Bolloré

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Bolloré

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Logo du Groupe Bolloré

Création 1822
Action Euronext : BOL
Siège social Drapeau de France Odet, 29500 Ergué-Gabéric (France)
Direction Vincent Bolloré, Président & DG
Actionnaires Sofibol
Activité Transport
Logistique
Énergie
Plastiques ultrafins
Automobile
Papiers spéciaux
Médias
Télécommunications
Participations
Société mère Financière de l'Odet
Filiales Bolloré telecom
Effectif 55 000[1]
Site web www.bollore.com
Capitalisation 12,13 Md (Mars 2014) [2]
Fonds propres en augmentation 9,316 Milliard (2013)[3]
Dette en diminution 1,795 Millard (2013)[3]
Chiffre d’affaires en augmentation 10,8 Milliard (2013)[3]
Résultat net en diminution 450 M (2013)[3]

Le Bolloré est un groupe français international essentiellement de transport et de logistique, sous la direction de Vincent Bolloré, le groupe tient ses origines dans une entreprise familiale créée en 1822. En 2004, Bolloré figure parmi les deux cents premiers groupes industriels européens et les cinquante premiers français. En 2007, il réalise six milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploie 6 000 personnes en France[4]. Le groupe œuvre dans le transport, la logistique, la distribution d'énergie ou encore le film plastique ultrafin. Il est aussi présent dans d'autres industries, dont celle historique du papier. Depuis les années 2000, il se développe également dans l'automobile, la communication et la publicité, les médias et les télécommunications.

Histoire[modifier | modifier le code]

Issu d'une longue tradition papetière, le groupe, qui a réussi sa mutation industrielle à la fin du XXe siècle en se positionnant dans la production de films plastiques ultrafins, est devenu un important conglomérat de transport, de logistique, industriel, de communication et financier.

170 ans de tradition papetière[modifier | modifier le code]

Créées en 1822 par Nicolas Le Marié (1797-1870)[5], dans le village de Ergué-Gabéric, près de Quimper, les papeteries d'Odet, dirigée depuis 1861 par Jean-René Bolloré (neveu par alliance de Nicolas Le Marié), sont, à l'origine, une entreprise industrielle familiale moyenne, spécialisée dans la production de papier, puis dans les papiers minces (sachets de thé, papier bible, filtres, etc.)[6]. L'image du groupe pour le grand public sera longtemps associée, mais réduite, au papier à cigarette et son nom sera repris dans une chanson espagnole de Cathy Claret, Bollore, qui deviendra célèbre grâce à la version de Raimundo Amador et B. B. King, « Bollore te quita las penas / Bollore pa toda la vida / Bollore nos vuelve locos / Bollore !! que papel !! » (« Bollore t'enlève les peines / Bollore, pour toute la vie / Bollore nous rend tous fous / Bollore, quel papier ! »). L'une des marques phare de cette tradition papetière est OCB (Odet-Cascadec-Bolloré), qui est, elle aussi, chantée en 1993 par le groupe Billy Ze Kick et les Gamins en Folie (OCB (Billy Ze Kick) : « OCB, occis carton blindé ! OCB, fais tourner, fais tourner, fais tourner ! OCB, c'est toujours moi le dernier ! »

L'entreprise reste durant toute son histoire, une entreprise familiale. Ainsi, Jean-René Bolloré, qui devient médecin en 1863, est directeur de la papeterie d'Odet. René Bolloré est le directeur des Papeteries Bolloré de 1935 à 1974, hormis cinq années de guerre. Gwenn-Aël Bolloré est vice-président des Papeteries de 1952 à 1974 et son frère, Michel, président. Le groupe industriel actuel reste dirigé par un de leurs descendants : Vincent Bolloré.

