Bozouls

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Bozouls
Le trou de Bozouls
Le trou de Bozouls
Blason de Bozouls
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron (préfecture)
Arrondissement Rodez
Canton Bozouls (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Bozouls Comtal
Maire
Mandat
Jean-Luc Calmelly
2014-2020
Code postal 12340
Code commune 12033
Démographie
Gentilé Bozoulais, Bozoulaises
Population
municipale
2 752 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 17″ N 2° 43′ 17″ E / 44.4713888889, 2.72138888889 ()44° 28′ 17″ Nord 2° 43′ 17″ Est / 44.4713888889, 2.72138888889 ()  
Altitude Min. 355 m – Max. 711 m
Superficie 69,69 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Bozouls en occitan Boason est une commune française, située dans le département Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sébrazac Bessuéjouls Espalion Rose des vents
Rodelle N Gabriac
O    Bozouls    E
S
Sébazac-Concourès Montrozier Bertholène

Site[modifier | modifier le code]

Le village a été construit autour du méandre d'une petite rivière, le Dourdou. Cette rivière a creusé, dans la roche calcaire, un cirque naturel, en forme de fer à cheval de 400 m de diamètre et de 100 m de profondeur, en haut duquel une partie du village se trouve. Ce site est appelé le Trou de Bozouls.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Gérard Descrozailles    
2008 en cours Jean-Luc Calmelly    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 752 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 601 2 306 2 703 2 566 2 876 2 855 2 586 2 597 2 771
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 599 2 612 2 577 2 511 2 558 2 486 2 515 2 302 2 250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 121 1 972 1 904 1 722 1 792 1 812 1 759 1 623 1 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 616 1 701 1 817 2 032 2 060 2 329 2 723 2 752 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Trou de Bozouls.
  • Trou de Bozouls qui fait la réputation du village.
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Sainte Fauste.
  • Église Sainte Fauste  Inscrit MH (1920)[3] : église romane du XIIe siècle, bâtie de grès rose sur le promontoire rocheux du site. Elle comprend une nef de cinq travées et deux collatéraux forts étroits et un chœur entouré d'un déambulatoire. Les collatéraux ont été construits ultérieurement pour soutenir les murs. En effet, la masse de la voûte commençait à écarter le haut des murs. En observant bien la voûte, on remarque bien que la verticalité des murs n'est pas parfaite.
  • Église d'Aboul  Inscrit MH (1987)[4] construite au XIIe siècle par les Hospitaliers.
  • Ancienne grange monastique de Séveyrac  Inscrit MH (2003)[5].
  • Chapelle du Saint Esprit : Édifice du XIIIe de style roman, jadis dans l’ancien cimetière des pauvres. Restes de fresques (Sainte Catherine et Saint Georges) (propriété privée).
  • Chapelle Sainte Catherine : Au départ de la route vers Barriac, fondée en 1307 mais de style roman. Ancienne dévotion. Il y aurait eu à côté une léproserie.
  • Église Saint Pie X : située sur le plateau, rive droite du Dourdou, première pierre bénite en 1962, elle fut réalisée par l’architecte J.P Pecquet. Sa vaste nef dépouillée semble projeter son étrave vers le soleil levant. Le clocher, tel un campanile à l’italienne est détaché de la massive bâtisse.
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Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Tours : elles sont situées de part et d’autre du goulet d’étranglement par lequel le ravin de l’Alrance débouche dans les gorges du Dourdou. Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé cette échancrure naturelle, passage obligé et pratique pour accéder au niveau du Dourdou et le franchir sur un pont situé légèrement en amont. Il est probable que les deux tours subsistantes faisaient partie d’un ensemble surveillant le passage et l’accès à la côte de l’Hospitalet.
  • Quartier dit du « château » : il comprend l’ensemble des maisons construites sur l’éperon rocheux, au milieu du méandre du Dourdou, où se trouve l’église Sainte Fauste, et où s’élevait jadis un château, résidence secondaire des comtes de Rodez. Si le château a été probablement démantelé, il reste les vestiges d’un rempart barrant l’accès au promontoire côté Sud, seul côté ne bénéficiant pas des protections naturelles de l’escarpement des falaises. L’appareil des « blocs cyclopéens » encore en place, permet d’évoquer une origine très ancienne. Une deuxième fortification devait s’élever près de la place du Portalet (le petit portail). Les temps devenant plus sûrs, le quartier s’étendit alors à l’extérieur des fortifications vers le Sud..
  • Fontaine d’Alrance : une des grandes sources des causses aveyronnais, après celles de Sorgues et de Salles la Source. Il s’agit en fait d’une exurgence pérenne qui alimente en eau potable le village jusqu’au milieu du XXe siècle d’où son nom de fontaine.
  • Le lavoir est alimenté par la fontaine de l’Alrance.
  • Site archéologique du dolmen de la Fontaine-aux-Chiens  Inscrit MH (1994)[6].
  • Jardin d'agrément dit parc du château de Vayssettes[7].

Bozouls dans l'Art[modifier | modifier le code]

  • James Dickson Innes, Sur de Francia, Bozouls, Reino Unido, 1908.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Boason : Gabriac, La Lobièira, Mont Rosièr, Rodella / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Boason, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1994, ill., couv. ill. ; 28 cm, 235 p. (ISBN 2-907279-17-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36679010)
  • R. Combal, S. Fraissine et J. Maruéjouls, Un trésor de découvertes : Bozouls, Conques, Marcillac : Aveyron, Bozouls, Pôle d'économie du patrimoine Dourdou, Causse, Rougier,‎ 2005, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 23 cm, 47 p. (ISBN 2-9524468-0-6, notice BnF no FRBNF40144090)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]