Bonheur-du-jour

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bonheur-du-jour, attribué à Riesener, Château de Versailles

Le bonheur-du-jour est un meuble destiné à l'écriture et plus spécialement aux dames. Il peut remplir des fonctions différentes selon l'endroit où on le place : bureau et secrétaire dans le salon, chiffonnier ou coiffeuse dans la chambre ou meuble d'exposition. Il apparaît au XVIIIe siècle pendant la période Transition, époque où de nombreux meubles sont créés pour remplir une fonction spécifique.

Conception[modifier | modifier le code]

Ce meuble est petit et léger, facile à déplacer. Il se compose généralement d'une table à pieds hauts et minces dont le plateau supporte une petite armoire rectangulaire posée en retrait. Celle-ci est fermée par des vantaux et contient des tiroirs ou des casiers[1].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Il doit son nom à la faveur dont il jouit lors de son apparition vers 1760, alors que bien d'autres meubles, comme le scribanne, la table à écrire, le bureau à culbute, la table liseuse ou la table à la bourgogne et bien d'autres encore munis d'une table tirante remplissaient déjà cet office.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

sur wikisource
  • Le bonheur du jour recueil de poèmes d'Hélène Cadou (1956)
  • Le Bonheur du jour roman de José Cabanis (1960) Gallimard; et deuxième cycle éponyme de cinq romans.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Style Louis XVI, sur www.ameublement.com, consulté le 14 avril 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Francis John Bagott Watson, Le meuble Louis XVI, Les Beaux-Arts,‎ 1963
  • J. Justin Storck, Le Dictionnaire Pratique de Menuiserie, Ébénisterie, Charpente