Bras-d'Asse

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Bras-d'Asse
Église Saint-Nicolas de Bras-d’Asse
Église Saint-Nicolas de Bras-d’Asse
Blason de Bras-d'Asse
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Mézel
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon
Maire
Mandat
Jean Arnaud
2008-2014
Code postal 04270
Code commune 04031
Démographie
Population
municipale
531 hab. (2010)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 35″ N 6° 07′ 35″ E / 43.9263888889, 6.1263888888943° 55′ 35″ Nord
       6° 07′ 35″ Est
/ 43.9263888889, 6.12638888889
  
Altitude Min. 455 m — Max. 812 m
Superficie 26,1 km2
Localisation

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Bras-d'Asse

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Bras-d'Asse

Bras-d'Asse est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Bras-d'Assiens.

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village est situé à 475 m d’altitude[1], sur les rives de l’Asse.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Bras-d’Asse et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes de Bras-d’Asse sont Saint-Jeannet, Estoublon, Saint-Julien-d'Asse, Estoublon, Saint-Jurs et Puimoisson.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

La commune comporte 2 hameaux, en plus du village chef-lieu :

  • Les Orésonnis
  • La Bégude blanche

Relief [modifier]

Géologie [modifier]

Hydrographie [modifier]

Bras-d'Asse est traversée par l'Asse[2], ainsi que par son affluent, l'Estoublaisse[3].

Climat [modifier]

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Bras-d’Asse est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Bras-d’Asse est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Bras-d’Asse est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La route départementale RD907 (ancienne route nationale 207) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 1996[5]. Le tremblement de terre ressenti de la manière la plus sensible dans la commune est celui du 30 novembre 1951, avec une intensité macro-sismique de IV sur l’échelle MSK et Chasteuil pour épicentre[10].

Transports [modifier]

La commune se situe le long de la route départementale RD907 (ancienne route nationale 207), entre Manosque et Châteauredon.

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 739 (selon Rostaing) ou 789 (selon Nègre et l’Atlas historique de la Provence), sous la forme Braccio ou Bractio, devenu Braz au XIIe siècle. Selon le premier, ce nom se forme sur une racine *BR, pouvant avoir le sens de sol humide, mais désignant plutôt une montagne si l’on tient compte du fait que le Vieux-Bras est construit sur une montagne[11]. Ce toponyme serait probablement antérieur aux Gaulois[12]. Selon le second, il vient du nom propre romain Barasco[13],[14].

Le nom du hameau La Bégude désigne l’endroit où l’on abreuve les chevaux avant la montée d’une côte importante (dans ce cas, celle qui mène au sommet du plateau de Valensole)[15], ou tout simplement, l’endroit où l’on s’arrête boire[16].

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 203 personnes, dont 17 chômeurs[17] (35 fin 2011[18]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (74 %)[19] et travaillent majoritairement hors de la commune (66 %)[19]. Si l’agriculture représente encore une part appréciable des établissements actifs de la commune (22 sur 76 en 2010)[20], les services et l’administration en totalisent 41[20].

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 22 établissements actifs au sens de l’Insee et sept emplois salariés[20].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en forte baisse dans les années 2000, passant de 32 à 24, essentiellement des exploitations pratiquant les grandes cultures (13 en 2010, soit plus de la moitié). Les établissements exploitant des cultures permanentes représentent une part importante des exploitations (plus d'une sur cinq)[21]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 747 ha à 1 171 ha, alors que le nombre d’exploitations était quasi stable (de 33 à 32)[22]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 1 077 ha, essentiellement consacrée aux grandes cultures (932 ha), les cultures permanentes n’occupant que 7 ha[21].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Bras-d’Asse occupait moins de 10 hectares au début du XIXe siècle[23], et progressa à 65 hectares en 1913[24]. Elle compte actuellement plus d’un millier de pieds exploités[23].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 13 établissements, employant 18 salariés[20].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 33 établissements (avec 16 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les huit établissements du secteur administratif (salariant 14 personnes)[20].

Le café de La Toupinelle, qui porte le label Bistrot de pays[25], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[26].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[27], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[28]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Ce sont néanmoins les résidences secondaires qui pèsent le plus lourd dans la capacité d’accueil[33], avec 125 logements, soit un sur trois, qui dans la commune sont des résidences secondaires[34],[31].