La diversification industrielle et financière[modifier | modifier le code]

L'entreprise familiale, en grande difficulté est en prise en main en 1981 par Vincent Bolloré et son frère Michel-Yves Bolloré[7], assistés de Jean Lassal, elle se recentre d'abord sur les sachets de thé puis sort de sa longue tradition papetière pour devenir dans les années 1990 l'un des leaders mondiaux du film plastique ultrafin[8],[9],[7].

Ainsi sorti de l'industrie papetière et spécialisé dans une niche technologique (polypropylène) et industrielle (celle de l'ultrafin) très pointue, le groupe Bolloré se trouve à l'abri de toute tentative de rachat par les grands groupes mondiaux, qui préfèrent utiliser les produits, films et plastiques minces, de haute technologie du groupe Bolloré, plutôt que de racheter l'entreprise.

Dans le même temps, Vincent Bolloré, formé à la finance par son expérience chez l'alliée de la famille à la compagnie Financière Edmond de Rothschild, transforme le groupe en un conglomérat d'activités très diverses, mêlant participations financières et investissements industriels[7].

En 1992 Bolloré commet une erreur de stratégie avec le rachat de la compagnie de transport maritime Delmas-Vieljeux, depuis cédée et intégrée à la CMA-CGM en 2005. Depuis, Bolloré intervient dans des domaines aussi variés que la finance (rachat en 1997[10], puis revente de la banque Rivaud, participation dans l'assureur italien Generali, contrôle de la banque italienne d'investissement Mediobanca en 2001, dont il restera actionnaire, etc.), les médias en 2000, les terminaux portuaires (concession des ports d'Abidjan en 2008, la plupart des terminaux portuaires du golfe de Guinée), les lignes ferroviaires (en particulier en Afrique), les plantations tropicales, la distribution de produits pétroliers (Bolloré Énergie), le vin (Domaine de la Croix, La Bastide Blanche en Côtes de Provence).

Si cette diversification est la marque personnelle de Vincent Bolloré, il conserve cependant la tradition industrielle du groupe familial dans le film ultrafin, l'énergie et le transport, tout en le développant dans l'automobile (Batscap et la Blue Car), et, vraisemblablement pour sa descendance dans la publicité et la communication (Havas en 2004, Aegis) en 2006[7], la presse gratuite (Direct Soir, Direct Matin[7]), l'institut de sondages CSA en 2006[11], les médias (Bolloré Média, après la revente de ses chaînes Direct 8 et Direct Star au Groupe Canal+ via un échange d'actions, le groupe devient en 2012 le 1er actionnaire de Vivendi)[7]) mais aussi, les télécommunications (Bolloré telecom), etc.

Activités[modifier | modifier le code]

Bolloré développe ses activités dans le transport et la logistique (Bolloré Logistics et Bolloré Africa Logistics), la distribution d'énergie (Bolloré Énergie), l'industrie (films plastiques, les batteries et supercapacités, véhicules électriques, (Blue Solutions) terminaux d'identification et systèmes spécialisés) mais aussi dans la communication et les médias, les plantations et les participations.

Transport et logistique[modifier | modifier le code]

L'activité de transport et de logistique, qui représente 61 % du chiffre d'affaire de Bolloré en 2007, regroupe SAGA[12] (fret aérien et maritime), SDV (société)[13] (transport intercontinental et multimodal), ANTRAK[14] (levage, manutention et transport exceptionnels), AFRITRAMP[15] et SOCOPAO (consignation) est conduite par deux filiales : Bolloré Logistics[16] et Bolloré Africa Logistics.

Bolloré Africa Logistics, premier réseau de logistique intégrée, assure un service logistique dans 41 pays : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire (Sitarail), Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Madagascar, Malawi, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie, Zimbabwe, ainsi qu'à La Réunion.

Distribution d'énergie[modifier | modifier le code]

Une citerne de stockage de la filiale Bolloré Énergie

L'activité de distribution d'énergie, qui représente 32 % du chiffre d'affaire de Bolloré en 2007, développe son activité de distribution d’énergie et de logistique pétrolière en Allemagne (Calpam), en Suisse (CICA) et en France avec Bolloré Énergie, ses filiales LCA et Charbons Maulois en Île-de-France, et l’oléoduc Donges-Melun-Metz.

