Boulogne-sur-Mer

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Boulogne-sur-Mer

Vue générale : le phare, le beffroi et la mer
Vue générale : le phare, le beffroi et la mer

#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
(sous-préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Boulogne-sur-Mer
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 3 cantons
Boulogne-sur-Mer-Nord-Est
Boulogne-sur-Mer-Sud
Boulogne-sur-Mer-Nord-Ouest
+ Canton du Portel
Code Insee abr. 62160
Code postal 62200
Maire
Mandat en cours
Frédéric Cuvillier
2008- 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Boulonnais
Site internet http://www.ville-boulogne-sur-mer
Démographie
Population 44 273 hab. (2006)
Densité 5 258 hab./km²
Gentilé Boulonnais
Géographie
Coordonnées
géographiques
50° 43′ 35″ Nord
         1° 36′ 53″ Est
/ 50.7263888889, 1.61472222222
Altitudes mini. 0 m — maxi. 110 m
Superficie 8,42 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Boulogne-sur-Mer (en ch'ti : Boulon' , en latin : Gesoriacum (ville-basse), Bononia (ville-haute), Portus Itius ou Portus Britannicus, en néerlandais : Bonen) est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. Pendant la Révolution française la ville fut appelée Port-de-l'Union.

Les habitants de Boulogne-sur-Mer sont appelés les Boulonnais.

Une ville d'Argentine désormais dans la banlieue nord de Buenos Aires, Boulogne Sur Mer, ainsi qu'une rue de Buenos Aires près de la gare de Once, dans le quartier de Balvanera, tirent leur nom de Boulogne-sur-Mer, en hommage au lieu où mourut en exil en 1850 le général José de San Martín, héros de l'indépendance argentine.


Sommaire

[modifier] Géographie

Boulogne-sur-Mer est située au bord de la Manche, à l'embouchure de la Liane.

La position de la ville dans le détroit du Pas de Calais a justifié l'installation d'un marégraphe côtier numérique (HT 200), installé à l'extrémité de la darse Sarraz-Bournet dans le Port de Boulogne-sur-Mer, dans l'ex-usine Comilog.

Boulogne a donné son nom à la région naturelle du Boulonnais. Appartenant sous l'Ancien Régime à la province de Picardie, Boulogne est rattachée depuis la création des régions du programme à la région Nord-Pas-de-Calais.

[modifier] Lieux-dits et écarts

Beffroi
  • Rupembert
  • la Caucherie
  • colonne de la Grande Armée
  • Ningles
  • vallée du Denacre

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Wimereux ; Wimille La Capelle-lès-Boulogne Rose des vents
La Manche N Saint-Martin-Boulogne
O    Boulogne-sur-Mer    E
S
Le Portel Outreau Saint-Léonard
Enclave: {{{enclave}}}

[modifier] Hydrographie

[modifier] Topographie et géologie

[modifier] Climat

[modifier] Histoire

Habité primitivement par les Morins, le site de Boulogne est choisi par Jules César pour préparer sa flotte destinée à envahir la Grande-Bretagne. Il installe son camp à l'emplacement actuel de la vieille ville, appelée à ce moment Portus Itius.

C'est à Boulogne que la tradition attribue la tour d'une hauteur prodigieuse... à l'instar du Pharos que, selon Suétone (Vie de Caligula, chap. XLVI), l'empereur Caligula aurait fait construire en vue d'une campagne contre les Celtes du pays de Galles (Silures). On la confond généralement avec la tour d'Ordre, ou le Vieil Homme, phare médiéval à section octogonale détruit au XVIIe siècle.

Article détaillé : Tour d'Ordre.

À la fin du IIIe siècle, le préfet Carausius, commandant de la flotte de Gesoriacum s'allie aux Francs, fait sécession de l'empire et prend le contrôle de la Bretagne et du nord de la Gaule. Le nouveau tétrarque Constance Chlore ne parvient à reprendre la ville de Gesoriacum qu'après bien des difficultés en 294, et il lui faudra encore deux ans à pour éliminer de Gaule le reste des troupes révoltées et préparer une invasion de la Bretagne. Sa flotte part de Gesoriacum en 296 divisée en deux groupes, l'un dirigé par Constance en personne, l'autre par son préfet du prétoire, Asclepiodotus. Un brouillard épais contraint la flotte de Constance à revenir en Gaule, mais permet à la flotte d'Asclepiodotus de débarquer sans être repéré et de reconquérir la Bretagne.

Au Moyen Âge, Boulogne est le siège du comté de Boulogne. Un de ses comtes, Eustache II, envahit l'Angleterre avec Guillaume le Conquérant et est le père de Godefroy de Bouillon.

