Bronzage

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Une séance de bronzage (ou bain de soleil) est déconseillée par les dermatologues lorsqu'elle se prolonge.

Le bronzage[1] est le phénomène par lequel la peau prend une couleur plus sombre en réaction à l'exposition à un rayonnement ultraviolet (UV) d'origine naturelle (comme le soleil) ou artificiel. Alors que l'exposition modérée au soleil est bénéfique pour la santé, le bronzage qui est dû à la production de mélanine par l'épiderme, traduit un mécanisme de défense naturelle en réponse à un excès de rayonnement, lequel pourrait avoir un effet délétère sur l'ADN des cellules. En effet, une surexposition à ces rayonnements, y compris artificiel[2], peut engendrer des brûlures (coups de soleil) et à long terme favoriser l'apparition d'un cancer de la peau. Pour une exposition prolongée, l'utilisation de crème solaire filtrant les rayons UV s'avère donc indispensable.

Dans les sociétés humaines, notamment dans le cadre de la séduction, le bronzage est perçu différemment suivant les époques et suivant les cultures. Ainsi, jusqu'au XXe siècle dans le monde occidental, le teint clair était valorisé. Mais depuis l'après-guerre, le bronzage est au contraire souvent recherché dans les sociétés occidentales, incitant à l'utilisation de lampes UV ou de produits colorants simulant un teint hâlé (autobronzant). Inversement, dans d'autres régions du globe les populations à teint naturellement hâlé ont tendance à valoriser de plus en plus la peau claire, notamment les femmes des nouvelles classes aisées (Afrique, Asie...). Par ailleurs, les individus diffèrent dans leur sensibilité à l'exposition au soleil et dans leur capacité à bronzer, notamment en fonction du degré de pigmentation de la peau.

Histoire et point de vue sociologique[modifier | modifier le code]

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Le bronzage passe par une exposition régulière aux rayons du soleil, en dépit de son inconfort. Il participe aussi à une érotisation des rapports sociaux.

Au cours de l'histoire le teint hâlé a été à la mode de façon cyclique[réf. souhaitée].

Pendant des siècles, les civilisations ont pratiqué le culte solaire (incas, aztèques, égyptiens, civilisations orientales) : ces sociétés étaient structurées à travers l'architecture mais aussi l'ordre politique autour d'une élévation vers cet astre divin. Pour la classe aristocratique, il fallait avoir la peau blanche pour se différencier du peuple paysan à la peau naturellement tannée. La blancheur de la peau était alors synonyme de richesse et d’une bonne situation. Pour garder un teint clair les nobles ont appliqué sur leur peau des produits à base de plomb (notamment la céruse). Ces cosmétiques provoquaient la mort progressive par saturnisme. D'autres moyens pour conserver le teint clair furent l'arsenic, les vêtements couvrants, les poudres de riz et les parasols.
Cependant, dès l'Antiquité, l'exposition volontaire au soleil, déjà recommandée par Hippocrate, était préconisée dans le cas de l'héliothérapie. Cette pratique médicale était utilisée dans les maladies bactériennes et inflammatoires : la tuberculose sous toutes ses formes, mais aussi les maladies ostéoarticulaires (rhumatisme, arthrose, arthrite, etc.), respiratoires (asthme)[3]. On pensait qu'elle avait des vertus microbicide[4], cicatrisante, analgésique et stimulatrice de l'état général[5]. L’héliothérapie en altitude est repérée dès 1888 par le Dr Paul Pouzet dans la lutte contre la tuberculose. En 1893, le 1er congrès international sur le tuberculose présente les techniques allemandes de sanatorium au monde médical.

Au XIXe siècle, en Occident, la mode pour les classes supérieures continuait à préconiser le teint pâle accentué ou rectifié si nécessaire avec un maquillage de poudre de riz[6]. Une motivation de cette mode était de bien montrer la différence entre la classe supérieure et la classe laborieuse. Cette dernière (cultivateurs, ouvriers du bâtiments, ...) exerçant souvent son activité en plein-air avait un teint hâlé. Ce faisant les personnes de la classe sociale supérieure affirmaient leur distinction.