Bolloré Énergie, premier distributeur indépendant français avec plus de cent agences, assure la distribution de fioul domestique et d’autres produits pétroliers auprès de 400 000 clients, particuliers et professionnels.

Bolloré Énergie, distributeur exclusif du Fioul Bien-Être (fioul domestique de qualité supérieure) est adhérent d’Écofioul, l’association pour la promotion des économies d’énergie grâce aux innovations de la filière fioul.

Bolloré Énergie opère également dans la distribution de produits pétroliers, en France.

Industrie[modifier | modifier le code]

L'activité industrie, qui représente 6 % du chiffre d'affaire de Bolloré en 2007, fabrique et commercialise des films plastiques et de papiers minces, en particulier du papier mince pour l'édition, le film polypropylène et les films thermorétractables.

Cette activité, prolongement de l'activité historique de fabrication du papier, nécessite la maîtrise de procédés industriels de haute précision.

Bolloré fabrique des supercondensateurs (batteries de haute performance) pour les véhicules électriques.

Bolloré développe, fabrique et distribue tout un éventail de solutions d’identification automatique : bornes interactives, bornes de péages, lecteurs de codes à barres, terminaux de saisie portables et embarqués, imprimantes d’étiquettes codes à barres, solutions de réseaux radio.

Bolloré est également présent dans l'automobile avec la BlueCar, via sa filiale Batscap et Bathium, et dans les véhicules de transport urbains par un partenariat avec le carrossier Gruau.

Communication et médias[modifier | modifier le code]

Bolloré est un acteur important dans les médias, la production audiovisuelle et la presse française. Selon Stratégies, cet investissement se comprend par la volonté du groupe de trouver des leviers d'opinion pour ses investissements industriels à long terme que sont la voiture électrique, les batteries solides et l'Afrique[17].

En plus de ses participations dans Havas et la SFP, le groupe est présent dans la télévision, à travers deux chaînes gratuites de la TNT. Il a lancé en mars 2005, Direct 8 et racheté en juin 2010 au Groupe Lagardère Virgin 17, devenue Direct Star. En septembre 2011, le groupe a annoncé la cession de 60 % de ses deux chaînes au groupe Canal+ en échange d'actions Vivendi évaluées à 279 millions d'euros. Une option de vente a été négociée avec Canal+ sur les 40 % restants dans trois ans. Par ailleurs, sa filiale Bolloré Médias est aussi un acteur important de la presse gratuite. À la mi-2011, il diffuse 1 million d'exemplaires du quotidien Direct Matin, réalisé pour partie en coopération avec le journal Le Monde. En décembre 2010, le groupe a arrêté Direct Soir, son quotidien gratuit du soir. Il diffuse, en remplacement, des hebdomadaires gratuits thématiques (Direct Sport, Direct Femme, etc.). Le 7 juillet 2006, le groupe a acquis 40 % du capital social de l'institut de sondages CSAErreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; noms incorrects, par exemple trop nombreux. ; il en est aujourd'hui détenteur à 100 %[18].

Bolloré Telecom (détenue à 90 % par Bolloré et à 10 % par Hub télécom) est titulaire de douze licences régionales WiMAX[19] : Aquitaine[20], Auvergne[21], Bretagne[22], Corse[23], Franche-Comté[24], Île-de-France[25], Languedoc-Roussillon[26], Limousin[27], Midi-Pyrénées[28], Picardie[29], Provence-Alpes-Côte d'Azur[30] et Rhône-Alpes[31].

Plantations[modifier | modifier le code]

Le groupe Bolloré est un groupe agricole qui cultive des palmiers à huile et des hévéas en Afrique et en Asie sur plus de 100 000 hectares, des céréales aux États-Unis et des vignes en France.