Un autre, Étienne de Blois, est roi d'Angleterre au XIIe siècle. Alphonse de Portugal, mari de la comtesse de Boulogne Matilde II, est roi de Portugal.

Baudouin de Boulogne, comte de Boulogne, frère de Godefroy de Bouillon, est le premier roi de Jérusalem.

Le 25 janvier 1308, Isabelle de France épouse Édouard II d'Angleterre.

Attaquée à trois reprises par les Anglais depuis l'enclave de Calais pendant la première moitié du XVIe siècle, Boulogne tombe en 1544 ; elle est presque aussitôt ré-assiégée par les troupes d'Henri II (en octobre 1547) dont l’avant-garde est commandée par le maréchal Blaise de Montluc. Mais l'indiscipline des mercenaires ruine l'assaut et il faut attendre la paix d'Ardres pour que la ville redevienne française. Ronsard y fait allusion dans son Hymne d'Henri II :

Et sans en faire bruit, par merveilleux effortz,
Tu avois ja conquis de Boulongne les forts,
Et par armes contraint cette arrogance Angloise
A te vendre Boulongne et la faire Françoise.
(v. 581-584)

La signature du traité entre les Français et les Anglais eut lieu le 24 mars 1550 (rachat de 400 000 écus d’or).

En 1662, alors que Louis XIV vient d'acheter au roi d'Angleterre la place forte de Dunkerque, enlevée quatre ans plus tôt aux Espagnols par la coalition franco-britannique, les Boulonnais, bourgeois et paysans, se révoltent contre le roi de France, en raison de la pression fiscale accrue et des réquisitions pour le financement des guerres incessantes.

La révolte des Lustucru est soutenue en sous-main par les agents du roi d'Espagne, avec qui la guerre reprend en 1667, et dont la frontière se trouve à une vingtaine de kilomètres de l'entrée de Boulogne. En effet, jusqu'à 1678 (paix de Nimègue), la frontière passe encore entre Longueville et Escœuilles. Le pouvoir central exerce alors une répression féroce sur la région : de nombreux habitants des campagnes sont massacrés. Trois mille survivants, qui n'ont pu s'enfuir de l'autre côté de la frontière, sont envoyés aux galères.

Le 19 juin 1800, la première vaccination contre la variole en France est effectuée sur trois petites filles de la rue des Pipots : Mlles Beugny, Hédouin, et Spitalier.

C'est autour de Boulogne que Napoléon assembla entre 1803 et 1805 la « Grande Armée » ou armée des côtes de l'Océan ; la première distribution de la Légion d'honneur a lieu au camp de Boulogne, le 16 août 1804.

  • En 1825 : inauguration du "Palais de Neptune"[1], premier établissement marquant le début d'un essor rapide de la vogue des bains de mer.
  • Le 19 juin 1863 : inauguration d'un casino municipal à orientation très mondaine et pourvu d'équipements d'hydrothérapie en sous-sols.
  • Le 21 septembre 1909, le capitaine Ferber, pionnier de l'aviation, se tue lors d'un meeting aérien.

En 1914-1918, la ville se trouve assez loin du front pour être épargnée mais les populations souffrent de la guerre et en conservent des séquelles visibles sur le monument aux Morts. Demeurent encore les dépôts de munitions immergées. Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands comme les Alliés épargnent la ville haute (citadelle, remparts, château, basilique Notre-Dame, église Saint-Nicolas) et les maisons bourgeoises de l'ancien rivage. Mais en 1943 et 1944, les quartiers populaires proches du port (notamment le quartier Saint-Pierre) sont presque entièrement rasés par les bombardements, ce qui explique l'architecture typique de l'après-guerre qui les caractérise aujourd'hui.

Avec la démolition des hauts-fourneaux construits sous la présidence du général Charles de Gaulle, les séquelles du développement industriel étatique sans aucune préoccupation écologique tendent à s'estomper. A disparu ainsi une grande part de la pollution atmosphérique avec celle d'une des plus grandes usines littorales de France, la Compagnie minière de l'Ogoué (Comilog, ex-Société de ferromanganèse de Paris Outreau ou SFPO, aujourd'hui filiale d'Eramet), qui produisait du ferromanganèse. Le port et sa plage ont longtemps été classés comme parmi les plus pollués de France. À terme, Boulogne devrait retrouver le niveau de « bon état écologique » que demande la directive cadre européenne sur l'eau.

