Bruay-sur-l'Escaut

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Bruay-sur-l’Escaut
Église Saint-Adolphe.
Église Saint-Adolphe.
Blason de Bruay-sur-l’Escaut
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Canton Anzin
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Sylvia Duhamel
2014-2020
Code postal 59860
Code commune 59112
Démographie
Gentilé Bruaysiens
Population
municipale
11 975 hab. (2012)
Densité 1 787 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 56″ N 3° 32′ 25″ E / 50.39888888, 3.5402777750° 23′ 56″ Nord 3° 32′ 25″ Est / 50.39888888, 3.54027777  
Altitude Min. 17 m – Max. 34 m
Superficie 6,7 km2
Localisation

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Bruay-sur-l’Escaut

Bruay-sur-l'Escaut est une commune française située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée de Bruay-sur-l'Escaut.

Bruay-sur-l'Escaut, ville du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, est proche de Valenciennes (5 km), et de la frontière belge (ville de Quievrain ou Bonsecours) à 10 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bruay-sur-l'Escaut
Raismes Raismes Escautpont
Beuvrages Bruay-sur-l'Escaut Saint-Saulve
Anzin Valenciennes Saint-Saulve

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 670 hectares ; son altitude varie entre 17 et 34 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par le canal de l'Escaut dragué en 1784 pour le développement de l'industrie minière, car il était sans fond à l'époque, et déplacé puis mis en grand gabarit.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Elle possède de nombreuses infrastructures :

  • routières (RD75, RD 375 et RD 935) ;
  • autoroutières (A2 à 5 km ; A23 à 8 km) ;
  • ferroviaires (gare de Valenciennes à 4 km) ;
  • aériennes (aéroport Charles-Nungesser de Prouvy à 15 km) ;
  • fluviales (développement du port fluvial de la ville).

Elle est desservie par les lignes de bus S1 (Bruay Place <> Aulnoy-lez-Valenciennes), S2( Bruay Place <> Anzin Hôtel de ville) et le tram (ligne T2 Vieux-Condé <> Famars Université).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est découpé en plusieurs quartiers (Bruay centre, Thiers, Le Pinson, les Hauts Champs, le Pont de Bruay, le Fruitier, le Rivage, la Folie. le Pré des cloches) et lieux-dits (La Baillette, les Ruelles, le Point du Jour, le gros caillou).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 4 764, alors qu'il était de 4 424 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 93,8 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,3 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 55,2 %, en hausse par rapport à 1999 (53,3 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 22,8 % % contre 22,2 % en 1999[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Appelé Bruail, Brueil, Bruel ou même encore Bruech il y a plusieurs siècles, la commune s'est ensuite appelée Bruay. Mais à la suite de nombreuses confusions avec la commune de Bruay-la-Buissière dans le Pas-de-Calais qui créaient des problèmes importants au niveau commercial et administratif puisque le courrier s'acheminait souvent dans la mauvaise commune, il a été décidé de changer le nom de Bruay en Bruay-sur-l'Escaut par un décret du 29 juin 1902, signé par le président de la République Émile Loubet.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Allemands dynamitent les deux églises de la ville, celle de Thiers saint Adolphe et l'église Sainte Pharaïlde, mais elles seront reconstruites. La cloche Françoise-Marie de 700 kg, de l’église Sainte Pharaïlde, fondue en 1665 est enlevée par les Allemands mais elle sera remplacée par Germaine-Marie le 27 avril 1924. La fosse de Thiers est elle aussi dynamitée, le 10 octobre 1918, le souffle de l’explosion arrache les toitures des maisons du coron à proximité ; la mine est reconstruite et l’exploitation reprendra en 1919.[réf. nécessaire]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Arthur père et fils, Léon et Clémentine (née Decker) Farineau résistants, faisant partie du Front national de la Résistance, sont torturés par les allemands. La place du centre ville de Bruay sur l'Escaut porte leur nom. Pierre Cuvelier de son nom de code Jacques, est fusillé par la Gestapo au champ des Quatorze à Préseau le 31 août 1944, il avait 25 ans et était le chef des mouvements de résistance dans le Valenciennois. La commune est libérée le 2 septembre 1944 par les Américains. Lucien Mars, un grand résistant dans le Valenciennois, arrêté le 19 mai 1944 et torturé par les allemands puis transféré en camps de concentration où il meurt le 27 février 1945 est élu conseiller municipal, le 29 avril 1945 après sa mort.[réf. nécessaire]

Les industries[modifier | modifier le code]

