Défense antimissile

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec le Dôme de fer qui est un système d’interception de roquettes et d’obus.

La défense antimissile (« bouclier antimissile ») utilise un système complexe permettant de détecter, de suivre et d’intercepter un ou plusieurs missiles balistiques ennemis dirigés vers la zone à protéger.

En 2012, si chaque sous-système a fait l’objet de différents essais concluants et utilisé en opération sur une petite échelle, un tel système n’a jamais été mis en œuvre dans sa globalité.

Sommaire

[modifier] Histoire

Le concept de défense antimissile trouve ses origines peu après l’invention des missiles balistiques, c'est-à-dire dans l’immédiat après-guerre.

[modifier] Aux États-Unis

Dessin d’artiste d’un système laser hybride, le tir provenant d’une station terrestre puis réfléchi par un satellite (Initiative de défense stratégique)

Lors de la guerre froide, et à la suite des progrès techniques dans le domaine spatial des soviétiques qui lancent le satellite Spoutnik en 1957, les américains débutent leurs recherches sur la défense antimissile. Cette même année fut lancé le programme Nike-Zeus (en) destiné à tenter de répondre à la menace provenant d’un arsenal nucléaire soviétique en rapide progression ; il sera abandonné en 1964 pour des raisons technologiques et financières.

Des missiles Thor ont aussi été lancés vers l'espace pour tester les effets des explosions nucléaires à haute altitude dans le cadre de la lutte antisatellite et de défense antimissile. Ces essais seront désignés par « opération Fishbowl » faisant partie des opérations Dominic I et II[1].

Peu après, le président Johnson lance le programme Sentinel, présenté comme devant protéger le territoire américain d’une attaque chinoise. Le système envisagé reposait sur une vingtaine de radars d’alerte et de désignation d’objectifs et sur 2 500 missiles dotés d’une charge nucléaire répartis sur 25 sites de lancement. Le programme, renommé Safeguard (en), est fortement réduit en 1969 par le président Nixon qui souhaite uniquement protéger les silos de missiles stratégiques américains. À partir de 1975, Safeguard est opérationnel protège le site de Grand Forks (Dakota du Nord) abritant des silos de missiles sol-sol intercontinentaux. Cependant, le programme est abandonné quelques mois plus tard.

Entre temps, les États-Unis et l’URSS signent le traité ABM le 26 mai 1972, où les deux parties s’engagent à renoncer à une protection globale de leur territoire. La traité autorise deux types de défense : protection de la capitale et d’une base de lancement de missile, avec la contrainte que le système de défense ne peut être basé en mer, dans l’air, dans l’espace ou sur des plates-formes terrestres mobiles. En 1974, le nombre de sites autorisés est réduit de deux à un.

Le 23 mars 1983, Ronald Reagan lance l’initiative de défense stratégique (ou « Guerre des étoiles ») qui, au moyen d’un bouclier spatial qui rendrait les armes nucléaires « impuissantes et obsolètes », devrait protéger les États-Unis d’une attaque massive de plusieurs milliers de têtes nucléaires soviétiques. Le principe technologique évolue, avec l’abandon du concept d’interception indirecte par des missiles dotés de têtes explosives au profit d’une interception directe par collision (Hit-to-kill). En 1991, avec la fin de la guerre froide, le programme est amendé par George H. W. Bush avant que Bill Clinton ne conserve que la recherche sur la défense de théâtre, sans envisager de déploiement[2].

Durant la guerre du Golfe, les satellites militaires et autres détecteurs installés dans le cadre du Defense Support Program du Air Force Space Command pour détecter les tirs de missiles ont fourni des informations au Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord sur les lancements de missiles Scud par l’armée irakienne, ce qui a permis d’alerter les batteries de Patriot dans les régions des cibles visés[3]. Le 18 janvier 1991, un Patriot a, avec succès, intercepté et détruit un missile Scud irakien destiné à frapper l’Arabie saoudite. C’était la première fois qu’un système de défense anti-aérien détruisait un missile balistique en condition réelle de combat. Conformément à la doctrine d’emploi, trois à quatre antimissiles sont tirés pour chaque missile assaillant mais les résultats réels sont controversés avec un taux de réussite alors selon les avis de 70 % pour les missiles tirés d’Israël et 40 % pour ceux tirés d'Arabie saoudite à moins de 10 %[4]. Des Patriot furent également mise en place durant l'Opération liberté irakienne. On note le tir au total d’une vingtaine de missiles balistiques irakiens qui ont été dans la majorité des cas contrés par ces derniers ou qui sont tombés hors zone, mais l’un d’entre eux a réussi à frapper le QG d’une brigade américaine.

