Bouilh-Péreuilh

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Bouilh-Péreuilh
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Les Coteaux
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux de Pouyastruc
Maire
Mandat
Yves Caréac
2014-2020
Code postal 65350
Code commune 65103
Démographie
Population
municipale
98 hab. (2012)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 28″ N 0° 11′ 18″ E / 43.3078, 0.188343° 18′ 28″ Nord 0° 11′ 18″ Est / 43.3078, 0.1883  
Altitude Min. 219 m – Max. 351 m
Superficie 7,85 km2
Localisation

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Bouilh-Péreuilh

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Bouilh-Péreuilh

Bouilh-Péreuilh est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du piémont pyrénéen située en Bigorre dans l'aire urbaine de Tarbes

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lanénos, affluent gauche de l'Arros, prend sa source sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Bouilh-Péreuilh est limitrophe de neuf autres communes dont Pouyastruc au sud-ouest par un simple quadripoint.

Carte de la commune de Bouilh-Péreuilh et des proches communes.
Communes limitrophes de Bouilh-Péreuilh
Peyrun
Castéra-Lou , Soréac , Louit, Collongues Bouilh-Péreuilh Jacque , Marseillan
Pouyastruc Castelvieilh


Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Bouilh-Péreuilh

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Bouilh[modifier | modifier le code]

Dénominations historiques :

Étymologie : Probablement nom de personne latin Boviculum.

Nom occitan : Bolh Darrèr

Péreuilh[modifier | modifier le code]

Dénominations historiques :

  • A. G. de Peruilhs, (1285, Montre Bigorre).
  • De Peyruls, (1313, Debita regi Navarre).
  • Perulhs, (1429, Censier Bigorre).
  • Peruilh, (1737, registres paroissiaux).
  • Péreuilh, (1789, cahier de doléances Bigorre).
  • Peruilh, (1790, Département 2).
  • Pereuil, (fin 18°s. Carte de Cassini).

Étymologie : Du gascon perulh “poirier sauvage”.

Nom occitan : Perulh.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Yves Caréac    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bouilh-Péreuilh appartient à la communauté de communes des Coteaux de Pouyastruc créée en janvier 2013 qui réunie 27 communes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 98 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
146 107 131 178 329 315 306 320 327
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
325 315 322 280 271 263 223 215 192
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
200 179 150 158 137 129 106 111 88
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012
84 84 93 90 88 89 91 102 98
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.