Boulevard Henri-IV

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Boulevard Henri-IV
Le boulevard Henri-IV avecà droite, la caserne des Célestinsau fond, la colonne de Juillet, place de la Bastille
Le boulevard Henri-IV avec
à droite, la caserne des Célestins
au fond, la colonne de Juillet, place de la Bastille
Situation
Arrondissement 4e
Quartier Arsenal ; Notre-Dame.
Début 12, quai de Béthune
Fin Place de la Bastille
41, boulevard Bourdon
Morphologie
Longueur 714 m
Largeur 30 m
Historique
Création Ouverture le 28 juillet 1866
Géocodification
Ville de Paris 4510
DGI 4583

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Boulevard Henri-IV
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

48° 51′ 06″ N 2° 21′ 51″ E / 48.85167, 2.364142

Le boulevard Henri-IV est une voie du 4e arrondissement de Paris qui débute au 12, quai de Béthune dans l'île Saint-Louis, relie les deux ouvrages qui forment le pont Sully, et se prolonge, au-delà du bras nord de la Seine, jusqu'à la place de la Bastille.

Le numérotage des immeubles s'échelonne de 1 à 49. Les véhicules circulent du quai de Béthune vers la Bastille. Un couloir à contre-voie est réservé aux bus, taxis et vélos.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monuments et sites remarquables[modifier | modifier le code]

En se déplaçant de l'île Saint-Louis vers la place de la Bastille :

Square Barye[modifier | modifier le code]

Le square Barye, situé à l'extrémité est de l’île Saint-Louis, a été nommé d’après Antoine-Louis Barye, célèbre sculpteur animalier du XIXe siècle. Un monument en pierre y honore la mémoire de l'artiste.

Square Henri-Galli[modifier | modifier le code]

Le petit square Henri-Galli, situé après la traversée de la Seine, à gauche, entre le quai des Célestins et le boulevard, contient des vestiges des fondations de la prison de la Bastille. Ce soubassement de la tour de la Liberté a été découvert en 1899 lors du percement de la ligne 1 du métro puis déposé dans le square.

Statue d’Arthur Rimbaud[modifier | modifier le code]

Cette statue en bronze, érigée place du Père-Teilhard-de-Chardin, à droite du boulevard Henri-IV, est l'œuvre de Jean-Robert Ipoustéguy. Intitulée L'Homme aux semelles devant, calembour sur « l’homme aux semelles de vent », surnom donné par Verlaine à Rimbaud, elle a été inaugurée en 1984.

Bibliothèque de l’Arsenal[modifier | modifier le code]

Situés place du Père-Teilhard-de-Chardin, les bâtiments classés de l'ancien arsenal de Paris ont accueilli au XVIIIe siècle la bibliothèque du marquis de Paulmy, devenue bibliothèque de l’Arsenal et rattachée en 1934 à la Bibliothèque nationale dont elle constitue un département.

Pavillon de l’Arsenal[modifier | modifier le code]

Situé face à la place du Père-Teilhard-de-Chardin, le pavillon de l’Arsenal accueille depuis 1988 le Centre d'information, de documentation et d'exposition d'urbanisme et d'architecture de Paris.

Le bâtiment, construit en 1878-1879 par l'architecte Clément pour accueillir la collection de peintures d'un riche marchand de bois, est caractéristique de l’architecture de la fin du XIXe siècle. Acquis par la ville de Paris en 1954, il a été réhabilité par les architectes Bernard Reichen et Philippe Robert.

Caserne des Célestins[modifier | modifier le code]

La caserne des Célestins de la Garde républicaine est un bâtiment situé au 12, boulevard Henri-IV.

Elle occupe le site de l’ancien couvent des Célestins construit sous François Ier et transformé en dépôt de bois pendant la Révolution. Sous le Consulat, une partie du couvent est transformée en caserne, et les derniers bâtiments du cloître sont démolis entre 1895 et 1901 lors de la construction de la nouvelle caserne.

Immeuble bourgeois[modifier | modifier le code]

Un immeuble bourgeois, construit par l'architecte Georges Farcy[1] en 1912, se trouve à gauche du boulevard, au no 17, juste en face de la caserne.

Voies adjacentes[modifier | modifier le code]

Le boulevard Henri-IV rencontre les voies suivantes, dans l'ordre croissant de sa numérotation (« g » indique que la voie se situe à gauche, « d » à droite) :

Transports[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains : 1910-1930, vol. 2, Paris, Art et édition,‎ 1931, 478 p.