Butler Capital Partners

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Butler.

Butler Capital Partners est une société d'investissements française faisant partie des leaders indépendants en France du capital-investissement. Elle couvre une large gamme de types d’investissement (capital développement, LBO et retournement).

Son président-fondateur est Walter Butler.

Investissements[modifier | modifier le code]

Un exemple d'opération de Butler Capital Partners est l’acquisition en LBO auprès du groupe Pernod Ricard du groupe international ATYS (ex-Sias MPA), leader mondial des préparations aux fruits pour les yaourts, en mai 2002.

Ce fonds n'a pas de secteur de prédilection. En douze ans, la société a investi dans France Champignons, César (déguisements), le transporteur routier Giraud, le groupe Flo ou la SSII Osiatis (Thomainfor, une ex-filiale de Thomson). Son fonds, créé en 1990, est enfin moins agressif que la concurrence, puisqu'il reste sept ans en moyenne au capital d'une entreprise avant de la revendre, contre trois à cinq ans pour le reste de la profession.

En 2005-2006, il est le repreneur retenu, conjointement avec Veolia Transport, par l'État pour la privatisation de la SNCM. Une polémique éclata à propos des liens entre Walter Butler et le premier ministre Dominique de Villepin et le bas prix offert aux repreneurs (28 millions d'euros) compte tenu de l'estimation des actifs de la société (280 millions d'euros).

En juin 2006, Butler Capital Partners participe au rachat du Paris Saint-Germain Football Club à Canal+. Le 11 janvier 2008, il décide de vendre environ 28 des 33,3 % qu'il possède à l'un des autres actionnaires du club, Colony Capital, sans se désengager de l'administration du club[1].

En décembre 2007, Butler Capital Partners boucle le rachat des magasins culturels Virgin Megastore et Furet du Nord, autrefois propriétés du groupe Lagardère Services.

Début 2013, il apparaît que BCP a réalisé quelques très bonnes affaires, en particulier avec OSIATIS dont le nombre de salariés a passé de 500 à 4500 salariés depuis la prise de participations. Ils n'ont fait que deux très mauvaises affaires  : SERNAM, dans laquelle ils ont investi environ 15 M€, et Virgin Megastore France, dans laquelle ils possédaient 73 % au moment de la cessation de paiement début 2013[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Évolution de l’actionnariat du Paris Saint-Germain » sur psg.fr
  2. Mais qui est Walter Butler, l’actionnaire de Virgin Megastore ?, Challenges, 7 janvier 2013

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]