Bouyon
| Bouyon | ||||||
Bouyon |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Alpes-Maritimes | |||||
| Arrondissement | Grasse | |||||
| Canton | Coursegoules | |||||
| Intercommunalité | sans | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Mascarelli 2008-2014 |
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| Code postal | 06510 | |||||
| Code commune | 06022 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Bouyonnais | |||||
| Population municipale |
482 hab. (2010) | |||||
| Densité | 39 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 159 m — Max. 1 260 m | |||||
| Superficie | 12,29 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Bouyon est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Bouyonnais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situé à 35 km au nord ouest de Nice, Bouyon se trouve à une altitude moyenne de 650 m. Son territoire est composé de reliefs de montagne appartenant aux contreforts du Cheiron à l'ouest (point culminant 1 224 m à la Crête de Perrière), s'abaissant au nord vers la vallée de l'Estéron (en limite de la commune) à 173 m et au centre avec le vallon de Bouyon, pour remonter au sud avec l'adrech de Berdine (946 m).
Le village a été détruit en partie par le tremblement de terre du 23 février 1887[1].
Économie [modifier]
Histoire [modifier]
Mentionné pour la première fois en 1155 (In Buzido en 1155, « Castrum de Bosisone » vers 1200).
Seigneurie des Laugier en 1351, puis pour partie des Grimaldi (Seigneurs Grimaldi de Bouyon) relevant ainsi du comté de Provence de 1364 à 1385.
En 1385, il passa aux mains de Charles de Duras et en 1388 Bouyon devint territoire savoyard.
Ce n'est qu'avec le traité de Turin, en 1760, qu'il revint en Provence. En 1790, il est rattaché au canton de Coursegoules.
Bouyon est détaché du département du Var avec la création du département des Alpes-Maritimes après l'annexion du Comté de Nice par la France, le 24 mars 1860.
Héraldique [modifier]
| Blason | D’argent au peson de gueules. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 482 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Trophime : la paroisse de Bouyon est mentionnée dès 1312. En 1683, Saint-Trophime en est déclaré le patron (dans l'église, buste en bois polychrome de 1683 le représentant - ce buste renferme ses reliques). En 1787, l'église est consacrée à Notre Dame de l'Assomption, d'où son nom de « Saint-Trophime et Notre Dame de l'Assomption ». Après le tremblement de terre de 1887 elle est entièrement reconstruite entre 1889 et 1891. On peut y découvrir un très beau retable de la Vierge du XVe siècle à l'huile sur bois.
- Retable de la Vierge (vers 1450) : à l'huile sur bois (tilleul) vraisemblablement dû à l'artiste niçois Jacques Durandi (vers 1400-1469) (dimensions h = 184 - l = 150)
- Chapelle Saint-Pons : construite en 1602 (date gravée dans une pierre de l'arc de façade), anciennement dédiée au Saint-Sépulcre, elle est la plus ancienne de la commune.
- Four communal : il date du début du XXe siècle. On peut voir sur sa façade le blason du village.
- Portissoles : des maisons ont remplacé les remparts primitifs et quatre des anciens accès au village médiéval sont des passages sous maisons. Ce type de construction (appelée aussi « portissole ») est fréquent dans de nombreux villages. Il permet, outre un gain de place, d'avoir des façades en continuité.
- Place de la Fontaine : cette fontaine en calcaire, a été construite en 1822 par l'entreprise Lombardini sur les plans de l'architecte Goby. C'est par une délibération du 12 mai 1882 que le conseil municipal (maire Giraudy) a décidé sa construction. Elle devait au départ être implantée contre une des maisons de la place de Tourre. Devant le refus des propriétaires et moyennant un surplus de 28 000 francs, elle est édifiée au centre de la place devenue depuis place de la Fontaine.
- Chapelle Saint-Roch : date de 1714. Elle a été construite à l'entrée ouest du village pour éradiquer l'épidémie de peste qui sévit dans la région au début du XVIIIe siècle : en 1673 la Paroisse de Bouyon comptait environ 470 personnes. La chapelle abrite un tableau représentant Dieu envoyant à Saint-Roch le fléau de la peste. Ce saint protecteur intercède alors en faveur des humains.
- Piscine de Bouyon La piscine et son snack ouvrent leurs portes chaque été.
Manifestations [modifier]
Fin mai ou début juin, la « Procession aux Limaces » se déroule dans les rues et places de Bouyon. Celles-ci sont éclairées par des milliers de bougies et des coquilles d'escargots (limaces) remplies d'huile (calen) avec une mèche. Des oratoires sont érigés où la procession fait halte pour prier. Cette procession remonte à très loin dans le temps, à l'origine elle était faite pour prier afin que la récolte des olives soit bonne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Joseph Darnand, fondateur de la Milice pendant la seconde guerre mondiale, dont la belle-famille est originaire du village.
- Marius Turcan, assassin guillotiné à Nice en 1876.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Tremblement de terre du 23 février 1887 par Azurseisme.
- Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008.]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
