Bozouls

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

44° 28′ 17″ N 2° 43′ 17″ E / 44.4713888889, 2.72138888889

Bozouls
Le trou de Bozouls
Le trou de Bozouls
Armoiries
Administration
Pays France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron (préfecture)
Arrondissement Rodez
Canton Bozouls (chef-lieu)
Code commune 12033
Code postal 12340
Maire
Mandat en cours
Jean-Luc Calmelly
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté de communes de Bozouls Comtal
Site web http://www.bozouls.com/
Démographie
Population 2 723 hab. (2006)
Densité 39 hab./km2
Gentilé Bozoulais, Bozoulaises
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 17″ Nord
       2° 43′ 17″ Est
/ 44.4713888889, 2.72138888889
Altitudes mini. 355 m — maxi. 711 m
Superficie 69,69 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Bozouls en occitan Boason est une commune française, située dans le département Aveyron et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Bozoulais.

Sommaire

[modifier] Géographie

Le village a été construit autour du méandre d'une petite rivière, le Dourdou. Cette rivière a creusé, dans la roche calcaire, un cirque naturel, en forme de fer à cheval de 400 m de diamètre et de 100 m de profondeur, en haut duquel une partie du village se trouve. Ce site est appelé le Trou de Bozouls.

[modifier] Histoire

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Jean-Luc Calmelly - -
2001 2008 Gérard Descrozailles - -
Toutes les données ne sont pas encore connues.


[modifier] Démographie

Évolution démographique

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006    
        2 060 2 230 2 723    

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


[modifier] Lieux et monuments

L'église sainte Fauste et le méandre du Dourdou formant le Trou
  • Église Sainte Fauste : église romane du XIIe siècle, bâtie de grès rose sur le promontoire rocheux du site. Elle comprend une nef de cinq travées et deux collatéraux forts étroits et un chœur entouré d'un déambulatoire. Les collatéraux ont été construits ultérieurement pour soutenir les murs. En effet, la masse de la voûte commençait à écarter le haut des murs. En observant bien la voûte, on remarque bien que la verticalité des murs n'est pas parfaite.
  • Tours : elles sont situées de part et d’autre du goulet d’étranglement par lequel le ravin de l’Alrance débouche dans les gorges du Dourdou. Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé cette échancrure naturelle, passage obligé et pratique pour accéder au niveau du Dourdou et le franchir sur un pont situé légèrement en amont. Il est probable que les deux tours subsistantes faisaient partie d’un ensemble surveillant le passage et l’accès à la côte de l’Hospitalet.
  • Quartier dit du « château » : il comprend l’ensemble des maisons construites sur l’éperon rocheux, au milieu du méandre du Dourdou, où se trouve l’église Sainte Fauste, et où s’élevait jadis un château, résidence secondaire des comtes de Rodez. Si le château a été probablement démantelé, il reste les vestiges d’un rempart barrant l’accès au promontoire côté Sud, seul côté ne bénéficiant pas des protections naturelles de l’escarpement des falaises. L’appareil des « blocs cyclopéens » encore en place, permet d’évoquer une origine très ancienne. Une deuxième fortification devait s’élever près de la place du Portalet (le petit portail). Les temps devenant plus sûrs, le quartier s’étendit alors à l’extérieur des fortifications vers le Sud..
  • Le lavoir est alimenté par la fontaine de l’Alrance.
  • Église Saint Pie X : située sur le plateau, rive droite du Dourdou, première pierre bénite en 1962, elle fut réalisée par l’architecte J.P Pecquet. Sa vaste nef dépouillée semble projeter son étrave vers le soleil levant. Le clocher, tel un campanile à l’italienne est détaché de la massive bâtisse.
  • Chapelle du Saint Esprit : Édifice du XIIIe de style roman, jadis dans l’ancien cimetière (des pauvres). Restes de fresques (Sainte Catherine et Saint Georges) (propriété privée).
  • Chapelle Sainte Catherine : Au départ de la route vers Barriac, fondée en 1307 mais de style roman. Ancienne dévotion. Il y aurait eu à côté une léproserie.
  • Fontaine d’Alrance : une des grandes sources des causses aveyronnais, après celles de Sorgues et de Salles la Source. Il s’agit en fait d’une exurgence pérenne qui alimente en eau potable le village jusqu’au milieu du XXe siècle d’où son nom de fontaine.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Notes et références


[modifier] Voir aussi


[modifier] Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :


Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues