Brousses tropicales élevées d'Hawaï

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Brousses tropicales élevées d'Hawaï
Écorégion terrestre - Code OC0701[1]

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Végétation des pentes du Haleakalā sur l'île de Maui.

Classification
Écozone : Océanien
Biome : Prairies, savanes et terres arbustives tropicales et subtropicales
Global 200[2] : Forêts sèches d'Hawaï
Géographie et climat
Superficie[3] :
1 848 km2
min. max.
Altitude[3] : 1 574 m 4 148 m
Température[3] : 15 °C 18 °C
Précipitations[3] : 105 mm 303 mm
Écologie
Espèces végétales[4] :
124
Oiseaux[5] :
20
Mammifères[5] :
1
Squamates[5] :
0
Espèces endémiques[5] :
0
Conservation
Statut[5] :
Vulnérable
Aires protégées[6] :
41,8 %
Anthropisation[6] :
0,0 %
Espèces menacées[6] :
10
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

alt=Description de l'image Missing map.svg.

Les brousses tropicales élevées d'Hawaï forment une écorégion terrestre définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui appartient au biome des prairies, savanes et brousses tropicales et subtropicales de l'écozone océanienne. Elle se situe dans les régions d'altitude de l'archipel hawaïen dans l'océan Pacifique.

La brousse recouvre les versants des volcans Mauna Kea, Mauna Loa, Hualālai (île d'Hawaï) et Haleakalā (île de Maui) et se compose d'arbustes comme Chenopodium oahuense (en), Vaccinium reticulatum, Dubautia menziesii et Santalum haleakalae (en). Elle est adjacente et se mèle parfois à la prairie subalpine, qui est dominée par les herbes à tussacks (Deschampsia nubigena, Eragrostis atropioides, Panicum tenuifolium et Trisetum glomeratum). A l'étage supérieur, les conditions de température et de sécheresse donnent naissance au désert alpin, dominé par l'astéracée endémique Argyroxiphium sandwicense.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, R. Abell, T. Allnutt, C. Carpenter, L. McClenachan, J. D’Amico, P. Hurley, K. Kassem, H. Strand, M. Taye et M. Thieme, The Global 200 : A representation approach to conserving the earth's distinctive ecoregions, Washington DC, Conservation Science Program, World Wildlife Fund-US,‎ 2000 (lire en ligne)
  3. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  4. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  6. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.