Bourg-Bruche

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Bourg-Bruche
L'étang et la nouvelle école en bois derrière l'église St-Pierre.
L'étang et la nouvelle école en bois derrière l'église St-Pierre.
Blason de Bourg-Bruche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Molsheim
Canton Saales
Intercommunalité C.C. de la Vallée de la Bruche
Maire
Mandat
Marc Dellenbach
2014-2020
Code postal 67420
Code commune 67059
Démographie
Gentilé Bourg-Bruchois, Bourg-Bruchoises
Population
municipale
438 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 24″ N 7° 08′ 19″ E / 48.356667, 7.13861148° 21′ 24″ Nord 7° 08′ 19″ Est / 48.356667, 7.138611  
Altitude Min. 448 m – Max. 825 m
Superficie 15,02 km2
Localisation

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Liens
Site web bourg-bruche.valleedelabruche.fr

Bourg-Bruche est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

La commune se trouve dans la haute vallée de la Bruche, à une altitude de 495 m et le village est à 3,5 km de Saales. Le territoire communal s'étend sur 1 502 ha. Si l'habitat permanent est situé pour la plus grande majorité des maisons entre 490 mètres et 560 mètres d'altitude, l'espace communal s'échelonne entre 450 et 839 mètres d'altitude. Le point le plus bas est en limite de Saulxures et de Colroy-la-Roche dans la vallée de la Bruche, en contrebas des Grandes Haies et du hameau des Charasses sous le Petit Alhan. Le point le plus haut est le Rocher des Enfants, lequel, en prolongement de la montagne de Solamont, surplombe Bourg à l'ouest[1].

Outre la route nationale RD 1420, de Saint-Dié à Strasbourg filant vers le nord, la départementale D 50 rejoint le val de Villé par le col de Steige, retrouvant le vieil axe antique de la voie des Saulniers.

La commune est née de l'union de deux communautés, situées de part et d'autre de la rivière Bruche : Bourg au nord-ouest du centre actuel, Bruche dans le vallon et à l'occident.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bourg occupe l'extrémité du plateau sablonneux de Saales. Au pied du Solamont, à proximité de replats où la tradition situait la première fixation paysanne par des restes de huttes, maisons et ossements, avait été érigé divers castels. Le dernier château, connu après rénovation sous le nom germanique de Neuenburg en 1263, abrite depuis un siècle une agglomération comportant forges et fonderies de minerais de fer[2]. Il s'agit d'abord d'un verrou défensif pour entraver la remontée du val de Bruche, praticable par de mauvais chemins et surtout un site d'observation et de protection de la très fréquentée voie des Saulniers entre Val de Villé et Saint-Blaise.

Bruche est une communauté liée au péage ou point de contrôle du pont sur la Bruche ainsi qu'à des habitats mieux protégés en amont du ruisseau Lévreuil. Le premier nom connu de ce petit village alsacien est Bruck, c'est-à-dire le pont. Comme les habitants des montagnes parlent un dialecte parent de l'ancien français, l'évolution phonétique a rapproché et confondu le nom de la rivière et du village-pont. L'église Saint-Pierre primitive était d'ailleurs près de ce pont de pierre.

Bourg-Bruche est inventorié dans les notices de l'époque moderne comme un village de l'ancienne province d'Alsace. Ce qui n'empêche pas son appartenance à la subdélégation de Saint-Dié qui s'étend jusqu'à Thanvillé et Saint-Hipppolyte, comme son inclusion dans le district de Saint-Dié et le canton de Saâles qui sont formés dans le département des Vosges créé en 1790.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Presbytère de Bourg-Bruche

La première mention du village, Bruxa, qui s'apparente au nom gaulois de la rivière Bruche, Bruxu, Buscu ou Bruscu daterait de 661. Au Haut Moyen Âge, une communauté près de la Bruche aurait existé.

Au treizième siècle, Saâles et l'actuel Bourg-Bruche forment une seule paroisse. La communauté chrétienne s'est scindée de plus en plus à partir du siècle suivant, cette séparation a été attisée par la séparation accrue entre Alsace et duché de Lorraine. Rappelons que Saâles et Bourg-Bruche étaient de population et de langue lorraine bien que faisant partie dès le début du XIIIe siècle de la seigneurie de Villé.

En 1633, le village, comme l'ensemble du bailliage de Villé, est versé par la couronne suédoise à la famille de Veldenz (Ban de la Roche - La Petite Pierre), laquelle en devient provisoirement propriétaire.

L'industrie du fer est attestée autrefois à Bourg car les mines de fer, liées au fossé géologique de Saales, sont toutes proches

Communauté anabaptiste[modifier | modifier le code]

Presque imperceptiblement à partir de 1650 et de façon croissante jusque 1780, des mennonites d'origine suisse et de langue allemande s’installent sous les hauteurs des environs du Climont, et particulier sur les terres du Hang et du Levreuil[3]. Mais c'est surtout après 1750 que les grandes familles anabaptistes affluent, leurs fils sobres et robustes sont recrutés comme travailleurs des verreries. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. Après 1750, elle exporte en Lorraine et en Alsace des verres de toutes sortes ainsi que des gobelets gravés. Une part de ces productions se retrouve sur les foires et les marchés de montagne, en particulier ceux de Saales. Les activités forestières liées à l'industrie verrière déclinent ensuite, les verreries de cristal se sont déplacés dans le secteur de Baccarat vers 1790, cherchant à bénéficier du flottage à bûches perdues sur la Meurthe.

