Bruno Aveillan

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Bruno Aveillan (né à Toulouse, le 24 février 1968) est un réalisateur, photographe et artiste multimédia français.

Communication[modifier | modifier le code]

Diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Toulouse, Bruno Aveillan rejoint la société de production QUAD en tant que réalisateur. Il a notamment réalisé de nombreux films publicitaires pour des marques telles que Guerlain, Cartier, Orange, Perrier, Louis Vuitton, Audi, Nike, Paco Rabanne, Quézac, Lanvin, Nissan, Christian Lacroix, Rochas, Lexus, Chanel, Time Warner, Lacoste, Miller, Nintendo[1], Gaz de France[2], Toyota, BMW, etc.

Le travail de Bruno Aveillan, notamment son approche personnelle de la photo et de la lumière est régulièrement cité en référence par de grands noms du cinéma. On peut citer le producteur Claude Berri [3] ou la directrice de la photo Maryse Alberti à propos de son inspiration pour la photo du film The Wrestler (réalisé par Darren Aronofsky)[4].

Une des premières réalisation de Bruno Aveillan fut le spot Perrier La Foule[5] mettant en scène une pléiade de personnages colorés sortant de leur affiche respective. Outre une avalanche de prix internationaux, le film fut élu « Film préféré des Français » suite à un sondage IPSOS/Stratégie.

En 1999, succédant aux réalisateurs Lars von Trier et Roland Joffé, Bruno Aveillan réalise un nouvel épisode de la saga publicitaire CNP. Il fut également le metteur en scène du film pour le lancement du parfum Oxygène de Lanvin. Considéré comme l’un des plus beaux films de parfum jamais réalisé[réf. souhaitée], il met en scène, pour la première fois à l'écran, Gisele Bündchen[6]. Il a également filmé un grand nombre de célébrités parmi lesquelles on peut citer : Monica Bellucci, Claudia Schiffer, Natalia Vodianova, Amy Smart, Mélanie Thierry, Olga Sherer, Shalom Harlow, Sharon Stone, Milla Jovovich, Jessica Stam, Inna Zobova, Morgane Dubled, Virginie Ledoyen, Mylène Farmer, Daiane Conterato, Vlada Roslyakova, Elsa Benítez, Julia Stegner, Rachel Weisz, Freida Pinto, Leïla Bekhti, etc.

Il a ensuite réalisé le film Anthem pour la marque Infiniti qui fut présenté en avant-première lors de la cérémonie des oscars 2002. La même année, il signe un des quatre films de lancement de la marque Orange[7], aux côtés des réalisateurs Martin Scorsece et Oliver Stone. Il a également travaillé avec le Land artiste Nils-Udo pour concevoir l'univers visuel du parfum Mahora de Guerlain. On peut également citer le film Magnum 5 senses, réalisé avec une approche expérimentale, proche de l’art vidéo[8].

En 2008, l'entreprise Louis Vuitton fait appel à Bruno Aveillan pour réaliser le premier film publicitaire de son histoire, intitulé Where will life take you[9]. D'un format de 90 secondes et traduit en 14 langues, ce film a remporté de nombreux prix dont un Gold Clio Award, un Gold Award aux London International Awards, un Epica Award, un Cristal. La musique de ce film est signée Gustavo Santaolalla.

En 2010, il réalise une campagne mondiale pour Shangri-La, dont il signe les films et les photos, qui raconte l'histoire d'un homme sauvé par des loups[10]. Plébiscitée par le public et les médias, La campagne a reçu de nombreuses distinctions dont Adfest, Spike Awards, ADstars, et un Lion[précision nécessaire].

En 2011, Swarovski propose à Bruno Aveillan une collaboration artistique par le biais de la réalisation d'un film court, symbolisant l'héritage de la marque. Le film a été présentée en avant première à Time Square et au Rockfeller Center à New York, au début de l'année 2011[11].

En 2012, Bruno Aveillan réalise le film L'Odyssée pour Cartier[12]. D'une durée exceptionnelle de trois minutes trente, ce film illustre les grands moments de l'histoire de la marque en mettant en scène le voyage surréaliste d'une panthère, animal symbole de Cartier[13]. Après avoir été présenté en avant première au MOMA de New York et au Grand Palais à Paris[14]. En trois mois, il a été vu par plus de 160 millions de spectateurs dans le monde[15].

