Brignogan-Plages

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Brignogan-Plages
L'anse de Pontusval, entre le Garo et le Petit Nice.
L'anse de Pontusval, entre le Garo et le Petit Nice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Arrondissement de Brest
Canton Canton de Lesneven
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes
Maire
Mandat
Jean-Clément Zion
2014-2020
Code postal 29890
Code commune 29021
Démographie
Gentilé Brignoganais
Population
municipale
777 hab. (2011)
Densité 216 hab./km2
Population
aire urbaine
25 712 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 55″ N 4° 19′ 29″ O / 48.665278, -4.32472248° 39′ 55″ Nord 4° 19′ 29″ Ouest / 48.665278, -4.324722  
Superficie 3,60 km2
Localisation

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Brignogan-Plages

Brignogan-Plages [bʁiɲogɑ̃ plaʒ] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petite commune du Finistère, rattachée à la région Bretagne, Brignogan-Plages fait partie du canton de Lesneven. Située à 15 mètres d'altitude et voisine des communes de Plounéour-Trez et de Goulven. La plus grande agglomération à proximité est Landerneau située au sud-est et à 24 km.

Relief, géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la frange septentrionale du Pays de Léon, à laquelle appartient Brignogan-Plages, est de type océanique.

La relative fraîcheur des températures en été (16,6 °C en moyenne), leur douceur en hiver (7,8 °C en moyenne) et les précipitations moyennes (inférieures à 900 mm) s'expliquent par la proximité de la mer qui joue le rôle de régulateur thermique. La température moyenne annuelle est de 12,2 °C.

Les vents forts, de la fin de l'automne et de l'hiver, affectant cette partie du littoral léonard sont de secteur ouest. En période estivale, on note le renversement de la prédominance des vents qui sont alors de secteur nord-est.

La durée d'ensoleillement est estimée à plus de 1 750 heures par an.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du vieux breton bre, “colline”, et de l'anthroponyme Ogan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un ouvrage récent[1] émet l'hypothèse que le bourg de Brignogan, situé sur un mamelon, devrait la première partie de son nom au vieux breton bren “colline”, la seconde partie du toponyme ogan existant en d'autres endroits, ainsi que comme nom de famille.
Or, un autre auteur[2] écrit ceci, en 1982, dans le bulletin de la société : « Braenog, nom de lieu en Cardiganshire, Pays de Galles : braen “putride” + og. Brignogan, Finistère, de brein “pourri” + suffixe oc, propre au bas léonais + diminutif an. Le nom de cette station balnéaire a dû concerner à l'origine un endroit où s'accumulaient des algues marines qu'on laissait pourrir sur place ». Le même auteur estime avoir relevé des milliers de correspondances toponymiques entre le Pays de Galles et le seul Finistère.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Brignogan est occupé dès le Paléolithique, et tous les peuplements successifs y ont laissé des traces mais on rencontre l'appellation Brignaugan à partir du XVIIIe et du XIXe siècle.

Origines[modifier | modifier le code]

Hameau de la paroisse de l'Armorique primitive de Plounéour-Trez depuis le Haut Moyen Âge, il est connu comme site portuaire depuis le Moyen Âge. Pendant longtemps, le port de Pontusval est un important lieu de passage pour les marchandises vin, blé, viandes ou ardoises qui transitent vers les foires de Lesneven et de Goulven : le commerce de grains surtout est très surveillé par les douanes, d'où la présence des « maisons de pierre » à la pointe de Beg ar Scaf et à Coat Tanguy près de Castel Régis.

Brignogan se constitue au fil des ans en un démembrement de l'ancienne paroisse de Plounéour-Trez. L'origine du nom est celui du hameau situé sur la hauteur du territoire (la place de la mairie actuelle) entouré d'autres hameaux : Créac'h Vian, Naod Hir, Le Scluz, Le Garo… Le hameau central ayant grandi, il finit par englober les autres hameaux devenus quartiers de la commune et dont les rues ont pris les noms.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Histoire des naufrageurs du Pays pagan[modifier | modifier le code]

Brignogan est situé sur la côte des Légendes au cœur du Pays pagan, célèbre pour ses pilleurs d'épaves.

