Bonne
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| Bonne | ||||||
Vue aérienne |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Rhône-Alpes | |||||
| Département | Haute-Savoie | |||||
| Arrondissement | Saint-Julien-en-Genevois | |||||
| Canton | Annemasse-Sud | |||||
| Intercommunalité | Annemasse - Les Voirons Agglomération | |||||
| Maire Mandat |
Yves Cheminal 2008-2014 |
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| Code postal | 74380 | |||||
| Code commune | 74040 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Bonnois/ Bonnoise | |||||
| Population municipale |
2 776 hab. (2010) | |||||
| Densité | 324 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
212 248 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 459 m – Max. 1 303 m | |||||
| Superficie | 8,58 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Bonne.fr | |||||
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Bonne est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Le 1er janvier 1973 le village de Loëx est rattaché à Bonne (fusion simple).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Bonne est située à 8 km d'Annemasse. La commune de Bonne, traversée par la Menoge, est parfois appelée Bonne-sur-Menoge. Elle s’étend sur 858 hectares, du plateau de Loëx jusqu’au sommet des Voirons. Son altitude maximum est de 1 303 m et son minimum de 496 m. Elle est limitrophe des communes de Cranves-Sales, Lucinges, Fillinges, Nangy et Arthaz.
Placée au cœur de la Haute-Savoie, Bonne a le privilège de bénéficier d'un riche patrimoine, d'un climat agréable, mais aussi d'être à proximité de la montagne et des lacs.
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes de « Bonne » se blasonnent ainsi : écartelé : au premier d'argent à la fasce de gueules, au chef émanché de sable, au deuxième d'or à la fleur de lys de sable, au troisième d'or au sautoir de sable, au quatrième de gueules à l'arbre d'or planté dans une caisse du même |
Faits historiques [modifier]
De par sa position géographique privilégiée, il y a toujours eu des hommes sur la commune de Bonne, et ce, dès la Préhistoire[réf. nécessaire].
Cependant, il faut attendre 1246 pour voir figurer le nom de la commune sur un acte notarial.
Au Moyen Âge, Bonne est une châtellenie ; le village se développe autour de deux pôles, l'un militaire, Haute-Bonne, place fortifiée avec l'église Saint-Nicolas, et l'autre commercial, Basse-Bonne, au pied des fortifications, carrefour entre Genève et Annecy. L'enquête de 1339, précise que la justice y est partagée entre le dauphin, l'évêque de Genève, l'abbaye d'Aulps et la maison de Lucinges qui y détiennent une importante maison forte (château de Lucinges)[1].
Pendant tout le Moyen Âge et une grande partie de l'époque moderne, le village est au cœur des luttes entre troupes de Savoie et de Genève, puis entre Savoie et France. En 1860, la Savoie devient française, et de fait, Bonne également.
Administration [modifier]
Liste des maires qui se sont succédé à la mairie de Bonne :
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 776 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
À l'origine agricole, l'économie de Bonne est désormais de plus en plus liée au secteur tertiaire français, mais aussi et surtout suisse.
En effet, Genève se situe à environ 15 km, et de nombreux français traversent tous les jours la frontière pour travailler dans le secteur tertiaire genevois.
Inversement, de nombreux Suisses traversent la frontière pour s'établir à Bonne, le coût de l'immobilier y étant beaucoup plus bas qu'en Suisse, ce qui a eu pour conséquence une flambée de l'immobilier dans tout le Genevois, avec une multiplication par deux ou trois des prix (loyers) en moins de dix ans.
Transport [modifier]
La ville de Bonne est desservie par le réseau de transport en commun de l'agglomération, le réseau des Transports annemassiens collectifs (TAC) sur lequel les lignes 4 et 5 viennent jusqu'à Bonne (arrêts: PAE de la Menoge, Bonne Centre, Fruitière) en ce prolongeant (depuis le 20 février 2012) jusqu'au nouvel hôpital de Findrol, commune de Contamine-sur-Arve.
Lieux et monuments [modifier]
- La Menoge, rivière à truites qui passe au bas de Bonne
- Nombreux sentiers de randonnée au pied des Voirons
- Centre équestre de La Charniaz
- Église Saint-Nicolas de Bonne (Haute-Bonne), datant du XIIe siècle. Le clocher fut ajouté au XVIe. Il contient une cloche de 1440.
- Oratoire du Pralère (point culminant de la commune, à 1 303 m)
- Château de Lucinges, maison forte des XVe et XVIe siècle.
- Maison forte de Loëx.
- Château de la Charniaz, maison forte entre Bonne et la Bergues.
Équipements ou Services [modifier]
En 1990, une MFR est aménagée.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Michel Butor, poète, romancier et essayiste français.
Michel Butor est né à Lille et vit à Lucinges, commune voisine de Bonne...
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Élisabeth Sirot 2007, p. 42.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, 2007 (ISBN 9782708407701).