Bruno Aveillan soutient également l'action d'ONG telles que Reporters sans frontières, la Banque alimentaire, Les jeux paralympiques pour lesquelles il a réalisé plusieurs films. Il est également ambassadeur du Heart Fund.

Art contemporain[modifier | modifier le code]

En tant qu'artiste plasticien, Aveillan développe un parcours et un travail de recherche dense et syncrétique, sous la forme de films expérimentaux[16],[17] et de photographies[18], au centre desquels les thèmes récurrents de la mémoire et du corps humain jouent des rôles majeurs. Il a notamment régulièrement collaboré avec le chorégraphe Philippe Combes (Compagnie Cave Canem) en réalisant plusieurs films expérimentaux autour de la danse, du geste et du corps, comme Minotaur-Ex avec une musique originale de Laurent Garnier et le projet Morpholab avec le compositeur Raphael Ibanez de Garayo. Le travail de Bruno Aveillan, primé lors de nombreux festivals [19], a fait l'objet de plusieurs expositions[20], et plusieurs de ses œuvres font partie de prestigieuses collections publiques et privées[21],[22].

Dans un entretien avec le journaliste anglais Stephen Whelan, l’artiste confie : « l’émotion liée au souvenir provient souvent d’une évocation parcellaire. Un son, une odeur, une texture et bien sûr une lumière peuvent susciter autour d'eux un champ de résonances puissant qui se traduisent en formes synesthésiques. » Bruno Aveillan entend toujours s’éloigner d’une représentation illusoirement réaliste pour privilégier une approche plus impressionniste, fragmentaire, poétique. « Cette approche touche à l’intime, parfois aux frontières de l’abstraction. C’est un panorama mental qui ouvre plus qu’il ne ferme, déploie l’imaginaire du spectateur » dit-il. Il s‘agit de proposer des espaces d’incertitudes qui offrent à l’esprit la possibilité de réappropriation de l’instant et du lieu, à la manière d’un carnet de voyage intuitif et sensoriel. La signature visuelle et singulière de Bruno Aveillan se reconnaît dans une certaine manière de « dessiner avec la lumière », ou encore « d’occulter avec la lumière », selon l’expression de l'artiste contemporain Marcos Lutyens dans la préface du livre Diotopes.

Plusieurs livres et portfolios consacrés à son œuvre ont été publiés : MNEMO#LUX aux Éditions Kerber (textes de Jan Olle Ogert et Zoé Balthus), Diotopes aux Éditions Léo Scheer (Textes de Marcos Lutyens) dans la collection Janvier qui présente également le travail d'artistes contemporains tels Claude Lévêque, Thomas Lélu ou Édouard Levé, et Bolshoi Underground (Textes de Zoé Balthus et Stéphan Lévy-Kuentz) aux Éditions Au-delà du raisonnable.

Dans une présentation de l'artiste sur son site, l'éditeur Léo Scheer écrit : « Bruno Aveillan fait partie d’une génération d’artiste multimédia dont la démarche est révélatrice d’une quête permanente de diversification des supports. »[23]

C'est une image de Bruno Aveillan qui a été choisi pour illustrer l'affiche de la première édition de la manifestation d'Art Contemporain "Nuit Blanche à Paris, Parcours Artistique Nocturne" en octobre 2002 [24].


Honneurs et nominations[modifier | modifier le code]