Histoire [modifier]

Un habitat gallo-romain, avec quelques mosaïques, a été découvert au lieu-dit la Vache-d’Or (rive droite de l’Asse)[35].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au VIIIe siècle (voir section Toponymie). Il en fait donation à l’abbaye de Novalaise. La seigneurie, qui devient une baronnie au XIIIe siècle, dépendait des évêques de Senez[14]. Le village était alors situé en hauteur (site actuel de Vieux-Bras) et sa communauté relevait de la viguerie de Digne[36]. Le 19 décembre 1309, Pierre Miracle et son frère Bérenger possédérent des parts de seigneurie à Saint-Jeannet et à Bras-d'Asse (Baillie de Digne) pour lesquels ils prêtèrent hommage au comte de Provence[37]. En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédéjun, de Bras d'Asse, de Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[38]. Cette même année Rostaing de Roumoules (autres Roumoules) fut signalé comme seigneur d'Entrages, de Bédéjun et de Bras d'Asse et procureur de son père Guigues[39].

Au XVIe siècle, le baron se convertit au protestantisme. Le duc de Lesdiguières prend la place et abat ses murailles.

C’est à cette époque que le village commence d’abandonner son site perché pour s’installer dans la vallée de l’Asse[36].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[40].

En 1840, le hameau de la Bégude (face à Bras-d’Asse, rive gauche de l’Asse) est érigé en paroisse ; ce hameau a d’ailleurs une certaine autonomie par rapport à la commune : il possède ainsi son propre monument aux morts de la guerre de 1914-1918.

Le déperchement du village s’achève en 1913[réf. nécessaire] : la vallée est désormais un axe de communications, avec le pont sur l’Asse, achevé en 1881[41], et la route nationale 207.

En juillet 1940, un centre d’internement pour indésirables étrangers ouvre à Bras-d’Asse, rive gauche de l’Asse, au hameau de La Bégude[42]. Le 31 juillet 1940 un camp pour étrangers « en surnombre dans l’économie nationale », et obligés d’y travailler, ouvre pour 455 internés. Il ferme le 22 octobre 1940, ses prisonniers sont transférés aux camps voisins du Chaffaut et d’Oraison[43].

La Libération de Bras-d’Asse est marquée par le passage, à La Bégude-Blanche, d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne[44].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Bras-d’Asse. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[45].

Héraldique [modifier]

Blason Bras dAsse.svg

Blasonnement :
De gueules à un bras dextre, armé d'argent, mouvant du flanc senestre, et tenant une épée du même posée en barre.[46].

Administration [modifier]

Municipalité [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1971 mars 2001 Francis Arnaud[47] PCF Conseiller général du Canton de Mézel (1973-1998)
mars 2001 réélu en 2008[48] Jean Arnaud[49],[50] PCF Agriculteur

Intercommunalité [modifier]

Bras-d'Asse fait partie :

Fiscalité [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Bras d'Asse en 2009[51]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,28 % 1,78 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 9,46 % 4,5 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 28,19 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 9,78 %* 3,83 % 10,80 % 3,84 %

Enseignement [modifier]

La commune est dotée d’une école primaire[52].

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
76 feux 48 feux 428 437 458 458 421 436 459 482
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
491 493 465 438 425 444 467 460 462 425
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428 444 463 458 382 388 384 376 332 316
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
324 352 331 318 378 395 475 531 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[14], EHESS jusqu'en 1962[53], Insee à partir de 1968[54],[55],[56].

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments [modifier]

Deux ponts de Bras-d’Asse sont particulièrement intéressants :

