Célony

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Célony
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Aix-en-Provence-Nord-Est
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays d'Aix
Commune Aix-en-Provence
Code postal 13540
Démographie
Population 10 000 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 23″ N 5° 25′ 14″ E / 43.55645, 5.42063343° 33′ 23″ Nord 5° 25′ 14″ Est / 43.55645, 5.420633  
Altitude Min. 310 m – Max. 350 m
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 15.svg
Célony

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 15.svg
Célony

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Célony

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Célony

Célony est un village dépendant de la commune d'Aix-en-Provence et du canton d'Aix-en-Provence-Nord-Est. Il compte environ 10 000 habitants[1].

On peut y trouver une chapelle, une école maternelle et primaire, une crèche, quatre boulangeries, une pharmacie, un médecin, un coiffeur, un club du troisième âge, un comité d'intérêt de quartier[2], un bureau de tabac, un distributeur de billet, deux bars, quelques restaurants et de nombreux commerces et artisans réparties le long de la route nationale 7.

On trouve également à Célony le « Country Club aixois[3] », qui organise un tournoi ayant été joué quatre fois. Ce club de tennis est réputé pour avoir entrainé entre autres Nicolas Escudé et Arnaud Clément[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Situé au nord-ouest de l'agglomération d'Aix-en-Provence, Célony est un point de passage très fréquenté sur la route nationale 7. On estime que 25 000 véhicules par jour empruntent cette voie qui traverse le village[1]. Malgré de nombreux projets permettant de réduire le nombre des passages, la solution n'a pas encore été apportée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jadis, Célony fournissait un plâtre, dit « plâtre de Célony », qui rivalisait avec le plâtre de Roquevaire pour la fabrication des santons[4]. Il était produit au XIXe siècle dans une usine nommée « Plâtrière de la Croix-de-Célony[5] ». En 1845, un moulin à vapeur est construit dans ce quartier aixois destiné à l'exploitation du plâtre et rivalise avec l'autre moulin à vapeur de la ville d'Aix-en-Provence, situé au quartier des Minimes. Des bennes contenant 900 kg de plâtre remontent le produit de la mine et le déversent tout à côté du moulin où il est concassé et réduit en poudre par la seule force de la vapeur[6]. Ce quartier a conservé son nom de « Plâtrières ».

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Le village compte aussi une église baptiste. Au XIXe siècle, une fraternité de moines franciscains, qui desservaient la paroisse de Biver, s'était installée dans le village, sous la patronage de Notre-Dame-des-Anges[7].

Flore[modifier | modifier le code]

On trouvait au XIXe siècle des spécimens de Narcissus incomparabilis entre la Croix-de-Célony et la Calade, sur la route d'Avignon[8].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Dans les années 1940, Éliane Amado Levy-Valensi se réfugia à Célony avec sa famille, dans la propriété de celle-ci.

Elle y reçut à plusieurs reprises Francine Bloch.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carole Barletta, « Célony : un pont, une bastide et beaucoup d'inconnues », La Provence, 29 novembre 2010.
  2. Site du Comité d'intérêt de quartier de Célony
  3. a et b Site du Country Club aixois.
  4. Traditions populaires de Provence: Les fêtes et les croyances, Claude Seignolle, éd. Maisonneuve & Larose, vol. 2 : « Les fêtes et les croyances », 1996, p. 81.
  5. Le Mémorial d'Aix, 1er juin 1845, n° 49, p. 2.
  6. Le Mémorial d'Aix, 13 mars 1845, n° 36, p. 2.
  7. Le Diocèse d'Aix-en-Provence, dir. Jean-Rémy Palanque, « Histoire des diocèses de France », vol. 3, Paris, 1975, p. 241.
  8. Mémoires de l'Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d'Aix, t. IX, Aix-en-Provence, 1867, p. 227

Voir aussi[modifier | modifier le code]