Brick-goélette
Un brick-goélette (encore appelé brig-goëlette ou brigantin) est un voilier à deux mâts avec un mât de misaine et un grand'mât (sur l'arrière). Un brick étant généralement gréé en voilier à deux phares carrés, le brick-goélette possède sur le grand'mât une très grande voile aurique (brigantine) seulement et éventuellement une voile de flèche et des voiles d'étai. Avec un beaupré assez allongé, il pouvait porter des surfaces de voiles très importantes.
Caractéristiques[modifier]
Très rapides, assez manœuvrants, ils ont été fortement utilisés vers la fin XVIIIe siècle et au XIXe siècle comme navires négriers, corsaires, forceurs de blocus. Leur évolution à la pêche sera la base des terre-neuviers et l'allongement de leur coque avec l'implantation d'un troisième mât en fera des clippers.
Exemples de brick-goélette[modifier]
Quelques bateaux de ce type sont encore visibles :
- le Baltic Beauty (1926),
Pays-Bas ; - le Swift of Ipswich (1937),
États-Unis ; - le Søren Larsen (1949),
Royaume-Uni ; - le Jean de la Lune (1957),
Écosse ; - le STS Young Endeavour (1987),
Royaume-Uni ; - le Tunas Samudera (1989),
Malaisie ; - le Kaisei (1990),
États-Unis ; - le Swan (1993,
Italie. C'est le plus grand brick-goélette du monde ; - l’Irving Johnson (2002),
États-Unis.
D'autres ont disparu comme l’Asgard II (1981),
Irlande. Il a sombré en 2008 au large de Belle-Île-en-Mer.