Après les attentats du 11 septembre 2001, sous la présidence de George W. Bush, les États-Unis se retirent du traité ABM et lancent le National missile defense qui doit assurer une défense du territoire national, des pays alliés et amis et des troupes déployées contre les attaques de missiles balistiques émanant des pays proliférants, en particulier la Corée du Nord, l’Iran et l’Irak. Renommé Missile Defense, les premiers éléments entrent en fonction en novembre 2004. Ce programme s’explique par la prolifération des armes balistiques, mais aussi par l’avancée technologique, avec le succès des missiles antimissiles. Les États-Unis, sont à la tête de plusieurs alliances diplomatiques ayant pour objet la défense antimissile :

[modifier] En URSS/Russie

Missile antimissile soviétique A-350 alias ABM-1 Galosh au milieu des années 1970, cet engin pèse plus de 32 tonnes. Un réseau comprenant actuellement quatre bases avec une centaine d'intercepteurs protègent Moscou d'une attaque par missile balistique 1972[6].

Le 17 août 1956, le conseil des ministres de l'URSS a autorisé les plans d'une installation expérimentale de défense antimissile situé à Sary Chagan (en), sur la rive ouest du lac Balkhach. Le premier missile lancé à partir de l'installation était un V-1000 (code OTAN : SA-5 Griffon. Converti en sol-air classique, il deviendra le S-200) le 16 octobre 1958, mais les installations pour les essais à grande échelle n'étaient pas prêtes avant 1961[7].

Le 4 mars 1961, l'URSS effectue la première interception réussie au monde d'un missile balistique réel par un missile antimissile. Le système RZ-25 mettant en œuvre le V-1000 a pris pour cible un R-12 Dvina (code OTAN : SS-4 Sandal). Le RZ-25 sera déployé de 1962 à 1964[8].

Planification de frappe américain contre la défense antimissile soviétique en 1968.

En 1972, avec la signature du traité ABM, Moscou devient la première ville ayant une défense antimissile. Il s'agit alors du système A-35 (en) en construction à partir de 1962 avec des missiles ABM-1 Galosh (en), ce dernier est équipé d'une charge nucléaire de 2 à 3 mégatonnes. Il est depuis constamment amélioré[9].

Pour cibler la région de Moscou, cible prioritaire entre toutes, le plan de frappe des États-Unis en 1989 comprend environ 400 ogives nucléaires. La destruction de la défense antimissile de la capitale russe devant se faire par 105 missiles (100 Minutemen III et 5 Trident I) embarquant 210 ogives d'une puissance totale de 68 mégatonnes [10].

[modifier] Dans le reste du monde

[modifier] Chine

La République populaire de Chine a accéléré ses efforts pour développer ses propres capacités antimissiles après la guerre du Golfe de 1990. Elle a acquis auprès de la Russie des S-300, capables de fournir une protection limitée contre les missiles balistiques et en construit sous licence sous le nom de Hongqi-10 (HQ-10) ; et commencé à développer une force nationale, même si tous les contours n’en sont pas connus. Le 11 janvier 2010, une ogive Kinetic Kill Vehicle a détruit un missile balistique en exo-atmosphère en collision directe, qui fait de la Chine le 2e pays au monde d'avoir intercepté avec succès un missile balistique à mi-parcours; test renouvelé le 27 janvier 2013[11].

Il semble en 2011 que Pékin en soit déjà à un stade assez avancé puisqu’elle développe avec la Russie la nouvelle génération S-400 et une version plus avancée du S-300PMU-2 avec une portée de 400 km et une capacité accrue d’interception des missiles de croisière et balistiques. Elle développe aussi des capacités antisatellites démontré avec la destruction d’un satellite Feng-Yun en janvier 2007[12].

[modifier] Inde

L’Inde, qui a également acquis des S-300 russes, des radars EL/M-2080 Green Pine israéliens (3 entre 2002 et 2005), et de l’expertise française, développe son propre programme de défense antimissile et à annoncé le 18 juillet 2005 un partenariat stratégique avec les États-Unis, concrétisé par un accord-cadre de coopération technologique privilégiée dans plusieurs domaines dont la défense antimissiles[13]. Les premiers systèmes devraient être opérationnels en 2015 si les tests sont concluant[14].

[modifier] Japon

Radar J/FPS-5 à Okinawa.