L'avenir du port de Boulogne fait l'objet de débats politiques. D'un côté ceux qui veulent que le port se tourne exclusivement sur la plaisance et d'autres préférant que la pluriactivité soit maintenue. La CCI de Boulogne gestionnaire du port de Boulogne soutenue par la Région semble avoir gain de cause. Prochainement un terminal roulier, et des entreprises halieutiques (20 ha) remplaceront les 40 hectares de la friche Comilog.

[modifier] Héraldique

Les armes de Boulogne-sur-Mer se blasonnent ainsi : D'or à l'écusson de gueules chargé d'un cygne d'argent becqué et membré de sable, l'écusson accompagné de trois tourteaux de gueules.

[modifier] Administration

Boulogne sur Mer fait partie du Pays Boulonnais et de la Communauté d'agglomération du Boulonnais.

[modifier] Liste des élus

Liste des maires de 1790 à 1945
Période Identité Parti Qualité
1919 1929 Roger Farjon AD
1929 1935 Edmond Warluzel radical
1935 1940 Eugène Canu Radical-socialiste


Liste des maires depuis 1945
Période Identité Parti Qualité
1945 1947 Henri Henneguelle SFIO
1947 1953 Jean Febvay RPF-MRP puis indépendant
1953 1977 Henri Henneguelle PS
1977 1989 Guy Lengagne PS Député
1989 1996 Jean Muselet DVD
décembre 1996 2002 Guy Lengagne PS
2002 réélu en 2008 Frédéric Cuvillier PS Député

[modifier] Jumelages

[modifier] Urbanisme

Le SCOT (Schéma de cohérence territoriale) du Boulonnais est en cours de réalisation.

[modifier] Population

Évolution démographique
1936 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
52 371 34 885 49 283 49 288 48 440 47 653 43 678 44 859 44 273[2]

Données préfecture du Pas-de-Calais et INSEE.

D'après leurs patronymes francisés au cours des siècles, les Boulonnais sont essentiellement d'origine scandinave, flamande, picarde ou anglaise.

[modifier] Économie

Le phare et la digue Carnot.

Boulogne-sur-Mer est le siège de la chambre de commerce et d'industrie de Boulogne-sur-Mer Côte d'Opale qui couvre les arrondissements de Boulogne-sur-Mer et de Montreuil-sur-Mer. Elle gère le port de Boulogne (devenu un « port régional » en 2007, dans le cadre de la décentralisation), le port d'Étaples et le port de plaisance.

  • Port de pêche (premier port de pêche français)
    L'hydroptère de Tabarly dans le port de Boulogne-sur-Mer.
  • Chantiers navals
  • En 2004, la fermeture des hauts-fourneaux de la Comilog[3] mettait un coup de frein au volume d'activité du port de commerce. Cette activité consistait principalement en la réception sur les quais privés de l'usine de vraquiers de minerai. Le port de Boulogne-sur-Mer passe alors à la 20e place des ports de commerce métropolitains (chiffres 2005).

La libération des terrains de l'ex-usine Comilog devenue effective en octobre 2007 permet à la chambre de commerce et d'industrie de Boulogne-sur-Mer Côte d'Opale, gestionnaire du port, d'en disposer d'une partie pour étendre la zone d'activité des industries de transformation des produits de la mer. La seconde partie d'environ 20 hectares verra au cours de l'année 2008 la création d'un hub port avec deux passerelles destinées à recevoir du trafic de fret conventionnel et surtout de nouveaux navires à grande vitesse (NGV) assurant des liaisons avec la Norvège (Drammen), l'Espagne (Santander et Vigo) et la Grande-Bretagne (Sheerness) dans le cadre du développement des « autoroutes de la mer ».

La basilique Notre-Dame.
La coupole de la basilique vue de l'intérieur
Article détaillé : Port de Boulogne-sur-Mer.

"Boulogne-sur-Mer en 2009"

L'année 2009 dans le Boulonnais est particulièrement marquée par la reprise de la liaison transmanche entre la ville de Boulogne-sur-mer et Douvres en Angleterre. D'ailleurs le port sera en chantier tout le long de cette année pour accueillir plus de trafic maritime. C'est aussi le début de la transformation du centre ville, en particulier sur la "place Lumière" ou un nouveau complexe de logements, un centre commercial, et un parking souterrain verront bientôt le jour.

[modifier] Vie locale

[modifier] Éducation

[modifier] Sport

Le 29 mai 2009, après une victoire 4 à 0 face au Amiens SC Football, USBCO -Union Sportive Boulogne Côte d'Opale- monte pour la première fois de son histoire en Ligue 1. Champion de CFA en 2005, le club gravira 3 échelons (De la CFA à la Ligue 1) en l'espace de 5 années.