Ces pêcheurs paysans, très pauvres, faisaient disparaître en quelques heures les cargaisons des navires échoués sur les brisants de cette côte farouche. Pour ce faire, on raconte que les Pagans attachaient des torches aux cornes de taureaux boiteux pour imiter avec leur balancement les feux destinés à guider les bateaux vers les ports. On raconte aussi qu'ils illuminaient les églises et chapelles des falaises pour y attirer les vaisseaux…

Le poste de garde de Meneham en Kerlouan

En effet, dans ces baies propices à la balade à pied, les pierres et les récifs sont nombreux et la pratique du droit de naufrage permettait de s'approprier les cargaisons échouées sur les plages. Cette pratique fut interdite par Colbert en 1681.

Des postes de garde destinés à la surveillance des côtes furent alors installés sur le littoral. Celui de Meneham, à Kerlouan, est encastré sur une butte au milieu d'énormes rochers. Enfin pour mettre totalement fin aux risques de naufrage il fut décidé de construire un phare, le phare de Pontusval, afin de signaler l'entrée dans la baie de Brignogan aux nombreux bateaux qui y passent. Construit en granit et en pierre, le phare date de 1869. Il mesure 18 mètres de haut, et sa portée est d'environ 10 milles.

Autrefois, à la pointe de Beg Pol, se trouvait au même emplacement le poste de surveillance des gardes-côtes. Cinquante-deux marches permettent d'atteindre le sommet.

Le dernier naufrage remonte à 1930, lorsque le navire de commerce de 80 mètres de long, la Brière, s'échoua dans la baie.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'essor de la station balnéaire[modifier | modifier le code]

Le tracé de la voie ferrée allant de Landerneau à Brignogan

Brignogan se développe à la fin du XIXe siècle avec la mode des bains de mer. La station balnéaire prend alors son essor et se démocratise avec l'arrivée du chemin de fer, la ligne des chemins de fer départementaux du Finistère, venant de Landerneau et mise en service via Lesneven jusqu'à Plounéour-Trez en 1894 étant prolongée jusqu'à Brignogan en 1904.

L'indépendance communale[modifier | modifier le code]

En 1924 une pétition est faite en faveur de la création d'une commune à Brignogan. La spécificité touristique pousse ce qui n'était jusque-là qu'un hameau à se séparer de sa commune mère, Plounéour-Trez, et, après huit années de tractations, Brignogan acquiert son indépendance en février 1934.

En avril 1933, le Sénat vote le projet de loi tenant à distraire de la commune de Plounéour-Trez la section de Brignogan pour l'ériger en commune distincte.

Par la loi du 27 janvier 1934[3], après bien des vicissitudes, Brignogan devient autonome avec 313 hectares 53 ares 46 centiares et 1 200 habitants, puis prend le nom de Brignogan-Plages par décret du 11 août 1936[4] pour mettre en valeur sa vocation de station balnéaire.

Le premier maire de la commune est le Dr Charles Paugam, qui assure cette fonction jusqu'en 1940. La paroisse est créée le 7 juin 1935.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Yvonne Abiven    
mars 2008   Jean-Yves Bodennec    
Les données manquantes sont à compléter.

Territoires administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Brignogan-Plages fait partie du canton de Lesneven et de l'arrondissement de Brest. Distante de 36 kilomètres de Brest et de 10 kilomètres du chef-lieu de canton Lesneven, elle est limitée à l'ouest par Kerlouan, au sud et à l'est par Plounéour-Trez, et au nord, sa façade littorale, longue de 5 kilomètres, s'ouvre sur la Manche.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Breage-Praa Sands en Cornouailles anglaise.

Drapeau du Royaume-Uni Breage-Praa Sands (Royaume-Uni)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 777 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1936. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
1 066 1 274 1 122 1 115 1 052 1 039 881 836 849
2006 2007 2011 - - - - - -
838 835 777 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie traditionnelle de la commune était orientée vers la mer (pêche locale et récolte de goémon) et l'agriculture essentiellement vivrière.