En parallèle de cette participation à l'industrie, la population sectaire qui ne se mélange pas à la population du lieu, préserve son dialecte germanique, obéit à de strictes observances religieuses et matrimoniales, ne cesse d'investir dans l'élevage. Les éleveurs de bétail et fabricants de fromages construisent de grosses fermes monoblocs, qui sont abandonnées après les exodes de années 1890 et 1910[4].

La communauté mennonite de Bourg-Bruche, paradoxalement à l'écart du centre de la commune, devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. Elle laisse un cimetière à Levreuil. Les anciens construisent une maison de culte, où ils s'assemblent pour lire la bible. Ces intransigeants admirateurs du sermon sur la montagne adhèrent à une solide hiérarchie qui rompt l'isolement des grandes familles, permet les rapprochements avec les autres groupes chrétiens de leur foi et cela pendant plus d'un siècle : un évêque anabaptiste nommé Boeler habite encore Salm en 1893.

Bourg-Bruche en 1845[modifier | modifier le code]

Dans la statistique des Vosges, Bourg-Bruche est mentionné sur la route départementale no 15, dite de de Saint-Dié à Strasbourg. Le village est à 4 kilomètre de Saâles, à 24 km de Saint-Dié et 65 km d'Épinal.

Parmi les écarts peuplés, on relève

  • les hameaux de l'amont, le Hang et le moulin de la Bruche.
  • les terres de censes d'autrefois dénommées les Charasses, Counotte.
  • les fermes : Chalmeuche, l'Evreuil, la Fraise, le Grand Roué, Lardoise
  • les moulins : le Grabe, le Pair

Sa population s'élève à 1397 habitants[5]. Le service des impôts recense 228 maisons et 284 ménages. Une école commune aux deux sexes regroupe 165 élèves.

Les champs labourés en saisons s'étendent sur 634 ha et produisent essentiellement seigle, avoine et pommes de terre. Les bois croissent sur 416  ha. Prés et prairies fournissent le fourrage à environ 250 vaches occupent 276 ha alors que les jardins, vergers, chènevières aux abords des maisons cumulent une douzaine d'ha[6].

L'industrie est présente avec des tissages à bras - plus de 300 ouvriers à domicile - et trois moulins à grains.

Cent vingt-deux électeurs censitaires participent à l'élection des douze conseillers municipaux. Le maire Drouant, est assisté de l'adjoint Dollé. Les lettres du service postal passent par le bureau de Saint-Dié.

La réfection du centre initiée en 1845/1846[modifier | modifier le code]

La route de Saint-Dié à Schirmeck a été conçue à la manière française, c'est-à-dire avec un tracé géométrique suivant les fonds de vallées. Lancée en 1772, elle devient dès la Révolution fort peu praticable car la maintenance exigeante est négligée et surtout certains tronçons n'ont jamais été terminés avant 1790.

La voie des Saulniers, en grande partie délabrée car délaissée en chemins secondaires, reste bien utile. Dès la Restauration, les lacunes routières sont béantes, et en particulier il manque crucialement à la route française la partie de Fouday à Schirmeck. Ainsi, pour gagner la Haute vallée de la Bruche, Senones conserve l'hégémonie de la principauté de Salm-Salm : on peut gagner facilement par diverses routes et chemins aisés Saales, Saulxures, Plaine, La Broque et même Schirmeck par Grandfontaine. Sans précipitation et avec méthode, les autorités des Ponts et chaussées réalisent l'équipement au cours des années 1830.

Bourg-Bruche décide de construire un nouveau centre administratif et religieux en 1845, pour s'adapter à la nouvelle route. Il comporte :

  • une mairie-école
  • une église Saint-Pierre reconstruite le long du nouveau tracé de la route de Schirmeck à Saâles. Elle comporte des verrières de sainte Odile et sainte Richarde.
  • un presbytère

Enfin, de nouvelles auberges de voyageurs sont inaugurées.