Controverse au Cameroun : le vendredi 3 décembre 2010, l'association Sherpa (organisme allemand) formée de juristes et d'avocats ainsi que deux organisations camerounaises (le CED et la Focarfe) se sont associées pour déposer une plainte devant l’OCDE contre le Groupe Bolloré ainsi que trois entités juridiques (à savoir la Financière du Champ de Mars en Belgique, Socfinal et Intercultures au Luxembourg) qui contrôlent directement ou indirectement le capital de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), pour violation des « principes directeurs » (non contraignants) édictés par l'OCDE à l’intention des entreprises multinationales. Il reste à savoir quelle est la part de responsabilité du groupe Bolloré et/ou de ses partenaires[32],[33].

À la suite de la diffusion d'un article de Rue89 concernant les plantations au Cameroun[34], le magazine en ligne et France Inter sont poursuivis en justice. Plus précisément, le directeur de publication de Rue89 et l'auteur de l'article en question sont mis en examen en août 2011, de même qu'un journaliste de France Inter (Benoît Collombat)[35].

En 2013 le groupe poursuit en diffamation deux magazines en ligne, Basta ! et Rue89, à la suite d'un article sur l'accaparement des terres[36]. Plusieurs journalistes sont mis en examens le 1er aout 2013 au tribunal de grande instance de Paris.

Participations financières[modifier | modifier le code]

L'une des activités du groupe, initiée sur l'action personnelle de Vincent Bolloré (le petit prince de la finance[37]) durant les années 1990, est la prise de participations financières.

Bolloré est ainsi, à des degrés très divers, directement ou indirectement, présent dans le capital social de Pierre et Vacances, Paris Orléans, Mediobanca, Gaumont / Europalaces (10 %), Euro Media Télévision (23,9 %), Société française de production (40 %), Cinéma Mac Mahon, Streampower (75 %), Direct Soir, Direct Matin, Havas (26 %), Aegis (29 %), Groupe CSA (100 %)[38], Wifirst (45 %)[39], etc.

Controverse[modifier | modifier le code]

Un reportage de Benoît Collombat, diffusé le 29 mars 2009 et intitulé Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré, lance une controverse sur certaines activités africaines du groupe, qui soutient la fondation de Chantal Biya, épouse du président de la République du Cameroun, ainsi qu'une radio tenue par un prêtre proche du pouvoir. Cette controverse est relayée, notamment, par les sites Mediapart[40] et Rue89[41]. Elle aboutit à un procès en diffamation contre France Inter[42],[43] gagné par Vincent Bolloré le 6 mai 2010, le tribunal estimant cependant que l'analyse proposée par Benoît Collombat était « critique, sinon polémique », mais qu'il s'agissait « d'éléments s'intégrant dans un libre débat d'opinion »[44].

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Conseil de surveillance : Vincent Bolloré (président)

Comité exécutif :

Comité stratégique : Michel Giraud, Jean Glavany, Alain Minc, Philippe Pontet[45]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005
Chiffre d'affaires 4 517 4 620 5 980
Résultat d'exploitation 118 34
Résultat net part du groupe 123 00 640
Fonds propres 833 850 e000
Dettes financières 243 308 e000

Données boursières[modifier | modifier le code]

En 2006[modifier | modifier le code]

Données boursières au 1er janvier
Années 2004 2005 2006
Nombre d'actions cotées en millions 00 7,558 00
Capitalisation boursière en millions d'euros 00 3 000 00
Nombre de transactions quotidiennes 00 70 00