La ville a un grand passé brassicole et possédait beaucoup de quincailleries et quelques industries minières (mine de Thiers et lavoir de charbon). Ce passé est révolu. Une cartonnerie est sortie de terre, à l'ancien emplacement de la gare, il y a quelques années, issue d'un projet qui date de 1995. D'autres industries sortent de terre en ce moment[Quand ?].[réf. nécessaire]

La mine[modifier | modifier le code]

Les premiers forages pour trouver de la houille commencent en 1728 à la limite d'Escautpont. Les raisons qui ont poussé les personnes de l'époque à chercher des veines de charbon est due au fait que les ressources en bois étaient épuisées (déforestation), l'industrie de l'époque étant très gourmande en combustible. La mine de Thiers de 139 mètres, la fosse Lagrange, est creusée en 1858, sur un gisement de charbon. Lors du creusement, les ouvriers ont dû faire face aux sables mouvants et à une eau qui envahissait le chantier à un débit de 45 mètres cubes par minute. La mine portait le nom de l'administrateur des mines d'Anzin de l'époque. Elle a produit 308 tonnes de charbon par jour en 1923, et 100 tonnes avant la Seconde Guerre mondiale. Elle est fermée en 1954. Le terril, riche en schistes, est utilisé pour la fabrication de matériaux utilisé pour la construction des autoroutes.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales et communautaires de 2014, deux listes étaient présentes au premier tour : la liste socialiste (LSOC) « Ensemble pour les Bruaysiens » conduite par le maire sortant Jacques Marissiaux et la liste divers (LDIV) conduite par Sylvia Duhamel[2]. cette seconde liste l'a emporté dès le premier tour avec 51,97 des suffrages exprimés contre 48,02 à l'autre liste, l'abstention étant de 38,28 %[3].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Jacques Joseph Defline Républicain Administrateur de sociétés
Conseiller général du Nord
1912 .... M. Hélard SFIO  
Les données manquantes sont à compléter.
1975 1988 Berthe Manouvrier PCF  
mars 1988 29 mars 2014 Jacques Marissiaux PS (depuis 2007,
après une dissidence de 18 ans)
Conseiller général (2002 → 2015)
29 mars 2014[5] en cours
(au 11 avril 2014)
Sylvia Duhamel DVD Assistante d’éducation
Conseillère départementale (2015 → )

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Bruay-sur-l'Escaut relève du conseil de prud'hommes de Valenciennes, de la Cour administrative d'appel de Douai, de la Cour d'appel de Douai, de la Cour d'assises du Nord, du tribunal administratif de Lille, du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, du tribunal paritaire des baux ruraux de Valenciennes et du tribunal pour enfants de Valenciennes[6].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 28 janvier 2015, Bruay-sur-l'Escaut est jumelée avec[7] :

Par ailleurs, la commune a signé en 1994 un contrat de partenariat avec la commune de Jugow en Pologne[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 11 975 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 160 1 437 1 716 1 907 1 966 2 089 2 320 2 463 2 635
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 060 3 251 3 870 4 392 4 549 4 778 4 934 6 053 7 095
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 482 7 840 7 330 9 042 9 411 9 144 9 431 10 493 12 168
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
12 546 12 207 11 810 11 771 11 828 11 551 12 122 11 975 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bruay-sur-l'Escaut en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
4,2 
75 à 89 ans
8,9 
10,5 
60 à 74 ans
10,8 
20,7 
45 à 59 ans
20,0 
20,4 
30 à 44 ans
19,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,7 
24,1 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bruay-sur-l'Escaut est située dans l'Académie de Lille.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Elle administre quatre écoles maternelles et quatre écoles élémentaires[12].

Le département gère un collège[13].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 990 €, ce qui plaçait Bormes-les-Mimosas au 29 199e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[14].

En 2009, 64,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 7 767 personnes, parmi lesquelles on comptait 63,5 % d'actifs dont 52,7 % ayant un emploi et 10,8 % de chômeurs[I 5].

