Brain-sur-Longuenée
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| Brain-sur-Longuenée | ||||||
La mairie |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Pays de la Loire | |||||
| Département | Maine-et-Loire | |||||
| Arrondissement | Segré | |||||
| Canton | Lion-d'Angers | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la région du Lion-d'Angers | |||||
| Maire Mandat |
Jean Poussin 2008-2014 |
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| Code postal | 49220 | |||||
| Code commune | 49043 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Brainois, Brainoise | |||||
| Population municipale |
1 008 hab. (2010) | |||||
| Densité | 45 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 78 m (min. : 41 m) (max. : 102 m) | |||||
| Superficie | 22,43 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site de Brain-sur-Longuenée | |||||
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Brain-sur-Longuenée est une commune française, située dans le Haut-Anjou du département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Commune angevine du Segréen, Brain-sur-Longuenée se situe au sud-est de Vern-d'Anjou, sur les routes D101, La Pouëze / Le Lion-d'Angers, et D73, Vern-d'anjou / La Membrolle-sur-Longuenée[1].
Brain-sur-Longuenée est à 7 kilomètres du Lion-d'Angers, à 18 de Segré et à 23 d'Angers. Elle est également située à 5 kilomètres à l'ouest de l'axe Rennes-Angers.
Hameaux et alentours [modifier]
Topographie, géologie et relief [modifier]
Son territoire se trouve sur les unités paysagères du plateau du Segréen et des plateaux du Haut Anjou[2]. Brain est situé en bordure de la forêt de Longuenée sur des anciennes landes et des marécages, d'où l'origine de son nom. La forêt fournissait le pacage, le gibier, le charbon de bois, les petits fruits.
C'était aussi un lieu de commerce et de trafic. Le plateau relativement élevé alimentait le bourg en eau plus ou moins potable.
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Toponymie [modifier]
Formes anciennes du nom : Brainius en 1047, Branus en 1175[3], Brain sur Longuenée en 1793 et Brain-sur-Longuenée en 1801[4].
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Moyen Âge [modifier]
Brain-sur-Longuenée est cité au XIe siècle et XIIe siècle dans des documents du chapitre de St Laud (Angers). Le curé Jean Pierre Gourdon (à Brain de 1851 à 1871) raconte dans son manuscrit, l'histoire de Brain à partir des registres paroissiaux. Il parle de la cure (actuelle mairie), de l'ancienne église, fait les généalogies de quelques familles : Les Mergot, les Mauvif de Montergon, les Richou[5]...
Ancien Régime [modifier]
Avant la Révolution, Brain appartenait en grande partie au fief de la Beuvrière.
L'histoire de Brain reste marquée par des personnages dont il reste les vestiges des lieux-dits qu'ils habitaient.
Le château de Montergon [modifier]
Christophe du Pineau était le fils de Gabriel du Pineau d'Épluchard (Le Pin), maire d'Angers en 1632, il construisit l'ancien manoir de Montergon vers 1673, son fils Nicolas lui succéda jusqu'en 1731.
Le château de la Maison Blanche [modifier]
Le château de la Maison Blanche et la maison de Lucrèce de Mergot
La famille de Terves [modifier]
La famille de Terves, leurs sépultures et leurs blasons
Les comtes de Terves, dont l'origine bretonne n'est pas prouvée, habitaient La Pouëze en Maine-et-Loire (manoirs d'Armaillé et de l'Anjouère). Le 11 juin 1765, Pierre Charles de Terves épousa Eulalie Victoire Hullin de la Selle et vint habiter au château de la Beuvrière, alors paroisse de Brain-sur-Longuenée. Les Terves et leurs descendants sont enterrés dans la chapelle du cimetière de cette paroisse, leurs blasons y sont gravés sur des ardoises verticales.
Époque contemporaine [modifier]
Administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Jumelages [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
| 1688 | 1709 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 792 | 550 | ~ | |||||||
Les hivers rigoureux, les famines, les épidémies expliquent la première chute de population. À partir de 1717 la reprise démographique est générale en France.
De 1850 à 1890, c'est l'ouverture du chemin vicinal de grande communication Gc 23 (devenu RD73) de La Membrolle-sur-Longuenée à La Chapelle-Glain, les artisans et commerçants s'installent, le bourg se rénove, l'agriculture fait besoin.
De 1900 à 1978, c'est l'industrialisation, la mécanisation de l'agriculture, l'exode rural ; les commerçants s'en vont.
En 1972, nouvelles constructions ; 1974 le premier lotissement : l'effet ne se fait sentir que vers 1980.
Tout en voulant rester un bourg rural avec une vie associative animée, Brain-sur-Longuenée, situé en limite de l'agglomération d'Angers, est en train de voir sa population augmenter à nouveau ; les infrastructures devront continuer à suivre.
L'augmentation de la population de Brain-sur-Longuenée est significative : elle évolue actuellement de 800 habitants vers les 1000 habitants. L'État-Civil de 2006 indique 5 décès (+2 hors commune), 6 mariages, et 26 naissances. La nouvelle école publique, récemment construite, va devoir être agrandie d'une cinquième classe.
Les habitants apprécient les lieux de détente dans le parc de la mairie, près de l'étang de la Cure, les nombreux chemins pédestres, VTC, et équestres, reliés à ceux de la forêt domaniale de Longuenée.