La commune est devenue au fil des ans une station balnéaire active, du fait du charme de ses longues plages et de la proximité du pays des Abers qui attire un flux touristique certain.

En complément de ces activités traditionnelles, l'économie de la commune au XXIe siècle reste principalement tournée vers les activités agricoles. Il y a une dizaine d'exploitations agricoles dans la commune avec notamment la prédominance de la culture de légumes, melons racines, et tubercules (dont les fameuses échalotes et oignons rouges destinés aux Johnnies de Roscoff) ainsi que de céréales[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le menhir de Men Marz. Avec ses 8,50 mètres de hauteur et sa masse de l'ordre de 80 tonnes, il fait partie des quatre menhirs les plus hauts de France et est classé monument historique. Il fait partie des nombreux menhirs christianisés.

L'un des plus grands du Finistère, il est le premier menhir christianisé de par sa taille en Bretagne. Érigé entre -4500 et -2500 ans à Brignogan-Plages, il est simplement posé en équilibre sur le sol, au lieu d'avoir sa base enfoncée à une certaine profondeur comme la plupart des autres mégalithes.

D'où vient sa dénomination Men Marz (pierre du miracle), bien qu'il existe à Brignogan-Plages une autre « pierre du miracle » qui tient en équilibre en bord de mer à un kilomètre de là.

Parmi les hypothèses et légendes sur sa dénomination : celle de saint Pol Aurélien, accompagné de sa sœur, vint jusqu'ici s'opposer à l'envahissement progressif de la mer. Il fixa aux eaux un point qu'elles ne devraient jamais dépasser et la jeune femme marqua cette limite par une pierre plantée dans le sol : le menhir. Ou bien, celle pratiquée jusqu'il y a peu encore, où les jeunes filles venaient y lancer un caillou. Si celui-ci restait dans l'encoche, située sur la partie supérieure du menhir, cela signifiait qu'elles se marieraient dans l'année.

  • Calvaire de Pont-ar-Crorz, ou de Pont ar Groas du XVIIe siècle
  • Le phare de Pontusval.
    Le phare de Pontusval
  • La chapelle Pol.

À quelques pas de la pointe de Pontusval, sur un amas rocheux, se dresse la chapelle Pol. Restaurée, voire rebâtie en 1870, elle remplace une chapelle plus ancienne, sans doute du XVIe siècle. Ce sanctuaire est édifié à l'emplacement d'un asile monastique construit par saint Pol Aurélien, premier évêque de Léon. La chapelle est encadrée d'une jolie croix du XVIIe siècle et d'un superbe calvaire à personnages du XVIe siècle. Sur un rocher voisin, on a bâti pour les douaniers une curieuse guérite en pierre, à laquelle on accède par un escalier taillé directement dans le roc. C'est de ce magnifique poste d'observation, qui embrasse le Pays pagan des grèves de Pontusval à celles de Kerlouan, que les miliciens gardes-côtes surveillaient l'approche éventuelle d'un navire ennemi ou repéraient les naufrages jadis si fréquents.

La petite chapelle possède aussi sa légende : une nuit, un marin revenant de mer fut surpris par un violent orage. Plutôt que de rentrer chez lui sous la tempête, il décida de se réfugier dans la chapelle Pol et d'y passer la nuit. Alors qu'il commençait à s'endormir, il entendit sonner les douze coups de minuit, deux cierges s'allumèrent sur l'autel et un prêtre apparut au milieu du chœur. Terrifié par cette vision, notre homme se recroquevilla dans son coin, osant à peine respirer. Le prêtre attaqua la messe : « Introibo ad altare Dei… ». Pas de réponse. Il recommença une fois, deux fois, toujours rien. Alors les cierges s'éteignirent et le prêtre disparut. Le marin hésita longtemps avant de raconter sa mésaventure, craignant que l'on se moquât de lui. Il décida tout de même de se confier au curé de Plounéour-Trez, qui lui conseilla de retourner une nuit à la chapelle Pol. Dans cette perspective, le curé l'initia à répondre à la messe. L'année suivante, à la même date, le marin retourna à la chapelle. À minuit, les cierges s'allumèrent, le prêtre apparut et commença : « Introibo… » Courageusement, le marin alla se placer à ses côtés et répondit : « Ad Deum qui laetificat juventutem meam » et ainsi de suite. La cérémonie terminée, le prêtre le remercia et lui expliqua qu'il était une âme du purgatoire, contraint de venir dire la messe dans la petite chapelle Pol à chaque date anniversaire de sa mort, sa pénitence s'achevant à l'instant où quelqu'un viendrait lui répondre.