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Le groupe, coté en bourse, est contrôlé majoritairement par un holding, la Compagnie financière de l'Odet, société détenue à plus 54,30 % par la Sofibol (société financière Bolloré), qui appartient à Vincent Bolloré[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Bolloré améliore son Ebitda en 2013 grâce à Havas, Reuters France, 20 mars 2014
  3. a, b, c et d BOLLORE: Résultats 2013, Reuters France, 20 mars 2014
  4. Le jeu politique de Vincent Bolloré, Le Monde mai 2007
  5. Nicolas Le Marié (1797-1870), maire et entrepreneur - Historial du Grand Terrier.
  6. Ergué-Gabéric : le berceau des papeteries Bolloré - Historial du Grand Terrier.
  7. a, b, c, d, e et f AFP, « Financier habile, Vincent Bolloré a bâti un empire très diversifié », sur dhnet.be,‎ 24 juin 2014 (consulté le 19 juillet 2014)
  8. http://www.bollorefilms.com/dielectrique/default.html
  9. http://www.journaldunet.com/economie/dossier/Bollore/galaxie_bollore_papiers_plastiques.shtml
  10. Renaud Lecarel, « Rivaud, une saga financière (2). Bolloré, le tombeur de dynastie. En deux mois, l'industriel a ravi le contrôle du groupe à la famille de Ribes. », sur liberation.fr,‎ 5 août 2997
  11. CSA Groupe
  12. http://www.saga.fr
  13. http://www.sdv.com
  14. http://www.antrak.com.au/antrak.html
  15. http://www.afritramp.eu/afritramp/
  16. http://www.bollore-logistics.com/brands_fr.html
  17. http://www.strategies.fr/actualites/medias/136141W/bollore-un-pouvoir.html
  18. http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/07/10/le-groupe-bollore-rachete-l-institut-csa_1068435_3236.html
  19. Communiqué de presse de l'ARCEP, 7 juillet 2006
  20. Journal Officiel, décision n° 2006-0727, 25 juillet 2006
  21. Journal Officiel, décision n° 2006-0728, 25 juillet 2006
  22. Journal Officiel, décision n° 2006-0729, 25 juillet 2006
  23. Journal Officiel, décision n° 2006-0730, 25 juillet 2006
  24. Journal Officiel, décision n° 2006-0731, 25 juillet 2006
  25. Journal Officiel, décision n° 2006-0732, 25 juillet 2006
  26. Journal Officiel, décision n° 2006-0733, 25 juillet 2006
  27. Journal Officiel, décision n° 2006-0734, 25 juillet 2006
  28. Journal Officiel, décision n° 2006-0735, 25 juillet 2006
  29. Journal Officiel, décision n° 2006-0736, 25 juillet 2006
  30. Journal Officiel, décision n° 2006-0737, 25 juillet 2006
  31. Journal Officiel, décision n° 2006-0738, 25 juillet 2006
  32. Cameroun : le groupe Bolloré visé par une plainte, Thomas Deltombe, Le Monde diplomatique, 9 décembre 2010
  33. [2] L’impact de la privatisation de la SOCAPALM sur les communautés et l’environnement au Cameroun, Association SHERPA, décembre 2010
  34. http://eco.rue89.com/2010/12/07/socapalm-au-cameroun-lepine-du-groupe-bollore-179546 est l'article pour lequel le site Rue89 et la radio France Inter sont poursuivis en justice.
  35. « Rue89 et France Inter mis en examen sur plainte de Bolloré », Rue89.com, mardi 30 août 2011.
  36. http://www.bastamag.net/article3216.html
  37. http://archives.lesechos.fr/archives/1991/LesEchos/15904-62-ECH.htm
  38. Le Groupe : CSA
  39. La grande braderie des FAI est à nouveau ouverte
  40. l'enquête de Martine Orange
  41. Lire, sur le site Mediapart, en plusieurs volets l'article sur les finances de Vincent Bolloré
  42. La contre-offensive de Vincent Bolloré Le Monde diplomatique, 14 décembre 2009
  43. http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/index.php?id=77736
  44. Bolloré poursuit France Inter en diffamation Dan Israel, Arrêt sur image, 16 décembre 2009
  45. Laurent Mauduit, Petits conseils, éditions Stock, 2007, page 277
  46. l'actionariat de la Financière de l'Odet sur le site du groupe Bolloré http://www.bollore.com/telechargement/organigramme_fr.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]