[modifier] Culture

La Saison Culturelle proposée par la mairie de Boulogne-sur-Mer, est présentée sur le site de la ville à la rubrique agenda des manifestations.

[modifier] Festivités

'chansons des guenels :' Refrain : (chanté en premier) Ô guénel, grand’père Barbot, Il a un vint’ comm’un tonneau, Il a maqué (mingé) trop d’haricots, et pis d’el tart’ et du gatiauw!

Ô guénel, guénel, tou petiou petiou, Lavez vos écuelles et léquez vos plats! Si vô filles sont belles, on les mariera Si elles sont pon belles, on les laissera là! Et tra la la! l' bon Diu pass’ra par là! I' dira qu’ô qu’té fais là? J'cueille des violettes, pour les p’tites fillettes Et j'joue du violon, pour les p'tits garçons !

Refrain

Ô guénel par un p’tit trew, J’vous vois ben là tous les deuw, Maquer d’el tarte et du gâtiauw, Sans m’in donner un p’tit morciauw !

Origines des guénels : La tradition boulonnaise des guénels serait tirée de la légende locale de « Petit Pierre », ce petit garçon, issu d'une famille très pauvre qui ne voulait pas passer un Noël sans nourriture et qui a donc défié les dangers de la nuit noire pour aller mendier au château du seigneur. Il aurait traversé la nuit muni d'une lanterne taillée dans une betterave.

C'est en hommage à cette légende que, traditionnellement, les enfants boulonnais taillent une lanterne dans une betterave pour aller mendier des sucreries en chantant la chanson des guénels.

[modifier] le Nausicaä

Centre nationale de la mer, le Nausicaä à déjà accueilli plus de 11 millions de visiteurs. Ouvert en 1991 après plus de 10 ans de gestation, le centre est aujourd'hui le deuxième site touristique français au nord de Paris en terme de public. Outre sa vocation de loisir, le centre privilégie la dimension pédagogique de son projet en sensibilisant au respect des mondes marin et côtier. Cette politique lui a valu en 1999 le label de Centre d'Excellence de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l'UNESCO. En 2006, il accède au statut de membre de l'Union Mondiale pour la Nature (UICN). Situé face au port de pêche, sur la jetée, ses aquariums totalisant plus de 4,5 millions de litres d’eau de mer abritent une faune riche de plus de 35 000 êtres, sur 4 500 m2.

[modifier] Écologie et recyclage

[modifier] Lieux et monuments

Boulogne-sur-Mer est classée ville d'art et d'histoire.

  • Dans la « vieille ville » se trouvent le beffroi (XIe siècle, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco) qui surplombe la ville, le palais de Napoléon, des maisons médiévales, la crypte romane. La basilique Notre-Dame avec son dôme de plus de 100 m de haut se voit à des km à la ronde. Cet édifice fut construits par l'abbé Benoît-Agathon Haffreingue au début du XIXe siècle siècle entre 1836 et 1856. Le dôme est similaire à celui de l'église de la Compagnie (Iglesia de la Compania) de Guanajuato (Mexique)[réf. nécessaire]. La basilique recèle une autre merveille : la crypte qui est la plus grande d'Europe du Nord et dont les soubassement datent de l'époque romaine. Cette dernière est très impressionnante avec ses murs peints de fresques (« grisâtres » du XIXe siècle siècle et peintures médiévales).
  • L'église gothique Saint-Nicolas recèle de magnifiques statues du XVe siècle; autour se trouvent de vastes souterrains remontant au XIIe siècle (propriétés privées non visitables par le public).
  • Nausicaä : centre de culture scientifique et technique consacré à la relation que l'homme entretient avec la mer. Aquariums, expositions sur la faune maritime, l'exploitation et la gestion des ressources marines (pêche, aquaculture, aménagement du littoral, transport maritime, exploitation des ressources minérales et énergétiques, tourisme…). Son objectif est de faire découvrir et aimer la mer au grand public, tout en le sensibilisant à la nécessité d'une bonne gestion des ressources marines.
  • le calvaire des Marins est une chapelle dédiée aux équipages des bateaux perdus en mer. La grande procession (denier dimanche d'août) relie le calvaire à la basilique.