  • De 1995 à 2013, nombreux awards et mentions dont : Golden Globe New York, Grand Prix Stratégie du luxe [25], Club des directeurs artistiques (France, Royaume-Uni, Italie, Allemagne), TV Gold ADDY’s, ADFest, New York Festival, EuroEffies, Masters, Art & Technologie award, Gold Lions, AEAF, Gold Clio Awards[26], Ars Electronica, Grand Prix Stratégie, Gold London International Awards[27], Gold Epica [28], Gold Mobius award [29], Golden award of Montreux, Gold Werbefilmpreis, Gold ADstars, European Film Cristal, Siggraph, Spikes Awards, etc.
  • Bruno Aveillan est le seul réalisateur à avoir gagné deux fois le prix Imagina en 1998 et en 2003
  • En 2000, Bruno Aveillan a été élu « réalisateur de l’année » par le magazine CB News
  • En 2003, Aveillan fut classé « Director on TOP » par le magazine américain Boards.
  • En 2004, il fut classé parmi les cinq meilleurs réalisateurs français de films publicitaires par le magazine Lûrzer's Archive.
  • En 2005, le film expérimental Minotaur-Ex de Bruno Aveillan[30], avec la compagnie de danse Cave Canem, a reçu le prix de l’œuvre exceptionnelle et le grand prix du public au festival « Argiles » 2005. Il a également été Jury Finalist au Dance On Camera Festival 2007 de New York et sélectionné dans de nombreux festivals dans le monde.
  • En 2008, le magazine Lürzer's Archive le classe parmi les trois meilleurs réalisateurs français de ces dix dernières années.
  • En 2012, Bruno Aveillan a reçu un "Outstanding Merit Cristal Award" à Crans Montana, pour l'ensemble de sa carrière.
  • En 2014, Aveillan a reçu un "Lifetime Achievement Award" au LJ International Fashion Film Award à San Diego, pour "Global Excellence" [31].


Citations[modifier | modifier le code]

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  • « Bruno Aveillan est un réalisateur qui respecte les spectateurs, leur fournit du rêve et de l'émotion » Stéphane Faudeux in Sonovision no 442, Article page 98/99
  • « J'ai découvert ce réalisateur à travers ses pubs (notamment celles de Perrier) et depuis Annaud, je n'ai jamais rencontré un tel talent visuel (…) Bruno Aveillan a, pour moi, le potentiel et le talent d'un Tim Burton » Interview de Claude Berri dans Le Film français spécial Cannes no 2826/27, page 19
  • « Bruno Aveillan vient encore de marquer les esprits. [ ] Ce qui frappe dans son œuvre, c’est son sens aigu de l’esthétique combiné à un goût immodéré pour le merveilleux et plus précisément le monde des rêves. De cette fascination découle une sensibilité unique qui fait de Bruno Aveillan un peintre de la nature humaine au rendu sans pareil. » Stéphane Zissu in Kromag no 4
  • « Un style incroyablement cinématographique, un réel talent de conteur doublé d’un sens visuel hors du commun font de Bruno Aveillan un des réalisateurs les plus doués de sa génération. » Ciné.com
  • « Aveillan est un poète, en harmonie avec l'invisible, en intelligence avec le sacré, de cette trempe d'hommes en profonde communion avec leur art… » Zoè Balthus in La grâce indomptable de la lumière 13 juin 2008
  • « Réalisateur et artiste plasticien, Bruno Aveillan est un exceptionnel poète de la lumière. » Bénédicte Philippe in Télérama, supplément culture, novembre 2012


Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 2002, Parcours 23. Galerie Pin-up Paris.
  • 2004, Autoportraits. Galerie Pin-up Paris.
  • 2006, Silver Lake Film Festival. Los Angeles.
  • 2007, DFA's 35th. Dance Film Association Inc. New York.
  • 2007, Independent Film Show 2007. EM Arts Naples[32].
  • 2007, Dance for the Camera. Film Society of Lincoln Center New York.
  • 2007, Hustler of culture. Chicago Department of Cultural Affairs Chicago
  • 2007, DIAF 2007. International Arts Festival Dehli.
  • 2007, ROMP !. Suddenly Dance Theatre Victoria BC.
  • 2007, DKF Muranow. Wprost i Kultura Varsovie.
  • 2009, 1968-2008, 40 ans de films publicitaires à la télévision. Musées de Arts Décoratifs Paris-Louvre[33].
  • 2010, Parcours céramique - La scène française contemporaine. Musées de Arts Décoratifs Paris-Louvre.
  • 2011, Cutlog, Foire Internationale d'Art Contemporain, Paris.
  • 2011, THE OTHERS, Foire Internationale d'Art Contemporain, Turin.
  • 2012, OFF ART FAIR BRUSSELS, Foire Internationale d'Art Contemporain, Bruxelles.
  • 2012, Cutlog, Foire Internationale d'Art Contemporain, Paris[34].
  • 2013, Cutlog NYC, Foire Internationale d'Art Contemporain, New York.
  • 2013, Cutlog, Foire Internationale d'Art Contemporain, Paris.
  • 2014, Cutlog NYC, Foire Internationale d'Art Contemporain, New York.