  • le pont sur l'Asse, entre La Bégude et Bras-d’Asse : lorsqu’il est commencé (en 1870), il est prévu qu’il soit emprunté par la route impériale 207, qui conduit d’Avignon à Nice. La guerre de 1870 interrompt les travaux, qui ne reprennent qu’en 1877 (après un procès), et sont achevés en 1881. Il mesure 123 m de long supporté par 5 arches elliptiques de portées inégales (environ 20 m chacune). Le tablier, de 6 m de large, est une parabole tangente à l’extrados des arcs, ce qui procure un certain effet esthétique. Les avant et arrière-becs sont semi-cylindriques. Il n’a jamais subi de modification, et est actuellement emprunté par la RD 907[41] ;
  • le pont d'Henrious : la route nationale 207, après avoir franchi l’Asse, continue sur sa rive gauche vers Mézel, en franchissant un cassis fréquemment engravé, d’où des enquêtes en 1912 et 1914, qui ne débouchent pas sur une construction, le coût étant trop élevé. En 1920, le choix du béton, économique, et la technique du bow string (le pont est suspendu à 2 poutres cintrées en béton armé), qui donne l’avantage d’un meilleur dégagement cours d’eau, rendent le chantier envisageable. La construction a lieu de 1926 à 1927. Le pont fait 25 m de long pour 6 m de large. Le tablier prend appui sur des galets et rotules pour absorber les déformations dues à la chaleur. La chaussée était pavée à l’origine. Actuellement, le pont est dans un état médiocre : le béton est de mauvaise qualité, peu compact, et l’acier insuffisamment enrobé[57].
  • Ancien village, église et château en ruines, partiellement restaurés, à Vieux-Bras
  • L'ancienne église Saint-Nicolas-de-Myre (vieux village) : elle date de 1657, et a subi des travaux de remise en état et d’agrandissement en 1836[58] ;
  • L'église Saint-Nicolas-de-Myre du nouveau village : construite de 1903 à 1905, a repris les traditions de l'ancienne église abandonnée[59] ;
  • Église Notre-Dame, à la Bégude[36] ;
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste à La Bégude, propriété privée depuis 1908[36] ;

Vie locale [modifier]

Culte [modifier]

Environnement [modifier]

Sports [modifier]

Santé [modifier]

Transports en communs [modifier]

La ville de Bras-d'Asse est desservie par la ligne de bus qui relie Riez à Digne-les-Bains[60]. Une connexion est faite à Digne-les-Bains avec la gare routière.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Livres [modifier]

  • Maria Borrely, qui retrace dans son roman Le Dernier Feu, l’histoire de l’abandon de Vieux-Bras

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Damien Quivron, Bras-d'Asse, un village des Alpes-de-Haute-Provence, Édition Serre, Nice, 2007. 632 p, histoire de la commune des origines à 1913 (abandon du village perché)
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. 
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Notes [modifier]

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Fiche de l'Asse sur le site du Sandre
  3. fiche de l'Estoublaisse sur le site du Sandre
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 3 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Bras-d’Asse », Sisfrance, consulté le 3 juillet 2012
  11. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950)
  12. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes § 10684, p 644
  14. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 166
  15. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection Rivières et vallées de France, ISBN 2-7089-9503-0, p 83
  16. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 71
  17. Insee, Dossier local - Commune : Bras-d’Asse (04031), p. 5
  18. Insee, Dossier local, p. 8
  19. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  20. a, b, c, d et e Insee, Dossier local, p. 16
  21. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  22. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  23. a et b Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  24. Réparaz, op. cit., p. 59
  25. La charte Bistrot de Pays
  26. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  27. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 14
  31. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  34. Insee, Dossier local, p. 17
  35. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 19
  36. a, b, c et d Daniel Thiery, « Bras d’Asse », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 3 juillet 2012
  37. Guichard, Digne, t.II, p.116
  38. Isnard, Etat documentaire, p.446
  39. Guichard, Digne, t.II, p.111
  40. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  41. a et b Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 60-61
  42. Association Basses-Alpes 39-45, « L’internement, repères », Basses-Alpes 39-45, consulté le 19 juillet 2012
  43. Jacqueline Ribot-Sarfati, « Camps d'internement et de déportation des juifs dans les Basses-Alpes, de la guerre aux occupations italienne et allemande (1939-1944) », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. ISBN 978-2-85399-693-8, p. 237
  44. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 126
  45. André de Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  46. Banque du Blason
  47. Francis Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  48. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  49. Jean Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  50. Jean Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  51. Impots locaux à Bras d'Asse, taxes.com
  52. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  53. EHESS, notice communale de Bras-d’Asse sur la base de données Cassini, consultée le 23 juillet 2009
  54. Résultats du recensement de la population - Bras-d'Asse, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  55. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  56. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  57. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Barruol, Autran et Ursch, op. cit., p 62-63
  58. Raymond Collier, op. cit., p 380
  59. Damien Quivron, histoire de Bras-d'Asse, p 126
  60. horaires de bs Riez-Dignes les Bains