Bordères-sur-l'Échez
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| Bordères-sur-l'Échez | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Hautes-Pyrénées | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Tarbes | |||||
| Canton | Canton de Bordères-sur-l'Échez | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Tarbes | |||||
| Maire Mandat |
Christian Paul (DVD) 2008-2014 |
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| Code postal | 65320 | |||||
| Code commune | 65100 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Borderais | |||||
| Population municipale |
4 243 hab. (2010) | |||||
| Densité | 266 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 273 m — Max. 378 m | |||||
| Superficie | 15,95 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Bordères-sur-l'Échez est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées et la région Midi-Pyrénées.
Les habitants de Bordères s'appellent « Les Borderais » et on les surnomme « Les Cabilats » : le Cabilat serait un poisson-chat qui se cachait sous les galets de l’Échez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais. Riverains de l’Échez, aurions-nous hérité de la discrétion de ce poisson-chat ?
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune des Pyrénées située en Bigorre dans l'aire urbaine de Tarbes sur l'Échez.
Hydrographie [modifier]
Le Mardaing, affluent droit du Souy dans le bassin versant de l'Adour, conflue sur la commune.
Histoire [modifier]
La bourgade s’établit à l’origine sur une ancienne villa gallo-romaine située près du château d’Urac avec, en contrebas, la rivière de l’Échez. Aux alentours des années 800, la communauté locale entreprit volontairement d’agrandir son patrimoine en défrichant bois et landes, et en construisant une chapelle. En 1148, afin de les récompenser, Pierre de Marsan, comte de Bigorre, sa femme Béatrix et son fils Centulle, placèrent les Borderais sous la protection d’un nouvel ordre, l’ordre des Templiers.
Cet ordre fut créé en 1118 par dix chevaliers mais ce n’est qu’en 1128 que le Concile de Troyes en fait un ordre religieux après qu’ils eurent adopté une règle créée à leur intention par Saint Bernard. L’[ordre des Templiers avait pour but la surveillance des lieux saints.
Sous l’administration des Templiers, le village édifia une commanderie fortifiée (actuellement détruite) destinée à recueillir les croisés et pèlerins sur la route de la Terre Sainte. En 1171, BordesHerès se voit remettre sa charte d’affranchissement mais sous la décision du comte d’Orleix, ce droit lui est confisqué.
Jusqu’à la décision du pape Clément V d’abolir l’ordre, les Templiers, vêtus de leurs manteaux rouges timbrés de la croix (bleue ou blanche) à huit pointes, vécurent paisiblement. La décision pontificale entraîna l’exécution du dernier commandeur des Templiers de BordesHerès à Auch, en 1313, ainsi que la distribution des richesses de l’Ordre aux Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem « les Hospitaliers ».
Durant leur long séjour en Bigorre et particulièrement à Bordères, les Hospitaliers (nommés en 1330 les Chevaliers de Malte) agrandirent la chapelle, la transformèrent en 1515, 1650 et 1730, tout en la laissant sous l’égide de la croix à huit pointes.
Dès le XVe siècle, l’enthousiasme mystique initial s’estompe petit à petit. Un mouvement de repli s’annonce. La Révolution et Bonaparte lui porteront le coup de grâce et BordesHerès retombe sous le giron monarchique des Bourbon.
Depuis la Révolution jusqu’à nos jours, aucun fait marquant n’est à signaler. Il ne reste aujourd’hui de la commanderie qu’un pan de mur et le bois du Commandeur, dont l’histoire dit qu’un trésor y serait enfoui... Bonheur à celui qui le trouvera... Il y a environ 1 300 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et des bordes à troupeaux d’où le nom de BordesHères, donné à ce lieu riverain de l’Échez.
Petit à petit BordesHères devint Bordères mais ce n’est que le 30 janvier 1897 que le nom de Bordères-sur-l'Échez fut instauré.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
de gueules aux deux lions affrontés d'or tenant entre leurs pattes un besant du même surmonté d'une croisette pattée de huit pointes d'azur (armes fautives)
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Bordères-sur-l'Échez fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes. Née de la Communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, ses compétences touchent aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 243 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Le Château d'Urac abrite l’Institut Médico Pédagogique et Professionnel voué à l'accueil et à l’accompagnement d'enfants et de familles en difficulté.
- Église.
- Bois du commandeur.
- Pont de l'Échez.
- Pont du Souy.
- L'école, bâtiment contemporain reconnaissable à sa verrière, œuvre Jean-Paul Pagnoux.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Albert Bagnères né le 21 avril 1926 à Bordères-sur-l'Echez. Joueur de rugby à XV. Finaliste du championnat de rugby à XV en 1951 avec Trabes. Trois quart aile (1 m 78 80).
- Christian Paul
Jumelages [modifier]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