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 2008, DIOTOPES. Galerie Léo Scheer, Paris.
  • 2008, DIOTOPES II. Galerie Léo Scheer, Paris.
  • 2010, MNEMO#LUX. Art Epicentro & Camera Work Gallery, Berlin.
  • 2011, L'AVANT SCÈNE. Musée d'Art Contemporain, Cognac.
  • 2011, FASCINATIO - FULGURATIO. Galerie Spree, Paris.
  • 2012, LUMIERES, IMPRESSIONS. Festival Visa Off, Perpignan (Invité d'honneur)[35].
  • 2012, BOLSHOI UNDERGROUND. Galerie Spree, Paris [18].
  • 2013, MINOTAUR-Ex. LOOP Barcelona, Barcelone[36].
  • 2013, ACETATE SPIRIT. Galerie Spree, Paris[37].
  • 2014, BOLSHOI UNDERGROUND & ALTRE STORIE, curated by Francesco Gattuso, Galerie Centro Steccata, Milan [38].
  • 2014, BRUNO AVEILLAN, RETROSPECTIVE OF A WORLD MASTER, curated by Fred Sw, Museum of Contemporary Art (MoCA) of San Diego, San Diego


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) (en) ACETATE SPIRIT, Éditions NOIR. (ISBN 978-2-9546792-0-4)
  • (en) VICTOR BOOK II, Éditions Hasselblad.
  • (fr) (en) BOLSHOI UNDERGROUD, Éditions Au-delà du raisonnable. Collection Les Littératures visuelles. (ISBN 978-2919174089)
  • (fr) FASCINATIO, Éditions Higgins; Collection M+M Auer.
  • (fr) FULGURATIO, Éditions Higgins. Collection M+M Auer.
  • (en) MNEMO#LUX, Éditions Kerber, Collection PhotoArt. (ISBN 978-3-86678-463-5)
  • (en) DIOTOPES, Éditions Léo Scheer. Collection Janvier. (ISBN 978-2-7561-0131-6)
  • (fr) Parcours 23, Édition Studio P.Up
  • (en) Autoportraits, Édition Studio P.Up


Sources[modifier | modifier le code]