Depuis 1998, le Japon développe son programme antimissile en collaboration avec les États-Unis suite aux tirs d'essai de missiles de la Corée du Nord passant au-dessus de son territoire. En 2012, les forces d’autodéfense nippones mettent en œuvre 4 destroyers de la classe Kongo doté de missiles intercepteurs SM-3 - qui en décembre 2007 effectua pour la première fois une interception de missile balistique lors de d'essais - ainsi que 16 batteries PAC-3 (Patriot Advance Capability-3). Le pays dispose également de 4 radars J/FPS-5 mit en service entre 2008 et 2011 et de 7 FPS-3 modernisés tandis que les États-Unis a un radar en bande X depuis 2006 dans le nord de l'archipel sur la base Shariki, près de Tsugaru, la construction d'un deuxième annoncé début 2013 sur la base aérienne de Kiogamisaki au nord-est de Kyoto[15] et disposent depuis juin 2006 de PAC-3 déployés dans leur bases au Japon[16].

Du fait des obligations qui incombent au gouvernement japonais dans le cadre de la constitution, il est nécessaire de séparer formellement les chaînes de commandement japonaises et américaines de façon à garantir l’indépendance de la boucle de décision nationale. D’autre part, malgré l’important niveau d’intégration de leur architecture de défense antimissile avec celle des forces américaines, les responsables japonais ont souhaité développer une capacité d’alerte et de trajectographie propre afin de pouvoir juger par eux-mêmes de la situation balistique[17].

[modifier] Corée du Sud

Un lanceur PAC-3 américain à Osan.

Depuis le milieu des années 1990, la Corée du Sud vise à se doter d’une capacité anti-balistique couche basse autonome suite à la menace des missiles balistiques nord-coréens : la Korea’s Air and Missile Defense (KAMD) visant à remplacé les MIM-14 Nike-Hercules; Celui-ci s'est accéléré depuis 2008 et son cout est estimé en 2010 à environ 4,5 milliards de dollars américains[18].

Le système est constitué, en 2012, de radars dont deux EL/M-2080 Green Pine israéliens acheté en 2009 pour 280 millions de dollars, de huit batteries d'un total de 48 lanceurs de Patriot PAC-2 acheté à l'Allemagne avec 192 missiles en 2008 pour un cout avec la remise à niveau de plus d'un milliards de dollars opéré par 2 bataillons de la force aérienne de la République de Corée déployé à Séoul et Incheon et de 3 destroyers Aegis de la classe Sejong le Grand entré en service à partir de 2008, 6 prévus au total[19]. Un système complet pourrait être en place d’ici 2015[20].

Contrairement au Japon, la Corée du Sud ne s’est pas associée officiellement aux États-Unis pour sa défense antimissile balistique, en raison de la faible distance séparant les deux Corées qui impose des choix technologique différents que ceux utilisés au Japon. D'après le général Adorno Auguste, Séoul évite ainsi de froisser son puissant voisin chinois qui voit d’un mauvais œil le bouclier américain se développer tout autour d’elle[20]. Mais de facto, le degré de coordination nécessaire pour permettre un fonctionnement efficace de l’ensemble des systèmes de défense aérienne installé en et autour de la Corée du Sud équivaudra finalement à intégrer les deux chaînes de commandement. La 8e armée des États-Unis par exemple, contrôle depuis 2004 la 35e brigade d'artillerie de défense aérienne (35th Air Defense Artillery Brigade) qui disposerait de 9 batteries de tir opérées par 2 bataillons distincts comportant un total de 45 lanceurs PAC-2 (4 missiles par lanceur) et de 27 PAC-3 (16 missiles par lanceur). Ils sont déployés au camp Carroll à l’ouest du pays et sur la base aérienne d’Osan au sud de Séoul.

Les moyens combinés des deux forces devraient permettre en théorie d'engager une demi-douzaine de salves de SCUD-B et SCUD-C, ce qui permettrait d’accroître la protection des agglomérations et bases militaires de façon significative pendant 2-3 jours (en supposant deux salves par jour). Utilisées seules, les capacités sud-coréennes permettraient au mieux de protéger les zones concernées contre une première salve[18].

[modifier] Menace balistique

Article détaillé : Missile balistique.
Phases de vol du missile LGM-30G Minuteman III

Un missile balistique permet de projeter une charge militaire (conventionnelle, nucléaire ou chimique) sur de très longue distance. Il est d'abord propulsé à haute altitude, puis sa trajectoire devient balistique. Dans certains cas, dans sa course terminale, le missile peut utiliser des gouvernes pour une meilleure précision.