On comptait 1 676 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 232 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 108, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 40,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bruay-sur-l'Escaut comptait 406 établissements : 1 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 20 dans l'industrie, 59 dans la construction, 249 dans le commerce-transports-services divers et 77 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 67 entreprises ont été créées à Bruay-sur-l'Escaut[I 8], dont 35 par des autoentrepreneurs[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas de monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[15] ni de lieu ou monuments répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[16]. Mais elle compte trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[17] :

  • le reliquaire de sainte Pharaïlde et de sainte Barbe, daté du XIVe siècle et « classé » depuis le 11 mai 1993[18] ;
  • le cénotaphe de sainte Pharaïlde, daté du XIe siècle et « classé » depuis le 15 avril 1896[19] ;
  • la statue de sainte Scholastique, datée du XVIIe siècle et « classé » depuis le 1er février 1971[20].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut toutefois citer les monuments suivants dans le bourg : l'église dédicacée à saint Adolphe, la fontaine dédiée à Sainte Pharaïlde et au cimetière : le monument aux morts des deux guerres mondiales, la stèle pour les morts d'Algérie.

La mairie actuelle a été construite en 1877 en remplacement d'un ancien bâtiment trop ancien, puis agrandie en 1972-1973.[réf. nécessaire]

La gare[modifier | modifier le code]

Malgré sa taille modeste, la ville avait sa gare rue Berthelot, qui n'existe plus maintenant mais qui a transporté du charbon et des passagers pendant 128 ans de Somain à Péruwelz en Belgique.[réf. nécessaire]

Les églises[modifier | modifier le code]

Le culte de Pharaïlde date de sa mort c'est-à-dire depuis 740, des récits parlent d'une basilicula sanctae Pharaïldis détruite par les normands lors de l'invasion de 879 à 883. L'ancienne église avait un cimetière autour d'elle, sa petite taille obligeait à déterrer les défunts pour en enterrer de nouveaux. Un cimetière, plus grand est construit en 1867 sur la route nationale, il est toujours en fonction. L'église actuelle est construite en 1891, détruite par les Allemands le 7 octobre 1918 et reconstruite le 16 octobre 1921 . Le coq de la girouette du clocher a été remplacé en 1980. Il existe aussi une église dans le quartier de Thiers.[réf. nécessaire]

Les géants[modifier | modifier le code]

Adolphine et Chope.

La commune possède ses géants, comme beaucoup de villes dans le Nord et en Belgique :

  • Adolphine la géante de Thiers qui est une cribleuse, appelée cafu, elle représente une femme trieuse de charbon pour les compagnies minières.
  • Chope le géant du Pont de Bruay, un brasseur crée en 1996 en l'honneur des diverses brasseries de Bruay.

Ils ont été mariés par le maire le 15 juin 2003, sur la place des Farineau en présence de nombreux géants du Nord et de la Belgique. Chtio Gust, un jeune qui écoute de la musique avec son lecteur MP3 et porte un calicot sur la lutte contre le SIDA.[réf. nécessaire]

Médaille de la ville[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une pièce ronde qui contient une colombe avec un rameau d'olivier dans son bec, les armes de la ville, un soleil, un épi de maïs, un chevalet de mine, une enclume avec un marteau et une pince et une devise : Paix Travail Fraternité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Joseph Fontaine (19810-1877), inventeur d'un parachute destiné à freiner la chute des cages de mine, né à Bruay-sur-l'Escaut.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Bruay (59) Nord-france.svg

Les armes de Bruay-sur-l'Escaut se blasonnent ainsi : Coupé : En chef, écartelé : aux 1 et 4, d'or au lion de sable ; aux 2 et 3, d'or au lion de gueules ; en pointe, d'azur à trois canettes d'argent.

La commune a été très longtemps sous l'autorité des seigneurs de Croÿ, dont le dernier fut Emmanuel de Croÿ (1718-1784).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Candidatures par commune », sur le site du ministère de l'Intérieur.
  3. « Résultats définitifs », sur le site du ministère de l'Intérieur.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. « Sylvia Duhamel est officiellement maire de Bruay-sur-l’Escaut », sur le site du quotidien La Voix du Nord,‎ 30 mars 2014.
  6. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 28 janvier 2015).
  7. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 28 janvier 2015).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  10. « Évolution et structure de la population à Bruay-sur-l'Escaut en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  12. « Nord (59), Bruay-sur-l'Escaut, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 janvier 2015).
  13. « Nord (59), Bruay-sur-l'Escaut, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 janvier 2015).
  14. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  15. « Liste des monuments historiques de la commune de Bruay-sur-l'Escaut », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Liste des lieux et monuments de la commune de Bruay-sur-l'Escaut à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Liste des objets historiques de la commune de Bruay-sur-l'Escaut », base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. « Le reliquaire de sainte Pharaïlde et de sainte Barbe », base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Le cénotaphe de sainte Pharaïlde », base Palissy, ministère français de la Culture.
  20. « Le cénotaphe de sainte Pharaïlde », base Palissy, ministère français de la Culture.