Bramevaque

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Bramevaque
Les ruines du château des Comtes de Comminges, à Bramevaque
Les ruines du château des Comtes de Comminges, à Bramevaque
Blason de Bramevaque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Bagnères-de-Bigorre
Canton Mauléon-Barousse
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de la Barousse
Maire
Mandat
Jean-Louis Teulié
2014-2020
Code postal 65370
Code commune 65109
Démographie
Population
municipale
36 hab. (2011)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 42″ N 0° 34′ 32″ E / 42.9783, 0.575642° 58′ 42″ Nord 0° 34′ 32″ Est / 42.9783, 0.5756  
Altitude Min. 517 m – Max. 1 543 m
Superficie 3,77 km2
Localisation

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Bramevaque est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Ourse à Bramevaque.

La commune de Bramevaque se trouve dans les Pyrénées françaises, en Barousse, dans le département des Hautes-Pyrénées. Elle est arrosée par l'Ourse qui lui sert de limite naturelle à l'est, en la séparant de la commune de Troubat.

La commune est desservie par la route départementale 925.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Bramevaque et des proches communes.
Communes limitrophes de Bramevaque
Sacoué Gembrie
Ourde Bramevaque Troubat
Mauléon-Barousse

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon la légende, la comtesse Marguerite de Comminges fut séquestrée par son troisième époux, Mathieu de Foix-Comminges, dans le château de Bramevaque. Elle y gagna la réputation d'être une ogresse, qui réclamait chaque jour un enfant. N'ayant pu trouver d'enfant, ses sbires prirent un veau nouveau-né, mais les meuglements de la vache alertèrent la comtesse et tout le pays, ce qui valut à l'endroit son nom : bramevaque[1].

Le nom du village peut aussi s'expliquer par l'onomastique gauloise : le radical Vac associé à un nom de tribu, les Bram (tribu présente dans le toponyme de la ville de Bram). Dottin[2] apporte confirmation que Vac appartient bien à la langue gauloise comme suffixe d'« un terme de nom de peuple » (exemples Bellovaci, Ebrovaci, cités par Delamare[3]) et Ernest Nègre attribue au terminal vac(o) un sens emphatique « glorieux, fort »[4]. Bramevaque peut être traduit par village de la glorieuse tribu des Bram. Un autre toponyme régional construit de manière similaire est Garrevaque village de la glorieuse tribu des Gar, le Pic de Gar étant la montagne sacrée de la divinité éponyme, et la Garonne la rivière du peuple des Gar[réf. souhaitée].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier coupé au I d'argent à la tour de sable et au II d'or aux trois pals de gueules, au second d'or à la vache de gueules sur une terrasse de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Louis Teulié    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 36 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
148 135 170 112 192 189 174 191 184
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
156 164 147 149 151 137 100 110 117
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
104 84 70 57 61 44 56 38 38
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
36 36 23 31 23 23 32 34 36
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gauthier du Fossat, seigneur de Bramevaque (XIIIe siècle)[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bernard Duhourcau, Guide des Pyrénées mystérieuses, Les Guides noirs, Tchou, 1985
  2. Dottin, La langue gauloise, Paris, 1920.
  3. Delamare, Dictionnaire de la langue gauloise.
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. « Château des Comtes de Comminges », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 juillet 2011.
  8. « Église Saint-Barthélémy », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 juillet 2011.
  9. « Dalle funéraire », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 18 juillet 2011.
  10. Jean de Jaurgain, La Vasconie : étude historique et critique sur les origines du royaume de Navarre, du duché de Gascogne, des comtés de Comminges, d'Aragon, de Foix, de Bigorre, d'Alava & de Biscaye, de la vicomté de Béarn et des grands fiefs du duché de Gascogne, t. 1, PyréMonde (Ed.Régionalismes),‎ 1898, 447 p. (ISBN 2846181446 et 9782846181846, OCLC 492934726, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]