Ces missiles ont parfois été utilisé lors des conflits de ces dernières années (En autre, lancement de près de 2 000 Scud durant l'intervention soviétique en Afghanistan et la guerre civile d'Afghanistan jusqu'en 1992[21], lancement de 900 missiles balistiques dont 600 Scud lors de la guerre Iran-Irak, lancement de deux Scuds par la Libye en 1986 contre les stations de l’US Cost Guard installés sur l’île italienne de Lampedusa à la suite de l’opération El Dorado Canyon, lancement d'une quarantaine de Scud par l’Irak sur Israël et l’Arabie saoudite durant la guerre du Golfe de 1990)[22].

Au début du XXIe siècle, les pays occidentaux considèrent que les missiles de courtes et de moyennes portées représentent une menace. En effet, d’une technologie moins avancée que l’aviation de chasse, ils sont développés par certains pays hostiles (exemple : Scud en Corée du Nord et en Syrie, Fateh-110 (en) en Iran et en Syrie, Rodong-1 en Corée du Nord et en Iran, Sejil en Iran…). Le 12 décembre 2012, la Corée du Nord a annoncé avoir réussi un tir de la fusée Unha (ou Taepodong 2) afin de lancer le satellite Kwangmyŏngsŏng 3[23],[20].

En 2010, le Conseil de l'Atlantique Nord estimait qu’en dehors de l’OTAN, de la Russie et de la Chine, 5 550 à 6 250 missiles balistiques étaient en service dans le monde, dont 500 à 700 d’une portée de 2 000 à 3 000 km et une quarantaine pouvant atteindre de 3 000 à 5 500 km[24].

[modifier] Architecture d'un système de défense antimissile

Les systèmes peuvent être classés en défense antimissile de théâtre (défendre les forces déployées et les sites de grande valeur) ou défense de territoire (à une échelle plus importante). Le système complet repose sur un ensemble de moyens permettant de neutraliser la menace[25].

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[modifier] Sous-système de commandement et de contrôle

Le sous-système de commandement et de contrôle (C2) permet aux différents éléments de la défense antimissile de communiquer entre eux, afin de fournir une image en temps réel de la situation, le cas échéant de détecter la menace, de proposer une ou plusieurs solutions aux autorités de commandement, de déclencher l’interception et d’en surveiller le déroulement[26].

[modifier] Sous-système d'alerte

Le sous-système d’alerte permet de surveiller les zones de menaces, de détecter les tirs de missiles et de suivre leurs trajectoires. Le départ du missile peut être repéré par un capteur infrarouge situé sur un satellite (par exemple le Defense Support Program américain, déployé à partir des années 1970, et son successeur le Space-Based Infrared System ; les satellites Spirales français). Des radars suivent ensuite la trajectoire du missile, après l’extinction de son propulseur (par exemple le Sea-based X-band Radar américain ou les Ballistic Missile Early Warning System)[27].

Afin de détecter un missile dés son départ, les japonais ont lancé le 5 novembre 2012 un programme de développement de drone d’observation. Ces drones pourront également être dotés de missiles AIM-120 AMRAAM modifiés afin d’intercepter le missile balistique, avant son arrivée sur le territoire à défendre[20].

[modifier] Sous-système d'interception

Le sous-système d’interception peut être de plusieurs types :

Les sous-systèmes ne sont pas dimensionnés en fonction de la zone à défendre, mais par la course du missile balistique ennemi[28].

[modifier] Missiles antibalistiques

Article détaillé : missile antibalistique.

Ces missiles sont généralement des missiles lancés une plate forme terrestre ou navale. La plate-forme terrestre peut être fixe (silo à missile) ou mobile (camion).

Certaines missiles sont capables d’opérer dans le domaine spatial (attitude supérieure à 70 km) afin d’intercepter le missile ennemi durant sa phase balistique ; ils peuvent ainsi protéger une zone de quelques centaines de kilomètres de rayon, ce sont également des missiles antisatellite mais ils ne peuvent pas intercepter les missiles qui ne sortent pas de l’atmosphère (par exemple le SM-3 ou le Ground Based Interceptor (en) américains) Ces engins doivent répondre à des difficultés technologiques importantes; ils fonctionnent avec un autodirecteur infrarouge ; leur trajectoire est uniquement contrôlée par la propulsion (le pilotage aérodynamique ne peut plus être utilisé, à cause de la faiblisse de la pression atmosphérique).

