Bussy-lès-Daours

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bussy.
Bussy-lès-Daours
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Corbie
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Somme
Maire
Mandat
Jean-Francis Devaux
2014-2020
Code postal 80800
Code commune 80156
Démographie
Population
municipale
341 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 54′ 39″ N 2° 25′ 59″ E / 49.9108333333, 2.4330555555649° 54′ 39″ Nord 2° 25′ 59″ Est / 49.9108333333, 2.43305555556  
Altitude Min. 31 m – Max. 86 m
Superficie 8,1 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bussy-lès-Daours

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bussy-lès-Daours

Bussy-lès-Daours est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours des âges, Bussy-lès-Daours est appelée :

  • Busci en 1153
  • Buxeria en 1164
  • Buscicum en 1170
  • Buxis en 1301
  • Buyssi au XVIIe siècle

Géographie[modifier | modifier le code]

Bussy-lès-Daours se localise à environ huit kilomètres au Nord-Est d’Amiens et à sept kilomètres de Corbie, dans le département de la Somme (80). Elle s’étend au sein d’une petite vallée comprenant l’Hallue, cours d’eau qui se jette dans la Somme, plus au sud, au niveau de Daours.

Vallée de l’Hallue de Bussy-lès-Daours à Daours en 1757

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Bussy, qui relevait de la châtellenie de Daours, appartint aux XVIe et XVIIe siècles aux Sacqespée. Puis, au début du XVIIIe siècle à Adrien Pingré, bourgeois et échevin d'Amiens de 1686 à 1687, conseiller secrétaire du roi.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1801, la commune relève de l'administration et de la justice de paix du canton de Querrieux.

En l'an VII et jusqu'au 10 germinal de l'an VIII (30 mars 1800), tous les mariages civils du canton sont prononcés au chef-lieu, conformément à l'article IV de la Loy du 13 fructidor de l'an VI (30 août 1798).

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Francis Devaux   Réélu pour le mandat 2014-2020[1], [2]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 341 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
375 409 454 465 486 492 496 498 499
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
498 479 443 408 401 354 372 358 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339 290 271 296 254 248 231 203 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
189 189 218 278 334 325 330 331 341
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léger[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint Léger a été construite en 1837-1839, sur les plans de l'architecte amiénois Jean Herbault[5]. Elle est bâtie en moellons et en briques fabriquées localement, sur une base rectangulaire de 32 mètres de long sur 11 mètres de large, sans contrefort et sans transept. La tour du clocher forme un porche extérieur, éclairé par deux fenêtres. La voûte centrale en berceau, réalisée en enduit sur lattis, commune à la nef et au chœur, repose sur des murailles soutenues de chaque côté par quatre colonnes et deux piliers à section carrée. Deux sacristies se trouvent à l'avant des bas-côtés de la nef et du chœur. Chacun des bas-côtés est ouvert par une porte à l'arrière. Chacune des sacristies est également ouverte sur l'extérieur par une porte. Les plafonds horizontaux des bas-côtés sont soutenus par des poutres reposant sur des blochets sculptés.

Le sanctuaire semi-circulaire, sans ouverture d'éclairement, possède un plafond en demi-coupole peint en bleu-nuit et parsemé d'étoiles dorées ; le fond est occupé par une "Gloire" de grandes dimensions.

Le dallage des allées de la nef, de l'ensemble du chœur et du sanctuaire, est en pierre de Senlis. Le chœur est surélevé de deux marches et le sanctuaire de deux autres marches. Sous les bancs, le pavage est réalisé en briques. Une forte corniche sculptée, ceinture les parties hautes de la nef centrale, du chœur et du sanctuaire. L'éclairement de l'église est assuré par de grandes baies en plein cintre : douze pour la nef, le chœur et les sacristies ; deux pour le porche ; une baie centrale pour la façade.

En 1866, la courte flèche du clocher, est remplacée par une flèche de style néo-gothique de 10 mètres de haut, non-comprise une hauteur supplémentaire de 4 mètres pour la croix et le coq, sur un plan de l'architecte Victor Delefortrie[5].

Château[modifier | modifier le code]

Activités associatives, culturelles, touristiques, festives et sportives[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 17 juillet 2008)
  2. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. a et b Archives départementales de la Somme : 99 O 967
  6. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008
  7. Épitaphe de la sépulture de Frédéric Petit, au cimetière de La Madeleine à Amiens.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart Histoire des églises de la vallée de l'Hallue Bibliothèque municipale d'Amiens Louis Aragon, cote 18568 Pic 6318.

Liens externes[modifier | modifier le code]