En Europe du Nord, la mode de la peau claire se maintient jusqu'à la fin de l'époque victorienne. La révolution industrielle développe un monde ouvrier vivant dans les usines et ayant par conséquence un teint clair. L'aristocratie, par contre-coup, redécouvre les bienfaits du teint hâlé (sensualité, beauté) grâce au tourisme balnéaire : les bains de mer sur les plages excluent le bronzage au départ puis l'intègrent au début du XXe siècle. Certaines pratiques sportives, privilèges des classes aisées, sont également un moyen d'exalter la peau bronzée. Les crèmes de protection solaire, remplaçant les graisses animales qui ont l'inconvénient de rancir, apparaissent en même temps que les grandes industries cosmétiques : Nivea, L'Oréal, où Eugène Schueller, agacé par ses coups de soleil lorsqu'il navigue sur son voilier l'Edelweiss en Bretagne, demande aux chimistes d'inventer une huile solaire.

La Promenade (1875) tableau de Claude Monet. À la fin du XIXe siècle, dans certaines couches de la société, on se protège du soleil par des vêtements longs, ombrelle et chapeau (enfant à l'arrière plan).

Niels Ryberg Finsen obtint en 1903 le prix Nobel de médecine pour son actinothérapie (thérapie par les rayons lumineux, infrarouges et ultraviolets). Il soignait des maladies infectieuses comme le lupus vulgaris (tuberculose), l'anémie et le rachitisme. On comprit que le rachitisme était provoqué par une carence en vitamine D et que l'exposition au soleil favorisait son développement dans le corps humain.

En 1920, Coco Chanel, souffrit malencontreusement d'un coup de soleil lorsqu'elle se rendit sur la Côte d'Azur[7]. Ses admirateurs apprécièrent son apparence et commencèrent à adopter ce genre de coloration de la peau. La peau pigmentée par le soleil devint un attribut de la mode en partie à cause du statut de Coco Chanel et du mimétisme de son public pour son style de vie. À peu près au même moment les parisiens eurent un coup de cœur pour Joséphine Baker[8], la chanteuse métisse. Certains de ses fans eux aussi voulurent imiter sa pigmentation. Ces deux vedettes contribuèrent à établir la mode de la peau pigmentée signe de beauté, santé, réussite et luxe. Dès les années 1930, le bronzage devient ainsi une mode incontournable et un « must » social.

Dans les années quarante, les magazines féminins publièrent des publicités qui encourageaient les bains de soleil. À cette époque la couverture du corps par les maillots de bain commença à se réduire. En 1946 Louis Réard imagina le bikini. L’héliotropisme se démocratise et le bronzage populaire apparaît à la fin des années 1950 par la concentration des vacances en été d’abord dans les lieux élevés d’air pur puis à la mer (50 % des congés d'été se passent à la mer en 1964)[9]. La pratique d'utiliser de l'huile pour bébé pour accélérer la pigmentation solaire de la peau se développe parallèlement. Les premiers produits solaires apparurent dans ces années : ils avaient souvent pour effet de donner à la peau une coloration orangée.

Ainsi, progressivement, dans la seconde moitié du XXe siècle, en Occident, la tendance se renverse. Le teint hâlé par le soleil (visage et corps) est signe de succès et propre à ceux qui ont des loisirs de plein air (montagne, ski, nautisme, randonnée, voyage dans les pays méridionaux) et donc signe d'aisance financière. Les fonds de teint et éventuellement les crèmes auto-bronzantes viennent répondre à ce besoin de paraître bronzé. Le commerce des crèmes solaires se développe : protection à degrés multiples, crèmes après soleil. D'autres accessoires plus folkloriques mais prétendument efficaces viennent sur le marché : matelas pneumatique à réflecteur incorporé, parasol filtrant les UV, lampes et cabine de bronzage etc. Le fait que les rayons solaires aident à fixer la vitamine D contribuent à renforcer l'idée qu'une peau cuivrée par le soleil reflète un corps sain tandis qu'une peau blanche exprime l'anémie, le manque d'énergie voir la déprime.

La mode de la peau hâlée est accentuée par une érotisation de plus en plus massive de la vie sociale combinée avec un développement des activités sportives comme loisirs. À titre d'exemple on jouait jadis au tennis en pantalon ou jupe mi-longue tandis qu'à la fin du XXe siècle, les shorts, mini-jupes et chemises sans manches, largement décolletées, sont la règle.