Il existe une autre tradition se rapportant à la chapelle : quand un marin est perdu en mer, on célèbre une messe dans la chapelle Pol et trois jours après le corps revient à la côte. C'est ce qui s'est produit pour le corps d'Henri de Trobiand, noyé le 12 septembre 1912, entre Pontusval et l'Aber Wrac'h.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le port[modifier | modifier le code]

L'anse de Pontusval à marée basse, vue d'hélicoptère

La baie de Brignogan-Plages, appelée port de Pontusval, est un port d'échouage qui constitue une étape pour les plaisanciers naviguant dans la Manche. L'entrée est ouverte au nord-est. La zone sud est protégée des vents dominants. Des corps-morts à l'usage des navires de passage sont placés à l'entrée du port et à l'intérieur. Le mouillage sur ancre est autorisé.

Ce petit havre de paix était autrefois très fréquenté. Il assurait en particulier l'approvisionnement de la ville de Lesneven. On y débarquait du vin, des planches, du sel, du fer, de la poterie, de la résine, des pierres de moulin. Les Bordelais et les Normands venaient même y échanger des fèves, des pois et des grains de toutes espèces. Puis le port perdit sa fonction commerciale, et l'on vit au début du XXe siècle, s'y dérouler des régates de bateaux de pêche, de voiliers et bateaux à rames, attirant chaque année les foules.

La pointe de Pontusval et le dragon de l'Élorn (la légende)[modifier | modifier le code]

À La Roche Maurice, près de Landerneau, deux chevaliers longent la rivière lorsqu'ils aperçoivent le seigneur de l'Élorn s'y jeter et s'y noyer. En lui portant secours, ils lui demandent la raison de son acte. « Tout près d'ici, vit un dragon qui dévore gens et bêtes. Pour apaiser sa faim, une personne est tirée au sort chaque samedi, et ce sort vient de désigner mon fils âgé de deux ans. Je préfère me noyer que de livrer mon enfant ». Comme Élorn est païen, les chevaliers lui promettent de le débarrasser du dragon s'il se convertit. Élorn accepte aussitôt. Les deux hommes capturent, non sans mal, l'animal et le conduisent jusqu'à la pointe de Pontusval. Là, ils précipitent le dragon dans la mer où il se noie. Depuis cette aventure, le lieu est appelé Pontusval, ou Poul beuz an eval, en vieux breton, c'est-à-dire « gouffre où fut noyée la bête ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bernard Tanguy, Dictionnaire des communes, trèves et paroisses du Finistère, éditions du Chasse-Marée 1990.
  2. François Gourvil, Noms de famille bretons d'origine toponymique, éditions de la société archéologique du Finistère, Quimper 1970.
  3. JO du 30 janvier 1934 pages 914-915
  4. JO du 1er septembre 1936, page 9318 :

    « Par décret du 11 août 1936, la commune de Brignogan (canton de Lesneven, arrondissement de Brest, département du Finistère) est autorisée à porter à l'avenir le nom de Brignogan-Plages. »


    Remarque : avant la correction de 2013, le nom de la commune, tel qu'indiqué par le Code officiel géographique était Brignogan-Plage (sans s final).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  7. http://www.annuaire-mairie.fr/entreprise-culture-production-animale-chasse-village-brignogan-plage.html