Bondigoux

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Bondigoux
Le château de Vernhes.
Le château de Vernhes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Villemur-sur-Tarn
Intercommunalité Communauté de communes de Val'Aïgo
Maire
Mandat
Didier Daniel Roux
2014-2020
Code postal 31340
Code commune 31073
Démographie
Gentilé Bondigounais
Population
municipale
475 hab. (2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 27″ N 1° 32′ 28″ E / 43.8408, 1.541143° 50′ 27″ Nord 1° 32′ 28″ Est / 43.8408, 1.5411  
Altitude Min. 86 m – Max. 201 m
Superficie 7,46 km2
Localisation

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Bondigoux est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Bondigounais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située à environ 32 km au nord-est de Toulouse, Bondigoux est bordée par le Tarn et traversée par le Souhet. Le confluent se situe au niveau de la tour du château de Vernhes.

La commune s'étend au pied des coteaux et le long du Tarn. Elle est limitée au sud, par cette rivière, à l'est, sur les collines, par la commune de Montvalen, au sud-est, par la commune de Layrac-sur-Tarn, au nord-ouest, par celle de Villemur-sur-Tarn, son chef-lieu de canton.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bondigoux
Villemur-sur-Tarn Le Born
sans la touchée
Montvalen
Villematier Bondigoux Layrac-sur-Tarn
La Magdelaine-sur-Tarn La Magdelaine-sur-Tarn Layrac-sur-Tarn

Histoire[modifier | modifier le code]

L'originalité de la commune réside dans son appellation. Jusqu'au XVIe siècle, on a nommé le village de deux façons : Lobaresses (nom latin) et Bondigoux. Ce n'est qu'au XIXe siècle que les deux paroisses se réunissent.

La plus vieille maison du village a été construite au XVIe siècle rue de la Croix-Blanche.

Le 3 février 1790, les Bondigounais cherchent à se séparer de Villemur-sur-Tarn. En effet, le village n'est autrefois qu'un hameau de Villemur. Il deviendra une commune en 1869.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2005 Jean Caillan    
2005 en cours Didier Roux    

Commune faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
511 486 453 422 404 418 400 387 371
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
365 293 284 261 264 262 276 321 339
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 -
294 260 299 320 415 423 463 475 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Orens (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

De style néogothique, l'église Saint-Orens fut bâtie entre 1873 et 1875 et entre 1897 et 1899 sur l'emplacement de l'ancien prieuré de Saint-Pierre de Labaresses. La décoration intérieure est l'œuvre du prêtre de l'époque, l'abbé Moussié. Elle a été consacrée le 18 octobre 1875 par monseigneur Desprez.

Le château de Vernhes[modifier | modifier le code]

Le château, appartenant au départ au duc de Lesdiguières, a d'abord été vendu à Jean Vernhes, qui donnera son nom à la propriété. Après une succession de propriétaires, le château devient en 1964 une clinique de convalescence privée.

Situé au confluent du Souhet et du Tarn, le pavillon du Moine, ou de la petite folie, visible depuis la route Bondigoux-Villemur-sur-Tarn, était un lieu où se réunissaient les amoureux. Il abrita longtemps une statue d'ermite car un moine venait y prier. Aujourd'hui il s'y organise des séances d'art-thérapie.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Lagarde, L'époque révolutionnaire à Bondigoux

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011