Buxières-les-Mines

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Buxières-les-Mines
Le bourg
Le bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Moulins
Canton Bourbon-l'Archambault
Intercommunalité Communauté de communes en Bocage Bourbonnais
Maire
Mandat
François Olivier
2014-2020
Code postal 03440
Code commune 03046
Démographie
Population
municipale
1 060 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 28′ 08″ N 2° 57′ 38″ E / 46.4688888889, 2.96055555556 ()46° 28′ 08″ Nord 2° 57′ 38″ Est / 46.4688888889, 2.96055555556 ()  
Altitude Min. 239 m – Max. 391 m
Superficie 46,95 km2
Localisation

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Buxières-les-Mines est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg de Buxières est établi sur un éperon dominant le cours du Bandais, affluent de l'Aumance.

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine à l'époque gallo-romaine est attestée par les fouilles menées au lieu de La Chassagne, où l'on exploitait déjà les schistes bitumineux pour la fabrication d'objets divers tels que des bracelets et anneaux[1]. Il y avait une villa romaine près du site de Dorrière.

Au Moyen Âge, on trouve sur le territoire de la commune plusieurs fiefs, dépendant de la châtellenie de Bourbon ou de celles d'Hérisson ou de Murat : Biotière, qui a donné son nom à une importante famille bourbonnaise ; Bost, Bouan, Le Bouis, Dorrière ou Aurière, Le Fragne, Froy, dont les châteaux ont disparu, mais dont il reste parfois des vestiges dans des bâtiments de fermes ; Ditière ou Guittière ; et surtout La Condemine et Saragousse. Le bourg était blotti en cercle autour de l'église Saint-Maurice[2].

Sous la Fronde, le château de La Condemine, aux mains du prince de Condé, est assiégé et pris par le gouverneur du Bourbonnais, Saint-Géran.

Au XIXe siècle, l'exploitation des mines de charbon transforme la commune. C'est en 1880 que la commune, auparavant dénommée Buxières-la-Grue, devient Buxières-les-Mines. La mine est définitivement fermée en 2000.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Chavenon, située à proximité, était utilisée pour les expéditions du charbon produit dans la mine. Aujourd'hui, il ne reste plus qu'une ligne de car régulière pour le transport des voyageurs en direction de Moulins et de Montluçon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 juin 1995 André Guillaumet PCF coiffeur retraité
juin 1995 mars 2008 Gilles Denis PCF infirmier libéral
mars 2008 réélu mars 2014 François Olivier[3]   agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 060 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 565 664 1 348 1 410 1 707 1 713 1 613 1 663 1 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 742 2 442 2 623 2 699 2 903 2 859 3 079 3 184 3 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 349 3 375 3 153 2 822 2 406 2 351 2 312 2 363 2 025
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 949 1 661 1 379 1 380 1 241 1 180 1 097 1 089 1 076
2011 - - - - - - - -
1 060 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Des expositions et des animations ont lieu toute l'année dans la salle municipale, organisées par les nombreuses associations locales.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Corrocher, in Allier. Bourbonnais, Encyclopédie Bonneton, Éd. Christine Bonneton, 1999, p. 17.
  2. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée,‎ 2004, 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), pp. 30-33.
  3. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 7 juin 2014).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  6. « Notice no PA00093030 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA00093031 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]