Breton (groupe)

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Breton

Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Rock expérimental, électro-rock, art rock
Années actives Depuis 2007
Labels Fat Cat
Composition du groupe
Membres Roman Rappak, Adam Ainger, Ian Patterson, Daniel McIlvenny, Ryan McClarnon
Anciens membres Alex Wadey

Breton est un groupe de rock anglais originaire de Londres.

Sa musique est rageuse, urbaine et rock, et fait entrer en collision électro et art rock, beats et cordes, chant et slogans. Le groupe a signé chez Fat Cat Records en 2011 et a sorti son premier album, Other People's Problems, en 2012. Breton est aussi un collectif multimédia, qui s’occupe aussi bien de films que de musique.

Le nom du groupe[modifier | modifier le code]

Le nom du groupe n'a aucun lien avec la Bretagne ou la Grande-Bretagne, mais a été inspiré d’André Breton, surréaliste français du début du XXe siècle[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Roman Rappak et Adam Ainger ont commencé à jouer ensemble autour de 2007, mais l'ensemble du groupe ne s'est fondé que plusieurs années plus tard, travaillant dans un studio au sud de Londres qu'ils ont appelé Labs Breton. Le groupe sort trois Extended play et fait des remixes pour des artistes comme Tricky, The Temper Trap et Local Natives. Le groupe a signé chez Fat Cat Records en 2011 et sort son premier album, Other People's Problems, au début de l'année suivante. Il est installé dans l'ancien immeuble d'une banque, dans le sud-est de Londres, à quelques minutes de Brixton[2], où il s'adonne aussi bien à la réalisation de films qu'à la musique[3],[4]. Il annonce en mai 2013 que, suite à la destruction du squat abritant le Lab, il se transfèrera à Berlin[5]. Le 3 février 2014, Breton sort son deuxième album War Room Stories[6]. Le single Envy est diffusé en télévision dans le générique de fin du Petit Journal sur Canal+.

Influence[modifier | modifier le code]

Tout en leur reconnaissant une grande inventivité, la presse musicale cite à leur propos des réminiscences de These New Puritans, Foals [7], ou encore the Maccabees[2].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  • Counter Balance EP (Hemlock Recordings, 2010).
  • Practical EP (Strange Torpedo, 2010).
  • Sharing Notes EP (BretonLabs, 2011).
  • Blanket Rule EP (2012).
  • Other People's Problems (Fat Cat, 2012).
  • War Room Stories (Believe Recording, 2014).

Singles[modifier | modifier le code]

  • Edward the Confessor (Fat Cat, 2011).
  • Interference (Fat Cat, 2012).
  • Jostle (Fat Cat, 2012).
  • Envy (2013)

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lévy-Frébault 2012
  2. a et b Snapes 2012
  3. Benetier 2012
  4. Burgel 2012
  5. Sound of Violence 2013
  6. Article dédié à l'écoute de l'album War Room Stories sur “War Room Stories”, le nouveau départ de Breton, Ondine Benetier et Maxime de Abreu, Les Inrockuptibles, 12 février 2014.
  7. Brailey 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thomas Burgel, « Breton : interview du phénomène anglais », Les Inrockuptibles,‎ 31 janvier 2012 (lire en ligne).
  • Thomas Burgel, « Trois bijoux de la couronne - Breton, le collectif frénétique », Les Inrockuptibles,‎ 14 février 2012 (lire en ligne).
  • (en) Louise Brailey, « Breton - 'Other People's Problems' - The future looks exciting if these guys are involved », NME,‎ 23 mars 2012 (lire en ligne).
  • Tiphaine Lévy-Frébault, « Breton par Breton », Libération,‎ 26 mars 2012 (lire en ligne).
  • (en) Laura Snapes, « Breton - Other People’s Problems », Pitchfork Media,‎ 4 avril 2012 (lire en ligne).
  • Ondine Benetier, « Spécial Londres : Breton, le casse parfait », Les Inrockuptibles,‎ 21 juin 2012 (lire en ligne).
  • Pierre Labrunie, « A la Gaîté Lyrique, Breton assure sans briller », Libération,‎ 28 septembre 2012 (lire en ligne).
  • « News : Breton au travail à Berlin », Sound of Violence,‎ 25 mai 2013 (lire en ligne).