Bordj Menaïel
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| Bordj Menaïel | ||
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| Administration | ||
| Pays | ||
| Wilaya | Boumerdès | |
| Culture et démographie | ||
| Population | hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | km2 | |
Bordj Menaïel (de l'arabe برج - burj, « tour » et du berbère imnayen, « cavaliers ») est une ville d'Algérie, chef-lieu commune, et de daira rattachée à la wilaya de Boumerdès, à 30 km à l'Est du chef-lieu et à 32 km de Tizi-Ouzou, se situant à l'ouest de la Kabylie. Jusqu'à un passé récent des écuries recevant des chevaux, mulets et autres baudets ont existé. Lors de la présence française, la ville était surnommée la ville des Coquelicots. Cette ville est très proche du village de Aïn El Hamra.
La ville a été construite par les Turcs. Elle est restée habitée par près de 40 000 habitants. Lors du tremblement de terre du 21 mai 2003, de nombreuses constructions furent détruites, notamment la mosquée, l'une des plus grandes d'Algérie.
De plus d'après les anciens habitants de Laqser, une ville proche, il y aurait même des vestiges d'une cité romaine, dont reste une sorte de moitié de mur sur laquelle une maison fut construite. Il y aurait aussi un tunnel souterrain assez long.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Mohammed Bellounis, né en 1912 à Bordj Menaïel, est un militant nationaliste et combattant durant la guerre d'Algérie.
- Lyes Kaidi, né à Bordj Menaïel en 1991.
- Fawzi Chaouchi, né à Bordj Menaïel en 1984.