission électrique triphasé continu
Capacité en carburant 5 000 L
Consommation 3,33 L/km
Masse en service 109 t
Dimensions
 Longueur 20,190 m
 Largeur 2,952 m
 Hauteur 4,290 m
Empattement 11,990 m
Bogies Y 218
 Empattement du bogie 3,216 m
 Diamètre des roues Ø1140
Vitesse maximale 160 km/h

[1],[2],[3]

Description[modifier | modifier le code]

Les CC 72100 sont des CC 72000 (locomotives diesel-électriques) modifiées : elles résultent de la transformation de trente d'entre elles, par remotorisation entre 2002 et 2004.

En effet, suite à des plaintes récurrentes des riverains de la gare de l'Est et pour correspondre aux nouvelles réglementations antipollution de l'UIC, mais aussi pour prolonger leur durée de vie, il a été décidé par la SNCF et les collectivités de remotoriser 30 machines affectées au dépôt de Chalindrey, pour la ligne Paris – Mulhouse.

Les machines concernées sont les no 21, 30, 37 à 41, 43, 45, 47, 48, 51, 56 à 58, 60, 63, 66, 68, 72, 75 à 80, 82, 86, 89 et 90.

Service[modifier | modifier le code]

Ces machines sont utilisées en service voyageurs sur la ligne 4 Paris - Mulhouse ainsi que sur l'axe Reims - Dijon (une partie de la ligne 4 ainsi qu'une autre de la ligne 10). Lors de la transformation des machines, elles ont toutes été affectées à l'activité Grandes Lignes ; les CC 72176, 177 et 190 ont assez rapidement été affectées au TER Champagne-Ardenne.

À la séparation de Grandes Lignes et Trains Inter-Régionaux (TIR), elles sont réparties entre Intercités (ex-TIR puis Corail Intercités) et TER Champagne-Ardenne.

Caractéristiques du moteur Diesel[modifier | modifier le code]

Les locomotives CC 72100 sont équipées du moteur Pielstick V16 PA 4 V200 VGA, expérimenté sur la 72057 devenue par la suite la 72157 ayant rejoint la série des 30 engins. Ce moteur de 16 cylindres en V développe 2 650 kW, soit 3 604 chevaux à 1 500 tr/min. Chaque piston a un diamètre de 200 mm et une course de 210 mm, ce qui donne une cylindrée totale de 105,504 litres.

Machines particulières[modifier | modifier le code]

  • La 72137 : incendie lors d'un TER Reims – Dijon avec heurt de véhicule au PN no 68, le 7 mai 2011 à Saint-Martin-aux-Champs (51) ;
  • La 72148 a servi de prototype à la transformation en 72100. Elle a été détruite par le feu lors d'une collision avec une voiture le 19 juillet 2014 à Ronchamp[5] ;
  • La 72145, qui est passée en révision générale peu avant sa remotorisation, est sortie avec une livrée grise à base de gris métallisé en attendant la livrée « En voyage... » qui accompagne la remotorisation ;
  • Les 5 machines qui avaient reçu la livrée « Corail + » (à bande rouge) l'ont perdu à la transformation en 72100 avec la livrée « En voyage... ». Il s'agissait des 72030, 37, 40, 68 et 78 ;
  • La 72143 a subi un violent incendie le 28 mars 2009, la machine a été radiée le 26 octobre 2009 ;
  • La 72182 a été radiée le 4 décembre 2007, et sert de pièces détachées à d'autres CC72100.

Dépôt titulaire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des CC 72000.

STF Champagne-Ardenne : 22 exemplaires.

DF 100[modifier | modifier le code]

Article connexe : ONCF DF 100.

Les DF 100 sont des locomotives Diesel-électriques dérivées des CC 72000 et destinées à l'ONCF.

Modélisme[modifier | modifier le code]

Ces locomotives ont inspiré plusieurs fabricants :

  • Échelle 0 : Fulgurex, Lemaco.
  • Échelle HO : Jouef, Gérard TAB, Rivarossi et Roco
  • Échelle N : Minitrix

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Defrance, Le matériel moteur de la SNCF, N.M. La Vie du Rail,‎ 1978
  2. a et b Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail,‎ 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3), p. 257
  3. a et b Revue bimestrielle Voies Ferrées, Le matériel moteur de la SNCF, en plusieurs articles sur plusieurs numéros par année
  4. Revue mensuelle Rail Passion, État trimestriel du matériel moteur SNCF, un article par trimestre
  5. « Ronchamp : collision entre le Paris-Bâle et une voiture », sur France 3 Franche-Comté,‎ 19 juillet 2014 (consulté le 19 juillet 2014).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Redoutey, "Le matériel moteur de la SNCF", La Vie du Rail,‎ 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3)
  • Jacques Defrance, Le matériel moteur de la SNCF, N.M. La Vie du Rail,‎ 1969, 1978 (réédition)
  • Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail,‎ 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3)
  • Alain Blot, 72000, Presses & éditions ferroviaires,‎ 2010 (ISBN 2-905447-31-1)
  • Denis Redoutey, Le matériel moteur SNCF en 2012, Saint-Étienne, La Vie du Rail,‎ 22 novembre 2012 (ISBN 978-2-918758-60-0)
  • Olivier Constant, « Les Diesel de ligne », Le Train,‎ mars 1999 (numéro spécial incluant les CC 72000)
  • Jean Tricoire, « Les trains des Alpes », Le Train, no 57,‎ 2009 (numéro spécial)
  • Olivier Constant, « L’encyclopédie du matériel moteur, tome 7, les locomotives diesels », Le Train,‎ septembre 2010 (ISSN 1296-5537) dont les CC 72000
  • Alain Blot, livre "72000", Presses et Editions ferroviaires, Grenoble, 2012
  • Livre: Clive Lamming, Au cœur des trains, Hachette Collections, Mateu Crosso, 2004
  • Livre : Maurice Mertens et Jean-Pierre Malaspina, La Légende des Trans Europ Express, LR Presse, 2007
  • Revues : Voies ferrées (plusieurs articles concernant les CC 72000 et 72100), Le Train (n° spécial CC 72000), La Vie du Rail (plusieurs articles), Rail Passion (plusieurs articles).
  • Quotidien : Dauphiné Libéré, éditions Isère et Hautes-Alpes (article sur le centenaire de la ligne Grenoble à Veynes paru le 02/10/1978).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien interne[modifier | modifier le code]

Matériel moteur de la SNCF

Lien externe[modifier | modifier le code]