  • (fr) Gérard Lefort, « Apocalypse bulles », article paru dans Libération, 4 janvier 1998
  • (fr) Laurence Armengau, B. Aveillan : l'idée c'est ce qui vieillit le moins vite, article paru dans CB News, 22 juin 1998
  • (fr) Cynthia Ghanem-Domont, Ces publicités qui ont marqué les Français, article paru dans Stratégies, 20 janvier 1999
  • (fr) Gérard Leford, Le rêve et la Ricoré, article paru dans Libération, 8 mai 1999
  • (en) Patricia Winters Lauro, Thermasilk enters the realm of fairy tales, dragons and special effects, article paru dans The New York Times, 8 mai 2000
  • (en) Kathy Desalvo Director Bruno Aveillan crafts Fantastic - and heated - story, article paru dans Shoot (en), 18 mai 2001
  • (fr) Delphine Le Goff, La fable sanglante de RSF, article paru dans Stratégies, 3 mai 2002
  • (en) Anne Rose Schlutbohm A whiff of perfume, article paru dans Archive (en), janvier 2004
  • (fr) M.P.« GDF : un savoir-faire révélé en beauté », article paru dans Le Figaro, 3 mai 2004
  • (en) Markus Albert Sin and sensuality, article paru dans Archive (en), février 2005
  • (en) Liza Klaussmann Creatives on verge : Bruno Aveillan, article paru dans Variety, juin 2006
  • (fr) Stéphane Zissu « Zoom Art : Bruno Aveillan », article paru dans Kromag 4, mai 2007
  • (en) Shots Aveilllan's Emotional Baggage, in Shots 6 février 2008 [25]
  • (fr) Clément Ghis Louis Vuitton fait son cinéma, article paru dans Libération Next, 22 février 2008 [26]
  • (fr) Zoé Balthus La grâce indomptable de la lumière, 13 juin 2008 [27]
  • (fr) Jérome Beglé Culture Evènement : M. Farmer comme vous ne l'avez jamais vue, article paru dans Paris Match, 3 juillet 2008
  • (en) Michael Kimmelman, Arts : In France Ads Aim at Heart…, article paru dans The New York Times, 18 février 2009 [28]
  • (en) Stephen Whelan, Fleetings Moments, article paru dans Shots # 113, février 2009 [29]
  • (it) Maddalena Fossati "Minuti preziosi", article paru dans Vanity Fair, mars 2012
  • (en) Gabriel Beltrone"Jewelry house storms three major networks in prime time with Bruno Aveillan's fantastical history lesson", article paru dans ADWEEK, mars 2012 [30]
  • (en) "Bruno Aveillan's "L'Odysée" for Cartier Dazzles the Ad Industry", article paru dans SourceEcreative, mars 2012 [31]
  • (fr) Céline Cabourg Cherchez la Pub, article paru dans Le Nouvel Observateur, 26 avril 2012
  • (fr) Anne Cécile Sanchez Le luxe de s'offrir un nom, article paru dans L'Œil #651, novembrel 2012
  • (fr) Kathy O'Meny Et si l'essence du luxe était l'émotion ?, article paru dans Influencia, #2, septembre 2012
  • (fr) Camille Martin Bruno Aveillan, La magie de l'image, article paru dans L'Edito, #8, novembre 2012
  • (es) Laura Rojas Turbay Bruno Aveillan : El Arte de occultar con la luz, article paru dans Summus, #14, juillet 2012
  • (fr) Céline Cabourg. Parenthèse russe, article paru dans Le Nouvel Observateur, #2510, décembre 2012
  • (fr) Bénédicte Philippe. Bruno Aveillan, Bolshoi Underground, article paru dans Télérama, supplément culture, novembre 2012
  • (de) Konstantin Spachis. Bruno Aveillan, des Märchenerzähler, article paru dans QVEST, #59, novembre 2013
  • (fr) Fouzia Kamal. L'Odyssée d'Aveillan, interview paru dans CB News, Numéro Spécial Luxe 2013, janvier 2014
  • (fr) Télévision : Interview de Bruno Aveillan dans La vie des médias sur TF1. Émission du 21 décembre 2003 (Archives INA)

[4] [3]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bruno Aveillan - Nintendo
  2. Bruno Aveillan - Gaz de France
  3. a et b « Claude Berri à propos de Bruno Aveillan », sur www.toutlecine.com (consulté le 25 janvier 2014
    • « J'ai découvert ce réalisateur à travers ses pubs (notamment celles de Perrier) et depuis Annaud, je n'ai jamais rencontré un tel talent visuel (…) Bruno Aveillan a, pour moi, le potentiel et le talent d'un Tim Burton » Interview de Claude Berri dans Le Film français spécial Cannes no 2826/27, page 19)
  4. a et b Maryse Alberti, « D.O.P. Maryse Alberti, about her inspirations for the film The Wrestler (Director : Darren Aronofsky) : Louis Vuitton ad, Core Values – Where Will Life Take you (Director : Bruno Aveillan) - inspired Alberti with its monochromatic palette and dreamy camera work. “It’s a very intense film” she says. “It’s about images or reflection of images and is really inspiring”. », sur www.facebook.com (consulté le 2 septembre 2014)
  5. Perrier par Bruno Aveillan
  6. Bruno Aveillan-Lanvin Oxygène-Gisele Bundchen
  7. Aveillan - Orange "children of the world"
  8. Magnum 5 senses by Aveillan
  9. LOUIS VUITTON BRUNO AVEILLAN
  10. Et si l’homme n’était plus un loup pour l’homme ?
  11. [1]
  12. [2]
  13. [3]
  14. [4]
  15. [5]
  16. [6]
  17. [7]
  18. a et b [8]
  19. [9]
  20. [10]
  21. [11]
  22. [12]
  23. Bruno Aveillan L’exposition DIOTOPES
  24. [13]
  25. [14]
  26. [15]
  27. [16]
  28. [17]
  29. [18]
  30. INDEPENDENT FILM SHOW 7th EDITION
  31. [19]
  32. INDEPENDENT FILM SHOW 7th EDITION
  33. Lien vers la page archive de l'exposition
  34. [20]
  35. [21]
  36. [22]
  37. [23]
  38. [24]

Liens externes[modifier | modifier le code]