La rénovation de l'habit ancien, la création de lotissements aérés donnent des possibilités de logement tant en locatif qu'en accession à la propriété.
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 008 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 29,3 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 8,9 %) ;
- 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 29,2 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 25,3 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 11,2 %).
Services publics [modifier]
Associations [modifier]
Brain est animé par de nombreuses[11] ou mouvements coopératifs :
- un comité des fêtes, qui illumine le bourg à Noël et organise la fête de Brain de Bon Temps le premier week-end d'août ;
- deux sociétés de pêche, à l'étang de la Cure et à l'étang de la forêt ;
- une bibliothèque municipale gérée par une association ;
- des association sportives, Gymn'Tonic, tennis club ;
- l'association loisirs et culture :
- L'association des Danseurs du Thiberge qui anime un atelier de formation aux danses traditionnelles des différentes régions françaises, mais aussi européennes ;
- la pétanque loisirs Brainoise ;
- le Club de l'amitié ;
- des associations école publique et école privée ;
- des services de garderie, de cantine scolaire, de centre de loisirs ;
- un foyer des Jeunes ;
- un relais paroissial ;
- les amis des chapelles et calvaires ;
- l'association humanitaire sans frontières ;
- Brain d'gaz moto-club ;
- La Cuma de Longuenée, coopérative d'utilisation en commun de matériel agricole ;
- L'A.S.B.L. Football.
Sports [modifier]
Économie [modifier]
Tissu économique [modifier]
Sur 68 établissements présents sur la commune à fin 2010, 35 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 38 % de celui du commerce et des services et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[12].
Commerces, artisanat et services [modifier]
La chute de la démographie vers 1980 a amené le départ de plusieurs artisans et commerçants.
Il reste sur place :
- une agence postale,
- un restaurant avec épicerie, journaux, café, et dépôt de pain,
- un café tabac, jeux,
- une coiffeuse,
- un technicien du spectacle,
- une quincaillerie avec gaz et carburants,
- deux plâtriers-plaquistes,
- un photographe aérien.
Mais aussi à sept minutes de Brain : médecins, pharmaciens, secours, alimentations, supermarchés, mécaniciens.
Et à quinze minutes de Brain, une grande surface à la Croix-Cadeau.
Lieux monuments [modifier]
La cure, devenue la mairie [modifier]
L'ancienne cure fut construite vers le XVe siècle, elle était composée d'une longère, encore en partie visible sur la partie droite de la façade est.
En 1762, la nouvelle cure fut ajoutée, en retour d'équerre, par le curé Antoine Simon de la Bénardays. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment est aujourd'hui aménagé entièrement en mairie et en agence postale.
De l'ancienne à la nouvelle église [modifier]
L'ancienne église était au même endroit que l'actuelle, le chœur et la basse nef (ancien clocher) se superposent. Sous l'église, une véritable nécropole : en l'absence de cimetière jusqu'en 1650, tous les habitants étaient ensépulturés dans l'église. Maquette de Jean Poussin.
À droite, photographie de Joseph Dubois instituteur prise en 1894 pendant la construction de la nouvelle église, l'ancien clocher est encore debout, on croyait le conserver.
La chapelle Sainte-Anne et la nouvelle église [modifier]
En 1639 une épidémie de dysenterie fait 152 morts à Brain (au lieu de 12 par an), ce sont 25 ou 30 morts qu'il faut enterrer certains mois d'été : le sol de l'église ne suffit plus, un cimetière est créé en plein champ. La chapelle Sainte-Anne y est construite par le vicaire François Poyfélon en 1640, il y sera le premier enterré en 1651 ; suivront trente-neuf prêtres ou notables du pays et spécialement les familles d'Orvaux, Hullin de la Selle, de Terves, de Mergot et Mauvif de Montergon.
Construite en 1894, la nouvelle église a la forme d'un octogone, la voute est surmontée d'une statue en fonte de N.D. de Lourdes.
En 2006, la Commission régionale du patrimoine et des sites des Pays de Loire[13] a décidé d'inscrire l'église de Brain-sur-Longuenée au titre de monument historique.
L'ermitage du Puits Hervé [modifier]
Hervé, un pieux ermite, aurait habité cet abri et découvert la source de la fontaine au XIIe siècle, ces vestiges ont été reconstruits ou restaurés au XVIe siècle.
Le curé Gourdon dans son manuscrit de 1851 à 1871 fait la relation avec saint Hervé enterré dans l'île de Chalonnes-sur-Loire (49) au lieu dit Saint-Hervé (vestiges de sa chapelle dans un domaine privé, visibles de la route)
Randonnées [modifier]
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF331411051) [lire en ligne]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- IGN et BRGM, Géoportail Brain-sur-Longuenée (49), consulté le 9 décembre 2012
- Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 158 et 98- Données consultables sur WikiAnjou
- Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 501 à 503
- EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Brain-sur-Longuenée, consultée le 27 avril 2013
Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine. - Les RICHOU en Anjou et à Brain-sur-Longuenée, un article de Claire Steimer, conservateur du patrimoine, Conseil général 49
- Brain-sur-Longuenée sur le site de l'Insee
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Brain-sur-Longuenée en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 mars 2012.
- Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 mars 2012.
- Histoire de Brain-sur-Longuenée, Les associations
- Insee, Statistiques locales du territoire de Brain-sur-Longuenée (49), consultées le 9 décembre 2012
- commission régionale du patrimoine et des sites des Pays de Loire, Protections
