Bleu persan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Bleu Persan)
Aller à : navigation, rechercher
céramique bleu persan, XIIe siècle

Le bleu persan est un nom de couleur possédant deux usages distincts, l'un en céramique, l'autre en teinturerie, tous deux assez libres.

Céramique[modifier | modifier le code]

La céramique bleu persan est bleu-vert (pers). Des faiences, des porcelaines, bleu persan (attesté seconde moitié du XIXe siècle)[1].

La nuance du bleu paraît cependant très mal assurée.

« un bleu foncé, celui que les amateurs de faïences appellent bleu persan »

— Catalogue du musée d'Auxerre, 1870[2].

« un ton chaud et vigoureux, dit bleu persan »

— Dictionnaire de la céramique, 1893[3].

Teinturerie[modifier | modifier le code]

En teinturerie, on trouve aussi Bleu perse, produit principalement avec du bleu de Prusse après mordançage[4].

Autres usages[modifier | modifier le code]

Les usages contemporains de bleu persan sont très libres. On trouve sous la dénomination bleu persan des bleus, généralement assez intenses et tirant sur le vert, mais de nuances fort variées, pouvant aller au bleu violacé.

On trouve aussi des rouges et des violets persans.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Journal des Débats, « Exposition de la manufacture nationale de porcelaine, etc. », 30 avril 1850 « bas de page colonne 2 », à propos de céramique chinoise.
  2. Aimé Cheret, Catalogue du Musée d'Auxerre. Seconde section, archéologie régionale.,‎ 1870 (lire en ligne), p. 88
  3. Édouard Garnier, Dictionnaire de la céramique : faïences, grès, poteries, Paris, Librairie de l'art,‎ 1893 (lire en ligne), p. 141
  4. Amand-Denis Vergnaud, Manuel complet du teinturier : contenant l'art de teindre en laine, soie, coton, fil, en drap et en pièce, sur toute espèce de tissu, etc., d'enlever les taches, de dégraisser, reteindre, remettre à neuf, lustrer, etc..., Paris, Roret,‎ 1836 (lire en ligne).