Dans le parc au pied de la porte de Hal, à Bruxelles, un 31 juillet, plein soleil. Les personnes assises dans le gazon ne cherchent pas à bronzer.

Il est aussi intéressant de voir le changement de comportement des Européens face à l'exposition au soleil dans les zones tropicales. Au début du XXe siècle pour leurs sorties au soleil africain, les explorateurs, missionnaires et colons s'équipent tous du casque colonial pour éviter le « coup de bambou ». « Notre grand ennemi, en Afrique, c’est le soleil » écrivit le docteur Schweitzer dans À l’orée de la forêt vierge en 1923. Le casque est progressivement remplacé par des couvre-chefs plus légers : képis, casquettes, chapeaux de toile en combinaison ou non avec des lunettes de soleil. Actuellement la protection du rayonnement solaire dans les zones tropicales pour les personnes à la peau claire se limite au port d'un chapeau léger ou à organiser une exposition progressive pour stimuler la pigmentation progressive de l'épiderme.

En 1971, on vit apparaître la poupée Barbie-Malibu qui avait la peau pigmentée, des lunettes de soleil et son flacon de crème solaire. C'est dans les années 1970 qu'apparurent les premiers systèmes commerciaux de bronzage (les lampes puis les bancs solaires). On estime qu'en 2009, il y a dans le monde 50 000 boutiques de bronzage alors qu'en 1990 il n'y en avait que 10 000[10].

Processus[modifier | modifier le code]

Le mécanisme du bronzage est double :

  1. sous l'action des rayons ultraviolets, les kératinocytes, cellules de la couche superficielle de la peau, vont se multiplier et la rendre plus solide et moins perméable aux rayonnements ;
  2. la production de mélanine par les mélanocytes est stimulée. La mélanine a la propriété d'absorber les rayons ultraviolets très énergétiques (UV-B) et donc de protéger la peau. C'est ce processus qui donne à la peau cette teinte mate, dorée, brune spécifique au bronzage.
Buste en bronze d'Albert Goblet par Jef Lambeaux. Couleur naturelle. Quand il est oxydé par l'exposition à l'eau, le bronze prend une coloration bleu-vert.

Sous l’effet des UV, les kératinocytes secrètent l’hormone alpha-MSH par scission de la pro-opiomélanocortine (POMC), grâce à l'action d’une protéine appelée p53. L’alpha MSH s’attache aux mélanocytes et stimule la production de mélanine. P53 étant également une protéine produite en cas de stress, cela pourrait expliquer l’hyperpigmentation qui apparait parfois, particulièrement chez les personnes âgées, en cas d’irritation prolongée de la peau[11].

Par ailleurs, la formation d’alpha-MSH à partir de POMC produisant de l’endorphine b supposée contribuer à un sentiment de bien-être, David E Fisher, directeur de la recherche ayant mis en évidence le rôle de p53 dans le bronzage, propose que la libération d’endorphine lors de ce processus pourrait encourager les gens à s’exposer au soleil[réf. nécessaire]. L’ensemble des processus favoriserait la protection contre les cancers cutanés. En effet, si une exposition au soleil trop longue ou trop brutale est dangereuse, une exposition modérée et régulière peut au contraire constituer une protection, sauf chez les personnes dépourvues de la capacité de bronzer.

Conséquences de l'exposition sur la santé[modifier | modifier le code]

La protection offerte par la peau face aux radiations ultraviolettes n'est pas parfaite. Dans un premier temps le bronzage est un processus lent, la peau reste donc très vulnérable lors des premières heures d'expositions. En cas de surexposition solaire, notamment pendant l'enfance et pour les peaux les plus claires il peut y avoir risque de cancer de la peau.

Coup de soleil sur les épaules et la nuque suite à une exposition excessive aux rayons solaires.

Les principaux facteurs de risque favorisant les cancers de la peau sont :

  • l'hérédité ;
  • l'abus d'exposition au soleil avant l’âge adulte ;
  • la faible pigmentation, chez les roux et les blonds à teint laiteux ;
  • les composés de goudron, créosote, d'arsenic et/ou radium lorsque côtoyés régulièrement ;
  • les régimes alimentaires riches en gras.

