Brissac (Hérault)

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Brissac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Ganges
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
Maire
Mandat
Jean-Claude Rodriguez
2014-2020
Code postal 34190
Code commune 34042
Démographie
Gentilé Brissagols
Population
municipale
619 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 47″ N 3° 42′ 09″ E / 43.8797222222, 3.702543° 52′ 47″ Nord 3° 42′ 09″ Est / 43.8797222222, 3.7025  
Altitude 145 m (min. : 99 m) (max. : 772 m)
Superficie 44,13 km2
Localisation

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Brissac

Brissac est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Brissac est situé dans la vallée de l'Avèze (flumine acquae d'Aveza en 1271), un petit affluent de l'Hérault.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brissac Blason De gueules à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef d'un lion passant d'or et en pointe de trois besants d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Terme    
mars 2008 en cours Jean-Claude Rodriguez PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 619 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
731 706 779 875 860 898 949 938 953
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
901 885 883 865 830 832 833 793 779
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
807 740 741 636 668 572 542 449 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
416 370 305 285 365 442 555 596 615
2011 - - - - - - - -
619 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Le château de Brissac (tours Bermonde) date du début du XIe siècle. Il appartient aux seigneurs de Ganges pour moitié, et à la maison de Roquefeuil pour l’autre. Il est reconstruit presque entièrement dans la première moitié du XVIe siècle.

L'église paroissiale Saint-Nazaire-et-Saint-Celse[modifier | modifier le code]

L’église romane, dédiée à saint Nazaire et saint Celse, était le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye d'Aniane : elle est mentionnée pour la première fois en 1123. Sa construction remonte au XIIe siècle[3].

Notre-Dame-du-Suc[modifier | modifier le code]

Le sanctuaire Notre Dame du Suc se situe à l'entrée de la vallée de la Buèges sur les pentes de la Séranne, au sud-ouest du village[4].

Saint-Étienne d'Issensac[modifier | modifier le code]

Au sud du village, dominant l'Hérault, le long duquel on peut apercevoir deux châteaux très originaux, dont une ancienne papeterie, à l'architecture mêlant pierres et briques avec tourelles d'angle formant sortes d'échauguettes, se dresse la chapelle Saint-Étienne d'Issensac, aujourd'hui désaffectée. Avant la Révolution, elle était l'église paroissiale d'une communauté d'environ 70 habitants[5]. Il s'agit d'un édifice roman au plan très simple : nef unique de deux travées terminée par une abside semi-circulaire[6]. L'appareillage des pierres calcaires est particulièrement soigné[7]. L'édifice a été remanié par la suite : les arcatures aveugles de l'abside ont pratiquement disparues, et la voûte de la nef date vraisemblablement du XVIIe siècle[6].
En contrebas de la chapelle se dresse le pont de Saint-Étienne d'Issensac, d'origine médiévale, qui franchit l'Hérault. Datable du XIVe siècle, il a été fortement restauré et il subsiste vraisemblablement peu d'éléments de l'ouvrage d'origine[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  3. Jacques Lugand, Languedoc Roman, p. 27-28
  4. Site du Sanctuaire Notre-Dame-de-Suc, « Page d'accueil »
  5. a et b [PDF]Conseil Général de l'Hérault, « Le Pont de Saint-Etienne-d'Issensac (Brissac) », sur www.cg34.fr
  6. a et b Jacques Lugand, Languedoc Roman, p. 28
  7. Pierre Clément, Églises romanes oubliées du bas Languedoc, p. 332


Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [PDF] Conseil Général de l'Hérault, « Le Pont de Saint-Etienne-d'Issensac (Brissac) », sur www.cg34.fr
  • Jacques Lugand, Jean Nougaret et Robert Saint-Jean, Languedoc Roman, Zodiaque, coll. « La nuit des temps » (no 43),‎ 1985 (ISBN 2-7369-0017-0), p. 27-28
  • Pierre Clément, Églises romanes oubliées du bas Languedoc, Presses du Languedoc,‎ 1993 (ISBN 2-85998-118-7), p. 332
  • Si Brissac m'était conté, dépliant patrimoine, Office de Tourisme Cévennes Méditerranée.
  • Francis Delmas, Alain Lignon, Brissac notre commune de 1830 à 1930, éditeur "Imprimerie des Cévennes " à Sumène-30-
  • Francis Delmas, Alain Lignon. Brissac par la carte postale ancienne, éditeur "Imprimerie des Cévennes " à Sumène-30-

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

  • Brissac sur le site de l'office de tourisme Cévennes Méditerranée