[modifier] Monuments historiques

Entrée du Château-Musée
  • Abbaye d'oratoriens Saint-Vulmer, de chanoines réguliers 1944 : inscrit MH.
  • Abbaye et église Saint-Wilmer : immeubles contenant les restes de l’abbaye et de l’église [cad. 97 (2, rue de Lille), 99 (12, place Godefroy-de-Bouillon), 100 (10, place Godefroy-de-Bouillon), 101 (8bis, place Godefroy-de-Bouillon), 102 (8, place Godefroy-de-Bouillon), 103 (1, rue d'Aumont), 104 (3, rue d'Aumont), 105 (6, rue Henry), 106 (4, rue Henry), 107 (3, rue Henry), 108 à 111 (1, rue de l'Oratoire), 112 (7, rue de l'Oratoire), 113 (9, 11 et 13, rue de l'Oratoire)] : inscription par arrêté du 11 janvier 1944.
  • Beffroi : inscription par arrêté du 10 juin 1926.
  • Basilique Notre-Dame (ancienne cathédrale), y compris la crypte : classement par arrêté du 26 mars 1982.
  • Chapelle du Saint-Sang, dite la Capelette, son enclos et sa grille de clôture (cad. AZ 1212) : inscription aux Monuments historiques par arrêté du 5 mars 1990.
  • Château fort dit caserne d'Aumont : château (sauf parties classées) ; enceinte de la haute ville : inscription par arrêté du 10 juin 1926 ; ensemble des façades et toitures ; portail d’entrée ; pont ; salle basse dite la Barbière ; fenêtres de la grande salle au dessus de la salle basse (cad. AC 206, 207) : classement par arrêté du 6 octobre 1977.
  • Château d'eau dit fontaine Louis XVI, fontaine de la Chefferie : 1945 : inscrit MH.
Colonne de la Grande Armée.
Colonne de la Grande Armée, détail.
  • Église Saint-Nicolas : chœur et transept, inscription par arrêté du 10 juin 1926.
  • Fontaine, contre le bas-côté sud de la basilique : inscription par arrêté du 16 janvier 1947.
  • Fontaine Louis XVI et pavillon, derrière la porte Gayole, dans la ville haute intra muros : fontaine, avec la façade du pavillon qui la surmonte et le mur sur lequel elle est adossée sur une longueur de 10 mètres environ de chaque côté du monument : inscription par arrêté du 5 octobre 1945.
  • Hôtel des Androuins ou Desandrouins, dit aussi Palais Impérial : toitures sur rues et place (cad. AB 158), inscription par arrêté du 20 septembre 1946 ; façades sur rues ; escalier avec sa cage décorée ; pièces du premier étage avec leur décor : salle à manger, chambre à coucher et petit cabinet ; cheminées du deuxième étage (cad. AB 158) : classement MH partiellement par arrêté du 27 juin 1984.
  • Maison du Croissant, façade et porche : inscription par arrêté du 5 avril 1948.
  • Ouvrage d'entrée dit porte des Degrés : 1905, classé MH.
  • Ouvrage d'entrée dit porte des Dunes : 1905, classé MH.
  • Ouvrage d'entrée dit porte de Calais, dit porte Neuve, dit porte Flamengue, dit Aubète, 1905 : classé MH.
  • Porte Gayolle : façade des deux tours qui forment la porte, à l'exclusion des locaux intérieurs : classement par arrêté du 21 juin 1905, modifié par arrêté du 15 novembre 1905.
  • Porte des Degrés : classement par arrêté du 21 juin 1905. Fait partie des remparts de Boulogne-sur-Mer ; l'enceinte de la haute ville est inscrite avec le château d'Aumont 10 06 1926 (arrêté).

Source: Mérimée, base de données du ministère de la culture.

[modifier] Œuvres liées à Boulogne-sur-Mer

Œuvres littéraires (citées par ordre chronologique)

Œuvres musicales

Films Boulogne-sur-Mer est une ville de plus en plus recherchée pour y tourner des films ou des scènes de films. À deux heures des studios de Paris, sa diversité, son littoral et la disponibilité de ses habitants en font une ville de prédilection pour l'industrie cinématographique.

Voici une liste des films tournés à Boulogne-sur-Mer, triée par ordre chronologique :


[modifier] Codes

Boulogne a pour codes :

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

  • Alain Lottin, Histoire de Boulogne-sur-Mer, Le Téméraire, 1998, 514 p. (ISBN 2-84399-015-7) 
  • Georges Torrès, Un port Boulogne-sur-Mer, Armand Colin, 1976 64p.

[modifier] Références

  1. publication du service animation de l'architecture et du patrimoine de Boulogne-sur-mer, téléchargeable sur http://www.ville-boulogne-sur-mer.fr/pages/patrimoine_touristique/animation_patrimoine/laissez_vous_conter_balneaire.pdf
  2. Insee, Population légale 2006
  3. La Comilog est une filiale de la société Eramet, groupe minier et métallurgique de taille mondiale. L'usine de Boulogne produisait des ferromanganèses pour l'industrie sidérurgique.

[modifier] Liens externes

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