Cependant un bronzage minimum est nécessaire pour la fixation des vitamines, la consolidation de la masse osseuse, le sommeil.

Une méta-analyse indique que les bénéfices des courtes expositions solaires des bras et des jambes ou des mains, des bras et du visage (15–20 minutes plusieurs fois par semaine sans protection) seraient plus grands que les risques[12]. La réserve de vitamine D constituée par l'exposition régulière au soleil permettrait de prévenir des milliers de décès attribués au cancer aux États-Unis. En effet, aux États-Unis, de 50 à 60 000 personnes meurent chaque année de cancer dû à une carence en vitamine D[13], ce qui est davantage que les 8 800 morts dues aux mélanomes et aux carcinome spinocellulaire.

Évolution[modifier | modifier le code]

Un dispositif de bronzage par lampes UV (Banc solaire)[14].

Pourquoi la peau de certaines populations est-elle devenue plus claire ? L’homme a un besoin vital de soleil pour assurer sa survie. Plus il s’est trouvé sous des latitudes de faible ensoleillement, plus sa peau s’est éclaircie pour lui permettre de recevoir la dose de soleil salutaire à sa survie. C’est la quantité de mélanine (filtre UV naturel) qui donne sa couleur à la peau. La peau noire a un très haut pouvoir filtrant, mais la dépigmentation régressive de l’homme noir à l’homme blanc a suivi la migration climatique des nouveaux espaces.

Mais alors, pourquoi bronze-t-on ? Si le corps s’est génétiquement photo-adapté au cours de l’évolution humaine, il a également conservé un mécanisme naturel de photo-adaptation pour réguler la dose d’UV absorbée. Ce mécanisme sain et naturel s’appelle aujourd’hui le bronzage. Le soleil donne la même couleur aux gens grâce à la mélanine qui colore la peau. Celle-ci permet de filtrer la dose d’UV absorbée par le corps afin d’éviter d’être en surdosage de rayonnement qui, par coups de soleil interposés, peuvent rapidement déboucher sur une destruction cellulaire importante. Il est évident que le bronzage rentre en jeu dans la régulation de la production de vitamine D, mais il est loin d'être le seul phénomène participant à la régulation de la synthèse de la vitamine D. Il est intéressant de constater que les coups de soleil ne sont pas un moyen d'alerte efficace étant donné que la sensation de brûlure apparaît souvent plusieurs heures après que les dommages cellulaires ont été causés ! Cette relative inefficacité de l'alerte est accrue par notre mode de vie moderne, qui réduit l'exposition au Soleil alors que les vacances doivent, elles, être une période de forte exposition au Soleil. Notre peau dispose d’un mécanisme de réparation naturelle, mais si ce dernier est dépassé, il devient inopérant ce qui peut entraîner des lésions cutanées permanentes.

Alimentation favorable au bronzage[modifier | modifier le code]

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Certains fruits et légumes augmentent les défenses naturelles en stimulant la pigmentation. C’est le cas notamment des abricots, des mangues, des pastèques, des nectarines, des melons, des tomates, et des pamplemousses roses, ainsi que des carottes, riches en bêtacarotène qui, en se déposant dans les tissus, les protègent de l’oxydation et absorbent une partie des rayonnements UV[réf. nécessaire].

Au rayon légumes, les carottes, la laitue, le cresson, les brocolis, les épinards et les petits pois auront également une action favorable. Avec un filet d’huile d’olive en assaisonnement, on apporte en plus à l'épiderme des acides gras insaturés indispensables à sa souplesse et à son hydratation[réf. nécessaire].