Entre 1855 et 1857, l'école de Bourg est construite sur les plans de l'architecte déodatien A. Bruyant pour enlever le surplus d'élèves à la mairie-école. Alors qu'une grande partie de ce centre a été détruit lors des combats de 1914, notamment la mairie-école, l'école du Bourg intacte, mais désaffectée suite à la pénurie d'élève est transformée en 1934 en salle de cinéma et de théâtre. Elle est ensuite convertie en foyer rural.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bourg-Bruche

Les armes de Bourg-Bruche se blasonnent ainsi :
« D'argent à la rose de gueules boutonnée d'or et à la bordure aussi de gueules. »[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bruxa (661), Nüwenburg (1303), Niuwenburg (1310), Nuwenburg (1468), Bourg (1793), Bourg-Brusque (1801), Bourg-Bruche (1801),
Breuscheburg ou Burg-Breusch en allemand

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours André Hung[8]    
2001 2008 André Hung    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 438 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
748 974 914 1 031 1 257 1 425 1 397 1 376 1 390
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 257 1 346 1 364 1 334 1 215 1 055 1 215 806 783
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
738 725 665 610 711 502 502 474 444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
402 385 328 368 325 376 440 443 434
2011 - - - - - - - -
438 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Démographie historique[modifier | modifier le code]

La belle reprise du début du siècle après la saignée de la Révolution et des guerres d'Empire arrive en butée dès la fin des années 1830. Une première vidange causée par la viabilité des routes apparaît au cours des années 1840. Après une reprise, l'attrait facilité par le chemin de fer des villes lumières au début du second Empire provoque la seconde, accélérant le vieillissement de la population.

À partir de 1880, la population diminue constamment : l'exode rural, la politique douanière franco-allemande et bien plus tard les difficultés de l’industrie textile accentuent la décroissance.


En 2011, la commune comptait 438 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
748 974 914 1 031 1 257 1 425 1 397 1 376 1 390
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 257 1 346 1 364 1 334 1 215 1 055 1 215 806 783
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
738 725 665 610 711 502 502 474 444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
402 385 328 368 325 376 440 443 434
2011 - - - - - - - -
438 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Un lent déclin démographique[modifier | modifier le code]

En 1894, une scierie et une vingtaine d'ouvriers regroupé par un grand tissage, construit en amont du centre et appartenant la société Veuve Mansching, appelée par la municipalité pour donner du labeur à ses derniers ouvriers textiles, représentent le secteur de la transformation industrielle.

La façade de l'église Saint-Pierre

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Climont, en particulier son sommet culminant à 965 mètres d'altitude, n'appartient pas au territoire de Bourg-Bruche, mais à celui de Steige. La Bruche qui s'écoule vers l'ouest dans le vallon en forme d'assiette du Hang, mais aussi le Giessen vers l'est et une branche de Fave vers sud y prennent leur source, c’est un des châteaux d’eau de la région. Notons que les sources de la Bruche sur le versant ouest du Climont sont précisément à quelques mètres au-dessus de la limite communale entre Steige et Bourg-Bruche, à 670 mètres d'altitude, donc sur le territoire de Steige.
  • Site de l’ancienne église Saint-Pierre du XIIIe siècle, l’église Saint-Pierre
  • La chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge serait apparue
  • La fontaine…
  • La gare desservie par le TER Alsace.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'altitude mentionnée sur ce rocher partagé avec Saâles est de 836 mètres.
  2. Après le treizième siècle, ce Burg est ensuite connu en vieux français : Neubourg, Neufchâteau.
  3. On admet aussi les graphies Han, Ham et L'Evreuil en français.
  4. Au cours des années 1920 et 1930, beaucoup de bâtisses abandonnées parfois depuis plus d'une décennie disparaissent du paysage, laissant çà et là un tas de pierres informe et des orties, marqueuses des déjections azotées.
  5. Parmi les treize communes du canton de Saâles, c'est la troisième par la population, derrière Plaine avec 1939 habitants et Lusse avec 1526 habitants. Elle devance faiblement Ranrupt (1368 hab) et Saâles (1361 hab).
  6. On peut comparer ces données avec les statistiques agricoles de 1982 : pour une surface agricole utile de 268 ha, 253 ha sont gérés en herbes et les exploitations s'occupent d'élevage bovin. La forêt dépasse 757 ha, dont 410 ha à usage commerciale.
  7. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  8. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Bourg-Bruche », in La Haute vallée de la Bruche, Patrimoine d’Alsace, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Éditions Lieux Dits, Lyon, 2005, p. 97-99 (ISBN 978-2-914528-13-9)
  • Bourg-Bruche (Bas Rhin 67059) tables de mariage 1793-1862 : listes alphabétiques, époux et épouses, Cercle Généalogique d'Alsace. Section Île-de-France, Paris, 2000, 69 p.
  • « Commerces d'autrefois à Bourg Bruche », in L'Essor, 2003, no 200, p. 16-19
  • Pie Meyer-Siat, « L'orgue Rinckenbach de Bourg-Bruche », in Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie de Molsheim et environs, 1984, p. 17-18
  • André Nussbaumer, « À l'occasion du 40e anniversaire de la chapelle mennonite de Bourg-Bruche », in Souvenance anabaptiste, 1992, no 11, p. 19-21
  • Jean-Marc Thiébaut, « Bourg-Bruche : les sapins dans leur jardin », in Saisons d'Alsace, 2009, no 42, p. 60-63
  • Michèle Wolf, Situation linguistique en 1992 de l'Assemblée mennonite de Bourg-Bruche, Universitaet, Essen, 1992, 36 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]