Bure-les-Templiers

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Bure-les-Templiers
Image illustrative de l'article Bure-les-Templiers
Blason de Bure-les-Templiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Recey-sur-Ource
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Jean-Charles Colombo
2014-2020
Code postal 21290
Code commune 21116
Démographie
Population
municipale
141 hab. (2012)
Densité 4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 21″ N 4° 53′ 45″ E / 47.7391666667, 4.8958333333347° 44′ 21″ Nord 4° 53′ 45″ Est / 47.7391666667, 4.89583333333  
Altitude Min. 302 m – Max. 483 m
Superficie 35,03 km2
Localisation

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Bure-les-Templiers

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Bure-les-Templiers

Bure-les-Templiers est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21116.png

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Recey-sur-Ource Menesble Colmier-le-Bas
(Haute-Marne)
Chaugey
Rose des vents
Terrefondrée
Saint-Broing-les-Moines
N Villars-Santenoge
(Haute-Marne)
O    Bure-les-Templiers    E
S
Minot Beneuvre Poinson-lès-Grancey
(Haute-Marne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Une charte de l'évêque de Langres atteste la fondation de Bure en 1133 selon Alain Demurger[1] et Jean Richard[2]. Mais d'après J.M. Roger «elle fut fondée au plus tard en 1120 par Païen de Bures», la charte de 1133 n'étant que le rappel de la donation antérieure de Païen [3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bures-les-Templiers appartient :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Charles Colombo UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tiercé en pairle, au premier d'argent au sceau de sable, au second d'or à un hêtre de sinople, au troizième d'azur à trois palmes d'or, deux et un, qui Regnier de Romprey.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 141 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
606 625 584 565 691 676 674 633 620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 563 548 501 474 440 392 358 328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
313 313 327 236 267 242 258 242 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
235 211 172 154 130 150 137 135 141
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges de la commanderie

Monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Commanderie de Bures.

Lieux[modifier | modifier le code]

Le marais collinaire du Cônois
  • Marais du Cônois protégé par le Conservatoire d'espaces naturels de Bourgogne[6].
  • Douix de Terrefondrée.
  • Grotte des Muns.
  • La Pierre Croisée (1296).
  • Foyard pleureur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Alain Demurger, Les Templiers, une chevalerie chrétienne au Moyen Âge, Seuil,‎ 2005 (réimpr. 1989, 1993), 4e éd. (1re éd. 1985), 664 p. (ISBN 978-2-7578-1122-1), p. 518 (note 41)
  2. Jean Richard, Les Templiers et les Hospitaliers en Bourgogne et en Champagne méridionale (XIIe-XIIIe siècles), J. Thorbecke,‎ 1980, 12 p.
  3. Jean-Marc Roger, Le prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes : Thèse de paris IV 2001, Université Paris-Sorbonne,‎ 2003, 2000 p., p. 49
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  6. Muséum national d'Histoire naturelle, « FR2600963 - Marais tufeux du Châtillonnais », sur Inventaire national du Patrimoine naturel,‎ 2003+ (consulté le 11 janvier 2013)


Liens externes[modifier | modifier le code]

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