Chez les animaux[modifier | modifier le code]

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Le bain de soleil est une activité favorite de nombreuses espèces animales et en particulier les animaux à sang froid tels que les reptiles qui sont plus vifs lorsqu'ils sont réchauffés. Citons les tortues et les sauriens. Les serpents et les crocodiles prennent volontiers le soleil mais plutôt pour favoriser leur digestion et à ce moment-là leur activité est réduite. Les insectes se chauffent aussi souvent au soleil et ont pour cela des dispositifs particuliers comme les libellules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans les années 50 et 60 on parlait de brunir. On utilise aussi l'expression un peu désuète bain de soleil tandis que l'expression bain de lumière remonte aux pratiques hygiénistes du début du XXe siècle. En anglais outre l'expression sun-tanned, il existe une référence à la peau cuivrée par le soleil ne fut-ce que par le nom d'une crème solaire très populaire Coppertone (nuance-cuivre). En italien on fait aussi référence au bronze avec abbronzzare tout comme en espagnol et en portugais.
  2. INVS, Numéro thématique - Le bronzage artificiel : une menace bien réelle, mais évitable, pour la santé publique, 23 mai 2012 [PDF]
  3. Les stations de cure thermale des maladies ostéoarticulaires et les centres héliomarins sont d'ailleurs toujours situés dans les régions à fort ensoleillement.
  4. Étude d'Arthur Downes et Thomas Porter Blunt, 1877
  5. Dr Fougerat de David de Lastours, L'homme & La Lumière. Contribution à l'étude de l'insolation. Moyen de traitement et d'hygiène, Ed. du Nouvel Humanisme, 1927
  6. (en) Merrill Singer, Hans Baer, Killer Commodities: Public Health and the Corporate Production of Harm, Lanham, AltaMira Press,‎ 2009, poche (ISBN 978-0-7591-0979-7, OCLC 213008072, LCCN 2008009561, lire en ligne), p. 151 :

    « Harris a étudié l'histoire du parasol... partout il était interdit aux les gens ordinaires de se protéger avec de tels accessoires" "les peaux claires devinrent un indicateur de classe sociale supérieure". At the beginning of the 20th Century, in the United States, lighter-skinned people avoided the sun. ... Tanned skin was considered lower class. »

  7. [G. Hanson, M.D.], « About Face », The Effects of Aging, Health and Stress on Your Face, FaceMaster (consulté le 11 septembre 2009) : « French trend-setter Coco Chanel had an accidental sunburn when visiting the Riviera. Her fans liked the look..., and the fad began to gain popularity. Parisians also loved Josephine Baker, the american singer, and wanted to darken their skin to look more like her. So these two women basically changed the image of a tan into something desirable, healthy, and luxurious. »
  8. (en) Sharon Koskoff, Art Deco of the Palm Beaches, Charleston, Arcadia Publishing,‎ 2007 (ISBN 978-0-7385-4415-1, LCCN 2006938293, lire en ligne), p. 2 :

    « In 1920s France, the caramel-skinned entertainer Josephine Baker became a Parisian idol. Concurrently, fashion designer Coco Chanel was "bronzed" while cruising on a yacht. A winter tan became a symbol of the leisure class and showed you could afford to travel to exotic climates. »

  9. André rauch, Vacances en France de 1830 à nos jours, éd. Hachette, 1996, p. 129-155.
  10. [Wright], « Working The Tan - Tanning Salons Grow », The Daily News Record Online, The Daily News Record (Harrisonburg, Virginia),‎ 11 septembre 2009 (consulté le 11 septembre 2009) : « The tanning industry has grown about 25 percent over the past six years, according to the Indoor Tanning Association. Nationwide, about 25,000 free-standing tanning salons employ 160,000 people and generate more than $5 billion in annual revenue, the association said. »
  11. (en) David E. Fisher et al. Cell 9 mars 2007 ; lire en ligne dans Science Daily du 11 mars 2007
  12. Françoise Ruby, « Soleil et protection contre le cancer : des données qui dérangent », Totalmédia inc.,‎ 15 juin 2004 (consulté le 17 juillet 2008)
  13. (en) Grant William B, Garland Cedric F, Holick Michael F., « Comparisons of estimated economic burdens due to insufficient solar ultraviolet irradiance and vitamin D and excess solar UV irradiance for the United States », INIST-CNRS,‎ 2005 (consulté le 17 juillet 2008)
  14. (en) M. Boniol, P. Autier, P. Boyle, S. Gandini, « Cutaneous melanoma attributable to sunbed use: systematic review and meta-analysis », British Medical Journal, no 345,‎ 24 juillet 2012, e4757 (ISSN 1756-1833, DOI 10.1136/bmj.e4757, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Comment bien bronzer La Sécurité Solaire, centre collaborateur de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la prévention solaire