Bohal
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| Bohal | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Vannes | |
| Canton | Malestroit | |
| Intercommunalité | Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux | |
| Maire Mandat |
André Piquet 2008-2014 |
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| Code postal | 56140 | |
| Code commune | 56020 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Bohalais, Bohalaise | |
| Population municipale |
832 hab. (2010) | |
| Densité | 98 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
16 453 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 60 m (min. : 17 m) (max. : 90 m) | |
| Superficie | 8,45 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Bohal [boal] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Le nom breton de la commune est Bohal.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Bohal se blasonnent ainsi : |
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Les armoiries de Bohal (famille) se blasonnent ainsi : |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 832 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Bohal est constitué de différents sites architecturaux comme :
Église Saint-Gildas
Cette église est constitué de granit et de pierre taillé qui date d’avant le XVIe au XVIe siècle. L’église est vouée à saint Gildas, illustre moine qui arrive de Bretagne insulaire en 1527. Il meurt à Houat en 1570. Ses restes sont conservés dans l’église de Saint-Gildas-de-Ruys. Une première église, aujourd’hui disparue, est signalée sur un acte de donation à l’abbaye de Marmoutier. L’édifice actuel est antérieur au XVIe siècle. En 1612 un clocher est monté sous le parrainage du recteur Guillaume Guého. Un siècle plus tard des travaux de reconstruction sont entrepris. L’église dispose aujourd’hui d’un beau mobilier, dont une patène, un calice et une toile de Paul-Marc-Joseph Chenavard (1807-1895), figurant la résurrection des morts.
Château de l’abbaye
Ce château est constitué de granit et schiste de Rocaran, qui date du XVIe siècle. Le nom de l’abbaye, associé à celui du château de Rocaran, évoque l’époque ancienne où la paroisse fut concédée à l’abbaye de Marmoutier. L’orientation très simple du manoir originel a été modifiée : la tour de l’escalier, autrefois à l’arrière du bâtiment, décore désormais la façade. Un toit polygonal coiffe cette tour circulaire selon un mode de construction traditionnel dans la région. Au sommet, protégé par le coyau, une petite ouverture carrée laisse entrer les pigeons.
Croix de Saint-Gildas
Perchée sur un haut socle, la croix-bannière de Saint-Gildas est richement décorée : sur l’une des faces, un Christ en croix qu’entourent sainte Marie et saint Jean, sur l’autre une pietà. Aux quatre coins du dais qui couronne la bannière, reposent quatre petits angelots.
Chapelle Saint-Charles
Cette chapelle est constituée de schiste, granit, grès et pierre taillé, qui est située à Trébiguet. Cette petite chapelle faisait probablement partie de l’ancien manoir du Portal, dont il ne reste désormais que les quatre piles d’un mur de clôture. Le 2 décembre 1656, Pierre Aubin, seigneur de Boicouart, s’y marie avec Mlle Catherine Bernard, fille du premier lit de Mathurine Allix, dame de la Bourdonnaye, dont l’époux, messire Jan Desprez, est seigneur du Portal. La petite construction est dominée par un modeste clocher en bâtière, couvert d’ardoises que surplombe une croix. Le toit est doté de longs pans débordants. Les murs, un peu de guingois, sont recouverts d’enduit et percés par des portes en anse de panier soulignées par un grand appareil. Quant à l’unique vaisseau, il est couvert de lambris.
Moulin de la Béraudaie
C’est à partir de 1887 que la famille Lanoé habite le moulin ; jusqu’en 1960. En 1942, le moulin est modernisé. Cette modernisation se traduit par l’apport de matériels performants et par l’adjonction d’un bâtiment, plus haut. Le moulin a désormais l’allure d’une grande bâtisse soigneusement appareillée, scindée en deux. Sa façade est rigoureusement scandée de larges et nombreuses ouvertures qui, jusque sur les combles, rythment la construction. Il est maintenant voué à l’habitation et est partiellement rénové en gîte et chambres d’hôtes.
Four à pain de la Gras d’en bas
Ce four à pain a été désolidarisé de la ferme de la Gras lors du goudronnage du chemin creux, effectué vers 1950. Depuis il appartient à la commune. Il y a quelques années ce four a été rénové par les jeunes de la commune de Bohal ainsi qu’une association d’insertion.
Croix-Josse
Elle est monolithe sur piédestal, la hauteur du fût est de 1,15 m, les arêtes sont fortement chanfreinées. La Croix-Josse est située à l’entrée du bourg quand on vient de la Béraudaie à l’angle formé par la D151 et le petit chemin qui monte à droite vers l’église.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