D’autres sont conçus pour intercepter leur cible dans le domaine haut endo-atmosphérique (30-70 km). Ils peuvent protéger une zone de quelques dizaines kilomètres de rayon (par exemple le THAAD américain, l’Arrow israélien).

Enfin, des missiles agissant à une attitude inférieure à 20 km doivent avoir une capacité de manœuvre très élevée, en raison des perturbations qui atmosphériques entraînent des mouvements imprévisibles du missile balistique. Ces missiles peuvent protéger une zone de quelque kilomètres de rayon, et peuvent être utilisés pour la lutte antiaérienne (par exemple le Patriot PAC-3 américain, le S-400 russe, l’Aster français)[29].

[modifier] Notes et références

  1. (en) Dwayne A. Day, « Space ghost », The Space Review, 2007-05-07
  2. Sénat 2000, p. 8 - 10
  3. Michel Rossignol, « Défense antimissiles et renouvellement de l'accord du NORAD », sur Programme des services de dépôt, Gouvernement du Canada, Direction de la recherche parlementaire, Gouvernement du Canada, 27 septembre 1995. Consulté le 1er aout 2009
  4. (en) Star Wars - Opérations, sur Federation of American Scientists, 1992 à 2001. Consulté le 26 août 2012
  5. Sénat 2011, p. 112 à 117 et Sénat 2011, p. 125 à 153
  6. (en) Galosh (SH-01/ABM-1), Missile Threat
  7. (en) Mark Wade, « Sary Shagan », sur Encyclopedia Astronautica. Consulté le 27 août 2012
  8. (en) Mark Wade, « V-1000 », sur Encyclopedia Astronautica. Consulté le 27 août 2012
  9. « La guerre spatiale », Raids, no HS n° 16, 2005, p. 38 (ISSN 0769-4814) 
  10. (en)[PDF] Hans M. Kristensen, Matthew G. McKinzie, Robert S. Norris, « The Protection Paradox », sur NDRC, 2004. Consulté le 1 mars 2013
  11. (zh) 中国在境内进行陆基中段反导拦截技术试验, sur Xinhuanet, 27 janvier 2013. Consulté le 27 janvier 2013
  12. Édouard Pflimlin, « La défense antimissile japonaise : développements et perspectives », sur IRIS, 4 février 2011. Consulté le 26 août 2012
  13. Baskar Rosaz, « Le deuxième age nucléaire indien, portée et limites de la diplomatie nucléaire d'une puissance pivotale », sur Centre Thucydide, 2005. Consulté le 6 septembre 2012
  14. (en) John E. Pike, « India : Balistic Missile Defense », sur Global Security, 24 juillet 2011. Consulté le 11 septembre 2012
  15. (en) U.S. radar to counter North’s missiles, sur Japan Times, 24 février 2013. Consulté le 2 avril 2013
  16. (en) The Requisite Ballistic Missile Defense, sur Ministère de la défense du Japon, 2012. Consulté le 21 septembre 2012
  17. Bruno Gruselle, Frappes stratégiques rapides, Fondation pour la Recherche Stratégique, Décembre 2012, 67 p. (ISBN 978-2-911101-70-0) [lire en ligne], p. 10 
  18. a et b [PDF] Valérie Niquet, Bruno Gruselle, [http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/rd/2011/RD_201101.pdf « Défense antimissile au Japon, en Corée du Sud et en Inde »], sur Fondation pour la recherche stratégique, 2011
  19. KDX-III Sejong Destroyer, sur Global Security. Consulté le 30 décembre 2012
  20. a, b, c et d Edouard Pflimlin, Yann Rozec, « Menace balistique nord-coréenne et parades antimissiles au Japon et en Corée du Sud », sur www.affaires-strategiques.info, 12 décembre 2012
  21. Scud B/C/D variants, sur Missile Theart. Consulté le 26 août 2012
  22. Sénat 2011, p. 15 à 43 et Sénat 2011, p. 112
  23. François Bougon, « La Corée du Nord annonce avoir réussi le lancement d'une fusée et d'un satellite », Le Monde, 12 décembre 2012 [texte intégral] 
  24. La défense anti-missile balistique navale, sur Mer et Marine, 2 avril 2013. Consulté le 2 avril 2013
  25. a et b Sénat 2011, p. 45 à 49
  26. Sénat 2011, p. 50
  27. Sénat 2011, p. 51 à 63
  28. Sénat 2011, p. 64
  29. Sénat 2011, p. 64 à 80

[modifier] Annexes

[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie